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Lacanau 2008 est là pour le dialogue.
Nous nous sommes interrogés sur le devenir de Lacanau 2008.
Faut'il le continuer?
Répond Il à un besoin?
Est il attractif?
Comment le faire évoluer?

Les quelques animateurs de Lacanau 2008 et d'autres personnes, en particulier d'associations canaulaises, ont souhaité créer un blog appellé http://lacanau.over-blog.fr/

Ce blog est en phase de test: contenus , graphismes , rubriques sont encore à "peaufiner".

Nous souhaitons recevoir vos critiques, vos remarques, vos suggestions pour améliorer ce blog.

Pendant quelques temps le contenu de Lacanau.over-blog  sera similaire à celui de Lacanau 2008.

Merci de votre soutien

Lacanau: la vie

Samedi 1 septembre 2007 6 01 09 2007 10:06
LACANAU. -- La justice réagit fermement

: Virginie Rivière

Le tribunal correctionnel de Bordeaux a condamné deux auteurs de violences contre les forces de l'ordre à deux et six mois de prison ferme. La semaine dernière en pleine nuit, les gendarmes de Lacanau étaient intervenus lors d'une rixe entre personnes éméchées dans une rue de la commune. L'un des protagonistes, réagissant violemment, avait saisi un des gendarmes au col et tenté de lui administrer un coup de poing. Les autres gendarmes sont intervenus avant que le coup n'atteigne leur collègue au visage. L'homme, immédiatement placé en garde à vue, a été condamné à deux mois de prison ferme par le tribunal de Bordeaux.


Avec arme. Mardi, les gendarmes ont à nouveau été la cible de violences dans cette même commune de Lacanau.
Intervenus dans le cadre d'un différend familial, les gendarmes mobiles ont été menacés d'une arme à feu. Au moment où les forces de l'ordre se rendaient dans la maison dans laquelle elles avaient été appelées, un homme est sorti, armé d'un fusil de chasse. Les gendarmes se sont imédiatement mis à l'abri et ont ensuite maîtrisé l'homme manu militari, selon Jean-Guillaume Remy, commandant de la compagnie de gendarmerie de Lesparre-Médoc.
Passablement éméché, l'homme a été placé en garde à vue et jugé mercredi en comparution immédiate. Il a été condamné à six mois de prison ferme.
« On a eu de la chance, déclare le commandant de la compagnie. Dans les deux cas, le dénouement a été heureux mais, même durant des interventions classiques, on n'est jamais à l'abri. Il peut toujours y avoir des situations qui prennent des tournures dramatiques. Le tribunal de Bordeaux a été ferme face à ces violences que nous subissons. »
Par Roland et les autres - Publié dans : Lacanau: la vie
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Jeudi 25 octobre 2007 4 25 10 2007 20:56
Régulièrement, des battues sont organisées en Médoc pour lutter contre la prolifération des sangliers, source de dégâts et d'accidents de la route potentiels. Le JdM a suivi l'une de ces battues, la semaine dernière, à Lacanau.

 

Sur les traces du cochon médocain
Jeudi 16 novembre. Le jour se lève à peine. Le temps porte ses couleurs d'automne. Bruine et pluie se sont invitées au rendez-vous de l'A.C.C.A. de Lacanau. Le programme, lui aussi, est de saison. Le cochon – autrement dit le sanglier – sera l'objet de la battue. Pas tant, ce jour-là, pour une chasse entre copains, mais par mesure d'utilité publique. Dans les forêts alentour, les sangliers pullulent. On les voit fréquemment au bord des chemins et des routes. Quand leur vient la mauvaise idée de traverser brusquement, juste dans le faisceau des phares d'une automobile, le choc est bien souvent inévitable. Et s'il est fatal à l'animal, il laisse aussi des traces sur les véhicules et, parfois, hélas, leurs conducteurs ou passagers (voir encadré).
D'où l'utilité des battues régulières, pour tenter de limiter les risques en matière de circulation. Mais la bête, qui vit en harde ou solitaire, selon les cas, est intelligente et endurant. C'est pourquoi les consignes des gardes, qui encadrent la centaine de chasseurs présents, ne sont jamais inutiles.

> La journée commence devant la salle des fêtes de Lacanau-ville. On vérifie les permis. Claude Lavigne, le garde particulier, rappelle les règles sur la répartition des lignes de tir et assène les conseils de sécurité. Fusil ou carabine (avec des balles de 9,3 x 74 pesant 18 grammes pour les spécialistes), tenus ouverts ou dirigés vers le sol, ne jamais tirer dans la traque, ne jamais tirer sans avoir formellement identifié l'animal, déterminer sa zone de tir sécurisée, ne tirer qu'en tir fichant, jamais à hauteur d'homme, ne jamais quitter son poste avant la fin de la traque, même pour achever un animal blessé, décharger impérativement son arme au signal de fin de traque, rester dans sa ligne de chasse et enfin, porter un gilet ou une marque fluo.
Les équipes, sous la responsabilité de gardes, partent se placer aux endroits stratégiques d'un terrain de plus de 150 hectares, choisi spécialement pour cette battue. A 9 heures, tout le monde est prêt, après un ultime rappel des consignes. « D'ailleurs, insiste Claude Lavigne, un garde ne doit pas hésiter à mettre hors battue un chasseur qui ne respecterait pas les consignes de sécurité. »
Comme il se doit, la route qui rejoint l'océan en longeant le terrain de la battue est fermée. Les gendarmes, d'ailleurs, sont là, avec six hommes aidés par quatre policiers municipaux. La route est déviée par Carcans pour les automobiles et par l'Esquirot pour les cyclistes. C'est la D.D.E de Castelnau, sous la responsabilité de Didier Delair, qui a fourni la signalisation.

> A l'heure dite, vingt-trois chiens s'élancent. Griffons, beagles ou autres, ils composent les trois équipages de Fernando Alves, Joël Bellocq et Michel Descarrieres. Ce sont eux, désormais, les principaux acteurs, bruyants et actifs, de cette traque. Les chasseurs attendent, toujours en alerte, sur leurs postes de tir.
Durant trois heures, les chiens, menés par le piqueux Jean-Pierre Dauba, directeur de la chasse, et accompagnés de leurs propriétaires, hument l'air dans les « coulées », passages habituels des sangliers repérés la veille par les gardes. Il faut répéter à maintes reprises ces passages avant que le cochon daigne enfin montrer le bout de son groin. Mais, on l'a dit, l'animal est rusé. Il reste à couvert. Maintes fois, les cochons sont à 10 mètres de nous, sur la ligne de tir, mais ils ne sortent pas. On les entend casser du bois, on ne les voit pas. Quand les chiens « cognent » en se rapprochant du sanglier, souvent, la bête choisit de partir dans une autre direction.
Au bout d'une heure de poursuite, un premier gros mâle d'au moins 90 kilos apparaît dans une ligne de tir. Une balle fait mouche, l'emmenant vers son destin de gibier. Le dernier se fera prendre deux minutes avant la fin de la battue. C'est un jeune chasseur de 24 ans, Alexandre Moity, qui décroche ce trophée. Il en est à son neuvième cochon de la saison, dont un de près de 100 kilos, abattu dans les forêts de Sainte-Hélène. Au total, quatre sangliers, trois mâles et une femelle, font les frais de la battue. « Un tir à 100 %, précise André Vautrin, président de l'A.C.C.A. de Lacanau. Pas une balle de trop. »

> Pour les chasseurs, le sanglier est un animal noble, qui inspire le respect. Sa traque est souvent passionnante. Jean-Roger Dubernet, qui suit les coulées, raconte qu'ils « viennent se restaurer la nuit sur les terrains tout près des maisons ou dans les maïs dont ils sont friands, ils viennent boire régulièrement l'eau du lac ». On les voit traverser les routes à la queue leu leu, sans que rien ne les dérange. Ils transforment en « champs de patates » quasiment tous les golfs, labourent les gazons des propriétés, sans jamais être inquiétés. Mais au petit matin, et si possible avant la battue, ils rentrent tranquillement vers la réserve du Cousseau.
Ils peuvent se montrer très amicaux et on les a déjà vus approcher le pain tendu par les mains de touristes un peu naïfs. Mais il ne faut pas s'y tromper ! Une laie en compagnie des ses marcassins peut devenir extrêmement dangereuse si elle se sent en danger. Elle chargera sans hésiter.
Par Roland et les autres - Publié dans : Lacanau: la vie
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Dimanche 23 décembre 2007 7 23 12 2007 11:06
MARCHÉ DE NOËL. --Grande fête aujourd'hui sur le parvis de la salle l'Escoure avec la visite du Père Noël

:C. G.


 
Non, contrairement à ce qu'affirme une légende urbaine, le Père Noël n'est pas une création publicitaire de la firme Coca-Cola. Au delà du Saint Nicolas chrétien, il tient son origine de mythes antiques très anciens qui marquaient le milieu de l'hiver par une fête spéciale. Inspiré de divinités nordiques, il a par exemple gardé du lutin Julenisse la barbe blanche, le bonnet et les vêtements de fourrure. Il est également apparenté au dieu celte Gargan, qui inspira le Gargentua de Rabelais, ou encore au dieu viking Odin, qui descendait sur terre pour offrir des cadeaux aux enfants scandinaves.
D'ailleurs, le Père Noël n'est pas une création, puisqu'il existe ! La preuve, c'est qu'il sera cet après-midi (samedi) entre 16 h 45 et 17 h 30 sur le parvis de la salle l'Escoure pour se faire photographier avec les enfants à l'occasion d'un après-midi récréative intitulée : « À la rencontre du Père Noël ». Malin, le vieux bonhomme profite de la présence du premier marché de Noël à Lacanau, aujourd'hui et demain (dimanche), toute la journée de 10 à 19 heures. Son apparition fera suite au concert des Wackies. Et tandis que les petits profiteront d'un moment magique avec celui qu'on appelle aussi Santa Claus, les parents pourront en profiter pour faire leurs derniers achats de Noël. Avec des produits régionaux ou de décoration, de l'artisanat d'art et des bijoux, du vin et des produits bio, chacun devrait trouver son bonheur pour organiser la fête ou trouver un dernier cadeau. Organisé par l'Association des commerçants l'Adec, ce premier marché de Noël est le résultat « d'une volonté d'animer Lacanau l'hiver », selon Evelyne Boutin, l'une des organisatrices. Elle tient d'ailleurs à souligner « la forte mobilisation des commerçants et de la mairie pour la réussite de cette manifestation. » Tout au long du week-end, une ambiance festive de Noël sera créé au sein d'un village de tente. À 17 h 30 un spectacle pyrotechnique avec un duo de cracheurs de feu, le 7e Soleil, ajoutera à la féerie.
Pour finir le week-end, les grands pourront se rendre à l'église Saint-Vincent de Lacanau-Ville pour y assister gratuitement au concert « Bach and Blue », avec des standards de jazz et de classique. Un vin chaud sera servi à l'issue du concert, avec la participation de Lacanau Accueil.
Par Roland et les autres - Publié dans : Lacanau: la vie
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Mardi 1 janvier 2008 2 01 01 2008 17:38
plaisance2.jpg La villa Plaisance 100-0084.jpg  Le lac
Par Roland et les autres - Publié dans : Lacanau: la vie
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Dimanche 13 janvier 2008 7 13 01 2008 14:21
©document.write(photosCop[0]); Gamma 2008

 

dimanche 13 janvier 2008 12h56

Les gendarmes de Gironde sont à la recherche d'un homme d'une quarantaine d'années, soupçonné d'actes pédophiles et d'agressions sexuelles. Les victimes seraient trois enfants de deux familles. L'homme recherché vivait d'ailleurs dans l'une de ces familles.
 

 

L'affaire a commencé en début de semaine par un dépôt de plainte chez les gendarmes de Lacanau dans le Médoc. Ce sont deux familles qui se sont présentées à la brigade. Un ami, hébergé chez l'une d'elle depuis plusieurs mois rendait service en gardant quelques fois les enfants, un petit garçon et deux fillettes qui ont entre 5 et 9 ans. L'un des petits s'est apparemment confié à ses parents, leur racontant qu'ils auraient été agressés à plusieurs reprises par cet homme âgé d'une quarantaine d'année.

La gendarmerie a ouvert une enquête et voulu entendre l'auteur présumé de ces agressions sexuelles mais très vite les enquêteurs ont constaté que le suspect avait disparu. D'où les moyens déployés actuellement pour le retrouver. Un avis de recherche a été lancé. Toutes les patrouilles disposent de son signalement. Pour les enquêteurs, il s'agit de mener à bien leurs investigations tout en évitant un début de psychose. L'affaire suscite en effet une vive émotion dans la commune médocaine.

Par Roland et les autres - Publié dans : Lacanau: la vie
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Mercredi 6 février 2008 3 06 02 2008 07:11

 

D'aprés le Journal du Médoc de vendredi dernier:

Soupçonné d'actes pédophiles, un quadragénaire a été arrêté samedi dernier à Lacanau-océan. Il était en fuite depuis trois semaines.

Le pédophile présumé arrêté
Après trois semaines de cavale, l'homme recherché par les gendarmes médocains, soupçonné d'actes de pédophilie, a été arrêté dans la nuit du 25 au 26 janvier dernier. Pascal Rippon, 40 ans, a été interpellé dans une résidence secondaire inoccupée du lotissement des As, situé derrière le casino de Lacanau. Il semble bien qu'en fait, depuis qu'il avait pris la fuite, le 7 janvier, alors même que les pa-rents de ses victimes présumées s'apprêtaient à porter plainte, il n'ait jamais quitté la station balnéaire. Les surveillances effectuées par les gendarmes sur son compte bancaire et sur son téléphone portable ne signalaient en effet aucun déplacement.
Durant ces trois dernières semai-nes, l'enquête, conduite sous la responsabilité du gendarme Sandrine Bourreux, de la gendarmerie de Lacanau, avait mobilisé d'importants moyens. Près d'une quinzaine de militaires - brigade territoriale, brigade de recherches, gendarmes mobiles - travaillaient quotidiennement sur le terrain, aidés ponctuellement par un chien spécialisé dans les recherches de personnes, ainsi que par l'hélicoptère de la base de Cazaux.
Les gendarmes pointaient notamment les cambriolages de denrées alimentaires dans certaines maisons de Lacanau-océan, signe probable que le fugitif, sans argent ni véhicule, tentait de se procurer des moyens de subsistance. Ils se concentraient également sur la surveillance des résidences secondaires inoccupées, où le fugitif était susceptible de passer ses nuits, pour y déceler d'éventuelles traces d'effraction. Travail de fourmi puisque, comme le rappelle le commandant Jean-Guillaume Remy, qui dirige la compagnie de gendarmerie du Médoc, « il y a près de 6.500 résidences secondaires à Lacanau-océan ».

> La méthode a néanmoins fini par payer. Vendredi 25, vers 18 heures, un riverain du lotissement des As signalait aux gendarmes le portail fracturé d'une des villas. Les gendarmes pouvaient alors installer une planque qui allait s'avérer judicieuse. En pleine nuit, vers 2 h 30, Pascal Rippon était aperçu en train de se diriger vers les lieux, où il a été interpellé sans résistance.
L'homme était ensuite placé en garde à vue à la gendarmerie de Carcans, essentiellement pour éviter que les familles des trois fillettes qui auraient été victimes des attouchements du suspect puissent être tentées de venir manifester d'une manière un peu trop bruyante devant la gendarmerie de Lacanau. Car on sait que depuis trois semaines, ces familles recherchaient également de manière active le fuyard. Une recherche qui créait aussi un climat plutôt tendu à Lacanau-océan, où certains parents avouaient leurs craintes de savoir dans la nature un agresseur d'enfants présumé.
Selon les milieux proches de l'enquête, et si les faits sont avérés, il semblerait toutefois que le suspect, connu à Lacanau comme travailleur saisonnier régulier, ait plutôt agi dans le cadre des relations amicales qu'il avait noué avec l'une des trois familles concernées, chez qui il était hébergé depuis quelques mois. Les agressions sexuelles - les enquêteurs ne parlent pas de viol - auraient été commises sur trois fillettes de 6 et 7 ans, dont les parents lui confiaient la garde de temps en temps, lorsqu'ils devaient s'absenter.
Déféré au parquet à l'issue de sa garde à vue, Pascal Rippon a été mis en examen et placé sous mandat de dépôt. Et Lacanau-océan a, du même coup, retrouvé une certaine sérénité.
Par Roland et les autres - Publié dans : Lacanau: la vie
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Vendredi 14 mars 2008 5 14 03 2008 22:43

Ce 2ième tour des municipales est important pour la vie de notre commune.

Nous allons nous donner les femmes et hommes qui vont animer, décider le cadre de notre vie de tous les jours.

3 listes sont en présence sur Lacanau.

Vous avez vu leur profession de foi.

Vous avez pesé leurs propositions, leurs valeurs, leurs options politiques.

Vous avez lu ou entendu leurs réactions à vos questions, interrogations directes ou autres.

Ces 3 listes sont composées par des femmes et des hommes qui sont , certainement , des personnes désintéressées, soucieux du bien et du confort d'autrui

Ces 3 listes sont:

Pour Lacanau avec Jean-Michel David
Vivons Lacanau avec Laurent Perondet
Construisons l'avenir de Lacanau avec une équipe de gauche avec Olivier Soria.


Vous devez faire votre devoir de citoyenne et de citoyen .

Allez voter.

Inciter vos voisins , amis, parents à aller voter.

 Notre blog Lacanau 2008 insiste pour que vous le fassiez massivement
.

Par Roland et les autres - Publié dans : Lacanau: la vie
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Mardi 18 mars 2008 2 18 03 2008 15:21
Article de Sud-ouest du lundi 17 mars
LACANAU. --Demain se tiendra la Foire aux emplois saisonniers à l'espace Azureva. Une bourse qui permet aux employeurs, chômeurs et étudiants de se rencontrer

 
:Virginie Rivière


 
Hôtellerie, commerce, animation et même nettoyage : les opportunités d'embauche naissent avec l'été dans le Médoc, comme dans la plupart des zones touristiques. Pour donner une vision claire de ces offres de travail aux personnes intéressées, l'agence locale pour l'emploi de Pauillac organise, demain, à Lacanau, la dixième édition de la bourse aux emplois saisonniers. L'occasion pour 60 employeurs locaux de rencontrer les personnes désirant trouver un travail pour la haute saison. « Nous attendons environ 500 visiteurs : des chômeurs, des étudiants? Ils vont pouvoir découvrir les 600 offres d'emplois d'été que nous avons réunies, explique Geneviève Duchesne, directrice de l'agence pauillacaise. Bien sûr, ces offres sont déjà disponibles sur le site Internet de l'ANPE mais cette journée permet aux demandeurs d'emploi de se placer, d'obtenir directement les coordonnées des employeurs. Notre priorité, c'est de mettre un maximum de personnes en contact. »


Journée efficace. Les emplois seront classés demain par espace géographique pour permettre aux visiteurs de cibler leurs recherches. « Nous dissocions les offres pour le littoral de celles pour le reste du Médoc, à l'intérieur des terres, explique encore Geneviève Duchesne. Et pour que cela soit encore plus lisible, nous avons aussi divisé la journée en deux parties. Le matin sera plus particulièrement consacré à l'hôtellerie, la restauration, l'entretien et le nettoyage, tandis que le commerce, l'animation et le tourisme seront mis en valeur l'après-midi. »


Exercices d'aptitude. Cette bourse se veut donc efficace pour les demandeurs d'emplois saisonniers. Étudiants, chômeurs et autres personnes à la recherche d'activité pour l'été devraient donc naviguer assez aisément vers les offres qui leur correspondent. D'autant que certains exercices de simulation ont déjà été réalisés en amont pour mesurer les aptitudes de certains demandeurs d'emplois avant la bourse au travail. « Les employeurs recevront demain les chômeurs qui ont passé ces tests, avance la directrice de l'agence locale. Il ne s'agit pas d'établir un profil idéal pour un poste mais de coller au maximum aux besoins des employeurs. »
Mais les 600 postes saisonniers qui seront proposés demain ne trouveront pas forcément preneur, malgré les précautions prises en amont par l'agence locale pour l'emploi. « Nous attendons 500 visiteurs et il y a 6 00 offres d'emplois, certains postes ne seront pas pourvus? Nous avons des difficultés à recruter des cuisiniers ou des moniteurs sportifs par exemple, développe Geneviève Duchesne. Ces postes ont des spécificités : n'importe quel demandeur d'emploi ou étudiant ne peut pas s'improviser moniteur de tel ou tel sport ! »


Contrats de courte durée. Tous les employeurs ne repartiront donc pas forcément avec de nouveaux employés pour l'été. « Lacanau est une ville phare pour les saisonniers. Même si certains postes saisonniers resteront vacants, nous voulons au moins tenter de satisfaire les employeurs et les demandeurs d'emploi, continue Geneviève Duchesne. Lacanau est une ville phare pour le saisonnier, cette bourse peut toucher tout le monde. C'est accessible aux Médocains comme aux étudiants qui sont actuellement à Bordeaux. »
Fidèle au principe des emplois saisonniers, la bourse qui se tiendra demain ne propose pas d'emploi de longue durée. Les contrats mis en jeu peuvent donc satisfaire les étudiants ou les personnes désirant exercer une activité pendant une période relativement courte. Mais pas forcément de quoi enthousiasmer les chômeurs de longue durée. Geneviève Duchesne reste pourtant optimiste pour ces demandeurs d'emploi. « Le Médoc se situe dans une moyenne nationale concernant le chômage mais une moyenne légèrement supérieure pour le chômage des jeunes. Cette bourse est donc importante pour eux. Les jeunes mais aussi les moins jeunes peuvent bénéficier de cette journée : un emploi d'été peut déboucher sur quelque chose de plus durable ensuite. »
La bourse aux emplois saisonniers se tiendra demain, de 9 heures à 17 heures, au village de vacances Azureva, allée du Vieux-Port, à Lacanau (ville). Matin : hôtellerie, restauration, entretien, nettoyage. Après-midi : commerce, animation, tourisme.
Par Roland et les autres - Publié dans : Lacanau: la vie
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Vendredi 21 mars 2008 5 21 03 2008 16:15

L'association Vive La Forêt nous demande la publication de ce communiqué retraçant le projet immobilier au Huga , projet comprenant une partie HLM.:


"Un projet de 137 logements, sur 5 hectares de forêt communale classés initialement en Espace Boisé Classé, mais ouverts à l’urbanisation (et uniquement pour du logement à caractère social) lors de la révision du POS en 1995 double l’urbanisation existante du Huga. En ce sens, le POS n’est pas en conformité à la loi littoral de 1986. Cette loi prévaut sur le POS.

 

Ce projet, sous couvert de  62 logements HLM privés, dont un quota réservé aux Canaulais, comporte plus du double de constructions en immobilier spéculatif.

VLF en découvrant en juillet 2004, 3 permis de construire signés par la municipalité, s’est immédiatement étonnée auprès du maire de l’absence de concertation et s’est indignée de l’ampleur du projet.

Des recours gracieux ont été adressés au maire, en vue d’instaurer une concertation, mais ont  tous été rejetés.

L’’association consciente des besoins en logements sociaux sur la commune, tout en regrettant que le lieu choisi soit très éloigné des centres administratifs, (non conforme aux directives de la loi SRU ni aux souhaits des candidats à un logement social),  a pris la décision,  sans toutefois attaquer la partie HLM  pourtant déjà trop importante à elle seule au regard de la loi littoral,  de saisir le Tribunal administratif,.

C’est en constatant ensuite que les HLM étaient en partie implantés sur une zone inconstructible, dite «espace boisé à conserver», que VLF a décidé de contester la partie HLM privés, une telle atteinte à l’environnement portant préjudice aux intérêts qu’elle a pour mission de défendre dans l’intérêt général.

VLF proposait cependant au promoteur, par lettre du 19 septembre 2005, le retrait de ce recours si celui-ci déposait une demande de Permis modificatif préservant l’EBC.

Cette lettre est restée sans réponse. Le Tribunal a jugé ce recours (HLM) irrecevable pour dépôt tardif et n’a donc pas jugé sur le fond.

Les deux autres permis accordés aux sociétés « Belin Promotion » et « Capri Atlantique » ont tous deux été annulés par jugement du 3 mai 2007 sur le fondement de la loi littoral.

Chaque société a été condamnée à verser 1 000 euros à VLF et la commune de Lacanau à

1 000 euros pour chaque permis annulé (2000€). 

Les 2 sociétés se sont acquittées de leur dette dans des délais acceptables, et interjetaient appel. La commune, quant à elle, n’a réglé sa condamnation que 8 mois après le jugement exécutoire et après de nombreux rappels…

Entre temps, le 13 juillet 2006, date de caducité des permis, une prorogation d’un an était délivrée aux 3 permis par la mairie, soit jusqu’au 13 juillet 2007.

Où en est on aujourd’hui ?

Pour le maire, la date de caducité (prorogation due au recours) du permis accordé à la SA d’HLM Coligny est  le 27 novembre 2007.

Il faut savoir que, s’agissant d’un permis de construire, ni le défrichement, ni un quelconque aménagement de la zone ne peuvent être regardés comme un commencement de travaux de construction.  Les jurisprudences sont constantes sur ce sujet. Or, au 28 novembre 2007, aucun travaux de construction n’avaient été entrepris. Un nouveau permis était indispensable.

Le maire, informé par LR+AR, n’a pas donné suite. VLF lui a également demandé de faire constater la destruction de la partie EBC, sans suite non plus...

Conformément à la législation, saisi par une association agréée pour la protection de l’environnement, le maire était tenu de faire dresser des procès verbaux et de les transmettre au ministère public dans les 48 heures.

DSCN10360002.JPG
Dès le lundi 17 mars 2008, les entreprises investissaient le site, clôturaient le terrain, condamnant aussi le chemin forestier qui mène au pylône et au château d’eau, installaient des Algeco, déposaient des matériaux et des engins de chantier.

Il est pourtant possible de répondre à la demande des canaulais en matière de logements sociaux, en respectant les lois et l’environnement…

A suivre. VLF."

le site de Vive la Forêt

Par Roland et les autres - Publié dans : Lacanau: la vie
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Samedi 29 mars 2008 6 29 03 2008 08:50

Pour répondre à un commentaire sur les HLM du Huga:

En France, la Loi n° 2000-1028 du 13 décembre 2000 relative à la solidarité et au renouvellement urbains couramment appelée loi SRU, est un texte long et complexe, qui a modifié en profondeur le droit de l'urbanisme et du logement. Adoptée sous le gouvernement de Lionel Jospin, elle a été publiée au Journal officiel du 14 décembre 2000.

Orientation

La loi a été élaborée autour de trois exigences :

  • Exigence de solidarité ;
  • Développement durable ;
  • Renforcement de la démocratie et de la décentralisation.

Contenu

La loi SRU a eu un impact dans cinq domaines :

  • Le droit de l’urbanisme avec :
  • La mixité sociale avec obligation d’un pourcentage de 20% de logements sociaux dans les communes de plus de 3 500 habitants (1 500 en Île-de-France) comprises dans une agglomération de plus de 50 000 habitants, comprenant au moins une commune de plus de 15 000 habitants[1]. Cette obligation s'applique au niveau intercommunal lorsqu'un un programme local de l'habitat a été approuvé.
    Cette partie de la loi SRU, codifiée à l'article L. 302-5 du Code de la Construction et de l'Habitation (CCH), prévoit toutefois que les communes concernées par l'obligation de réaliser des logements sociaux peuvent s'y soustraire par le paiement d'une taxe annuelle : celle-ci est fixée, selon l'article L.302-7 du CCH, à 20 % du potentiel fiscal par habitant[2] multiplié le pourcentage de logements sociaux manquant, avec un plafond fixé à 5 % du montant des dépenses réelles de fonctionnement de la commune de l'année précédente.
    Cette option a été utilisée par diverses communes estimant manquer de l'espace nécessaire, ou sur lesquelles le prix du terrain était particulièrement élevé, mais aussi par de nombreuses communes refusant de voir se construire des logements sociaux dans leur ville, pour ne pas voir s'installer des populations qu'elles refusent (personnes précaires, en difficulté sociales et immigrés notamment).
    Un certain nombre d'associations et d'élus[3], généralement marqués à gauche, souhaitent voir rendre inéligibles les maires qui refusent de construire des logements sociaux dus en application de la loi SRU, estimant que cet égoisme local compromet les logiques de solidarité nationale et régionale, tout en contribuant à la rélégation de population en difficultés dans les "quartiers sensibles".
  • Les transports avec une philosophie tendant à réduire l’ « invasion » de l’automobile dans les zones convenablement desservies par les transports en commun, principalement par la raréfaction des places de parking des centres commerciaux et des multiplexes cinématographiques.
    La loi a d'autre part réformé l'organisation du Syndicat des transports d'Île-de-France (STIF) en faisant entrer la Région au sein du Conseil d'administration et lui donnant la présidence de cette autorité organisatrice de transports. En application de la loi n°2004-809 du 13 aout 2004, la Région a pris, avec quelques remous, la tête de cet Etablissement public chargé de coordonner les transports en Île-de-France. Le texte permet d'autre part au Syndicat de déléguer ses compétences, à l'exception de la politique tarifaire, aux communes limitrophes de Paris (appelées alors autorité organisatrice de second rang). À partir de 2004, même les collectivités non limitrophes ont pu bénéficier de cette délégation et devenir des « autorités organisatrices de proximité ».Enfin, la loi SRU autorise la RATP à créer des filiales pour répondre aux appels d'offres à l'étranger.
    La loi SRU a également prévu le transfert de la gestion des TER aux Conseils régionaux, ainsi que l'accès pour les abonnés professionnels à tous les trains sauf ceux où une réservation est nécessaire (c'est-à-dire essentiellement les TGV)[4].
  • Les bailleurs sociaux (HLM, OPAC,…) dont les missions sont redéfinies et étendues.
  • Le droit civil avec :
    • pour la Copropriété, nécessité d’un diagnostic technique avant la mise en copropriété d’un immeuble, mise en conformité des règlements de copropriété, ouverture d’un compte bancaire séparé, modification des majorités des articles 25 et 26, accroissement des sanctions des copropriétaires défaillants et refonte du régime des copropriétés en difficulté ;
    • pour la vente immobilière diverses modifications : bornage des terrains, rétractation de sept jours, diagnostic amiante, etc. ;
    • pour les baux d’habitation, remise d’un logement décent par le propriétaire.

 

Ce texte est issu de Wikipédia .

En ce qui concerne Lacanau, Lcanau ne fait pas parti d'une agglomération de plus de 50000 habitants et , donc bien qu'ayant plus de 3500 habitants, Lacanau n'est pas concerné, à la différence , par exemple, du Pian-Médoc (lanterne rouge en Aquitaine) .

Ceci n'empèche pas que le besoin de logements  sociaux et de logements aidés soit criant sur Lacanau que se soit pour les demandes en attente, pour les demandes à venir ou le logement des saisonniers .

Le débat de mettre un ensemble d'HLM au Huga peut s'articuler :
            sur le besoin de la commune de Lacanau en logements sociaux,
            sur la localisation au Huga: dans le choix préconisé par le ministère en charge du logement, il est dit que les HLM doivent se situer le plus pret possible des centres villes ou alors, prés des facilités en terme de transports collectifs et d'équipements communaux comme les écoles et la proximité des commerces,
           sur le promoteur retenu (prestataire public comme Aquitanis ou un prestataire privé comme au Huga)
           sur le respect de la loi littoral
           sur les évolutions du SCOT de la communauté de communes des Lacs Médocains et le PLU de Lacanau,
           et, ........ sur les décisions des divers tribunaux!

Par Roland et les autres - Publié dans : Lacanau: la vie
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