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Lacanau 2008 est là pour le dialogue.
Nous nous sommes interrogés sur le devenir de Lacanau 2008.
Faut'il le continuer?
Répond Il à un besoin?
Est il attractif?
Comment le faire évoluer?

Les quelques animateurs de Lacanau 2008 et d'autres personnes, en particulier d'associations canaulaises, ont souhaité créer un blog appellé http://lacanau.over-blog.fr/

Ce blog est en phase de test: contenus , graphismes , rubriques sont encore à "peaufiner".

Nous souhaitons recevoir vos critiques, vos remarques, vos suggestions pour améliorer ce blog.

Pendant quelques temps le contenu de Lacanau.over-blog  sera similaire à celui de Lacanau 2008.

Merci de votre soutien

Lacanau: Articles de journeaux

Dimanche 1 avril 2007 7 01 /04 /2007 21:46
LACANAU. -- La commune lance des travaux pour évacuer les déchets échoués lors des grands coefficients. Entre les postes nord et sud. 8 000 déjà investis

: Véronique Boscher



Camions et pelles mécaniques à l'ouvrage
PHOTO DR


Des filets de pêche parmi les déchets
PHOTO DR
Les grands coefficients de marée de la semaine dernière, combinés à des vents violents et une mer très perturbée, ont laissé des traces sur les plages aquitaines. D'importantes quantités de déchets se sont échouées, sur le sable et dans les enrochements, offrant ainsi une image peu attrayante du littoral. Vu l'ampleur des dégâts, la commune de Lacanau a décidé, depuis le début de la semaine, de lancer une grande opération de nettoyage et de remise en état de la plage, des accès et des enrochements. « C'est une opération qui était prévue, mais dans une quinzaine de jours seulement, après les grandes marées de la mi-avril », explique Neil Pioton, responsable de l'environnement de la commune. « Mais quand on a constaté l'apport énorme de déchets, il a été décidé de réagir tout de suite, malgré le risque de devoir tout recommencer dans quinze jours, à la prochaine grande marée ».


Propre pour Pâques. La plage sera donc propre pour les vacances de Pâques. Et sera nettoyée régulièrement pendant cette période selon les besoins, à l'aide d'une des deux cribleuses de la commune. Mais pour venir à bout de l'énorme quantité de déchets de toutes sortes (plastique, ferraille, bois et filets) de la semaine dernière, Neil Pioton explique que « les cribleuses sont impuissantes. Elles ne peuvent faire face à ce genre de situation. Car elles ne sont pas faites pour cela mais pour ramasser des petits déchets, laissés par les gens qui fréquentent la plage, comme des mégots, des canettes ou des capsules. Elles fonctionnent comme des grands râteaux-tamis ».


Gros matériel et hommes à pied. Les services techniques de la ville ont donc loué du gros matériel pour lancer cette opération de nettoyage. Trois engins et cinq personnes à pied sont à l'oeuvre depuis lundi pour redonner une plus belle image de la plage entre les postes de secours nord et sud. « Mais tout cela a un coût, poursuit le responsable de l'environnement. En quatre jours, nous sommes déjà à 8 000 euros. On essaie toujours de faire mieux mais le budget n'est pas élastique. Et on fait avec le personnel communal que l'on a parce que, en dehors de la saison, on n'a pas une équipe spéciale plage. Nos services sont souvent critiqués mais il ne faut pas oublier que nous avons à entretenir 16 kilomètres de plages. Et qu'une commune de 4 000 habitants ne dispose pas des mêmes moyens que certaines communes sur la côte basque, abritant dix fois plus d'habitants. C'est pour cette raison que nous attendons d'habitude la fin du mois de mai, quand le Conseil général finance le nettoyage du littoral par le SINPA (lire si-dessous), qui lui aussi attend la dernière grande marée. Ensuite, nous pouvons assurer le suivi avec le matériel communal ».
« C'est un travail qu'il faut toujours recommencer, conclut Neil Pioton, et il est temps que, partout, les gens prennent conscience que les discussions sur le développement durable ne sont pas seulement des paroles mais aussi des actes. L'arrivée de ces déchets est en grande partie dû à un manque de civisme général ».
Il est indéniable que chaque chose jetée à la mer par une main inconsciente finit toujours par échouer sur une plage quelque part.

Un article de Sud-Ouest
Par Jean, Yves, Roland et les autres - Publié dans : Lacanau: Articles de journeaux
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Mardi 3 avril 2007 2 03 /04 /2007 11:32
ACL, vient d'ouvrir ses portes à la salle l'Escoure
Article de Sud-ouest
: Véronique Boscher



Suzanne Klein devant sa série de photos, intitulée « Savourer la brise »
PHOTO V. B.
C'est en présence de Michèle Malavallon-Graux, présidente de l'Association culturelle de Lacanau et de plusieurs élus de la commune que le public a pu découvrir la douzième édition de l'exposition de photos, organisée tous les ans par l'ACL. Plusieurs artistes avaient fait le déplacement pour assister au vernissage et pour expliquer au public canaulais leurs motivations dans le choix des clichés. Un choix pas toujours évident puisque le thème imposé « Dans le vent » n'était pas facile. Car « comment coucher une chose aussi fugace que le vent sur du papier », comme disait le maire, Jean-Michel David, lors de son discours. L'artiste Suzanne Klein a choisi de présenter une série de photos sous le titre « Savourer la brise ». Des photos qui, pour la photographe, « se lisent en série » et se placent « à la lisière entre le sens propre et la signification symbolique du thème de l'exposition ». Susanne Klein explique que, dans cette série, le vent se « devine par le mouvement de la voiture et les mouvements subtils des mèches de cheveux ». Le vent qu'elle considère aussi être le « souffle de vie intérieure, perceptible à l'expression méditative de la jeune femme ».


Inspiration. La photographe Lucie Dujardin présente la série « Et laissant le vent tout faire », des photos inspirées par la chanson d'Alain Souchon « Voir sous la jupe des filles ». Quant à Amandine Chiodelli, elle a voulu mettre en avant le côté « énergique et dynamique » du vent « en redonnant vie à un arbre mort », en l'habillant de rubans qui bougent dans le vent.
L'invité de cette année est le photographe Alain Béguerie qui a choisi des photos d'une friche pour montrer « comment les plantes cohabitent avec nos déchets, amenés par le vent ». Le travail de onze photographes différents est ainsi à découvrir à la salle l'Escoure à Lacanau-Océan jusqu'au 1er mai.
L'exposition est ouverte tous les jours, sauf le mardi, de 10 h 30 à 12 h 30 et de 15 heures à 18 heures. Entrée libre.
Par Jean, Yves, Roland et les autres - Publié dans : Lacanau: Articles de journeaux
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Jeudi 5 avril 2007 4 05 /04 /2007 08:13
Un article de Sud-ouest
: Véronique Boscher




Les gagnants de l'année dernière, les Golden Stars de Martinique
PHOTO V. B.
La confrérie du Canaulito organise, pour la 24me année déjà, son tournoi annuel de football vétérans, samedi 7 et dimanche 8 avril. Placé sous le signe de la convivialité et du fair-play, cinq équipes aquitaines d'amis footeux vont s'affronter pendant deux jours sur les terrains du stade Albert-François au bourg. Et après deux mi-temps sportives, c'est d'ailleurs la particularité de ce tournoi, il y a une troisième mi-temps qui occupe le reste de la soirée. Car le but de la confrérie du Canaulito, c'est non seulement d'organiser une rencontre sportive, mais aussi de faire connaître les atouts de la commune de Lacanau et l'excellence des vins du Médoc (à consonner avec modération bien entendu).


En une poule. Pour cette édition 2007, seulement cinq équipes se disputeront le trophée : l'équipe du Canaulito, les Barbarians Euskal Zuk, Les anciens de Libourne, Les vieux fûts du Médoc et Saint-Romain de Jalionas. La raison étant que le tournoi se déroule en pleine période de vacances de Pâques et que beaucoup de clubs amateurs ont du mal à rassembler suffisamment de joueurs pour former une équipe. Il n'y aura donc qu'une poule. Du coup, toutes les équipes pourront se rencontrer. La confrérie du Canaulito accueille les différentes équipes le vendredi soir et les invite pour une dégustation de vin, le samedi matin. Ensuite, les choses sérieuses commencent avec les premiers matches à partir de 15 heures. Un « décrassage ostréicole » est prévu le dimanche matin, suivi par les derniers matches à partir de 15 heures.
Remise des récompenses et vin d'honneur à Azuréva, à 19 heures. La soirée se terminera par un grand dîner dansant.
Renseignements au 06.07.33.15.63 ou 06.74.67.62.78.
Par Jean, Yves, Roland et les autres - Publié dans : Lacanau: Articles de journeaux
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Mercredi 11 avril 2007 3 11 /04 /2007 18:42
LACANAU .......
-- L'association pour la sauvegarde du patrimoine canaulais, envoie au maire une résolution à propos de la Villa Plaissance Etoile d'argent

: Véronique Boscher



Hélène Boulet, trésorière, Daniel Boulet, secrétaire général, Philippe Layan, président de l'association
PHOTO V. B.
Après les mots de bienvenue du président de l'association pour la sauvegarde du patrimoine canaulais (1), Philippe Layan, c'est Daniel Boulet, le secrétaire général, qui a résumé, dans son rapport moral, les différentes actions que l'association a menées au cours de l'année 2006. Une année qu'il a qualifiée « riche en événements », avec l'accord de principe sur le prix de vente de l'hôtel de l'Etoile d'argent entre la municipalité et Francis Errera en avril 2006, le projet de compromis de vente présenté à l'acheteur en août et le retrait de ce dernier le 20 octobre en raison de clauses que Francis Errera considérait comme « aberrantes et inacceptables ». Une année aussi qui a contraint l'association à « une activité réduite » à cause de la « trêve de trois mois » pendant les festivités du centenaire de Lacanau-Océan et les élections municipales complémentaires en fin d'année, période pendant laquelle l'association avait tenu « à observer une stricte neutralité ».


Le lien qui inquiète. Daniel Boulet informe les adhérents de l'entretien que Philippe Layan et lui-même avaient eu avec le maire Jean-Michel David, le 25 août 2006. Entretien qui leur avait appris que la municipalité avait, à la suite d'un concours d'architectes, « choisi le cabinet Barrière pour restaurer Plaisance », et que le « montant de la restauration était fixé à 350 000 euros ». Tout en ajoutant qu'ils n'avaient pas pu « visualiser le projet » à cette occasion et « qu'aucune mention n'avait été faite d'une quelconque affectation future de la villa ». Mais il souligne : « le maire nous a précisé que les travaux de la villa devraient être financés par la vente (de l'hôtel) de l'Etoile d'argent, afin qu'il n'en coûte rien au contribuable canaulais ». En s'adressant aux adhérents dans la salle, il avoue que le président et lui-même étaient « inquiets par ce lien entre la vente de l'hôtel et la restauration de la villa ». Un rendez-vous avec l'architecte Gilles Barrière leur avait toutefois permis de « prendre connaissance en détail du projet de restauration », projet dont Olivier Lescorce, historien du patrimoine et membre du conseil d'administration d'ASPECT, avait « apprécié la qualité ». Pour l'association demeurait pourtant la question de savoir « si la restauration se ferait » au cas où « la vente de (l'hôtel) de l'Etoile d'argent n'aboutirait pas ». Elle a donc adressé un courrier au maire le 22 octobre 2006 pour exprimer son inquiétude à ce sujet. Daniel Boulet dit ne pas encore en avoir reçu de réponse.


« Nous craignons le pire ». L'as sociation décide alors de rédiger un communiqué, le 1er février dernier, en commun avec quatre autres associations canaulaises, pour réaffirmer sa position et exprimer son inquiétude concernant « l'opacité qui continue à entourer le financement de la restauration de cette villa ». Depuis, le secrétaire d'ASPECT dit avoir trouvé la réponse dans un article du Journal des propriétaires du Médoc de février-mars. Et il cite le maire : « Il faut vendre l'hôtel pour faire les travaux ». Daniel Boulet ajoute que le rédacteur de l'article parle de « trois candidats » qui seraient « intéressés » à ce jour. « Nous sommes donc toujours inquiets, conclut le secrétaire, car nous avons devant les yeux l'état de la maison du directeur de l'aérium du Moutchic et nous craignons le pire pour l'ensemble immobilier Plaisance/Etoile d'Argent ». Inquiétude partagée par les adhérents présents qui décident à l'unanimité de rédiger et d'adresser une résolution à la municipalité.
(1) ASPECT est l'Association pour la sauvegarde du patrimoine et de l'environnement canaulais et le transmettre

Par Jean, Yves, Roland et les autres - Publié dans : Lacanau: Articles de journeaux
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Jeudi 12 avril 2007 4 12 /04 /2007 08:17
-- A la rentrée de septembre, les lycéens canaulais rejoindront l'établissement d'Andernos, nouveau lycée de secteur, au lieu de Pauillac

: Véronique Boscher



Le lycée d'Andernos que les élèves canaulais rejoindront en septembre
PHOTO CHRISTIAN ESPLANDIU
C'est lors d'un entretien avec André Mercier, inspecteur de l'académie de Bordeaux, que le maire, Jean-Michel David, accompagné par une délégation municipale composée par l'adjointe Catherine John Durand et des conseillers Lydia Lescombe et Denis Lagofun, ont appris la bonne nouvelle. « Pour répondre aux nombreuses demandes de la commune », l'inspecteur leur a confirmé que le lycée de secteur des Canaulais est désormais le lycée Nord-Bassin d'Andernos-les-Bains, et non plus celui de Pauillac. Une disposition qui « évitera à de nombreux parents de devoir solliciter une dérogation pour leurs enfants », ce qui était le cas jusqu'à présent. La délégation municipale se dit très satisfaite de voir cette demande aboutir, alors que la commune la formulait depuis plusieurs années. Non seulement pour éviter aux parents de multiples démarches, mais aussi et surtout parce que le lycée d'Andernos est 10 km plus près que celui de Pauillac, ce qui écourtera le temps de transport des lycéens.


Pour un collège. La délégation municipale a aussi profité de cette rencontre avec l'inspecteur d'académie pour lui remettre un dossier sur la construction d'un collège à Lacanau. Un dossier qu'elle qualifie de « complet et argumenté, établi en partenariat avec les associations de parents d'élèves et Mme Vignau, délégué départementale de l'éducation nationale ». Il contient un étude des « différents secteurs scolaires et leur évolution prévisible compte tenu de la démographie connue à ce jour ». Etude qui fait apparaître qu'à la rentrée 2009-2010, pas moins de 201 enfants canaulais seraient scolarisés en collège, « soit avec les élèves du Porge, du Temple et de Saumos, un potentiel de plus de 300 élèves. Ce qui justifie tout à fait la construction d'un collège à Lacanau. Dans cette hypothèse, les collèges de Lège-Cap-Ferret et Hourtin ne nécessiteraient plus d'extension ».
Le maire a également « fortement insisté sur l'amplitude horaire et les délais de transport des enfants canaulais », évoquant les cinq bus scolaires qui seront nécessaires pour assurer le transport vers le collège de Hourtin à l'horizon 2010. « Alors que les parents bénéficient de trente-cinq heures hebdomadaires, leurs enfants doivent supporter des journées de dix heures, soit quarante-cinq heures par semaine, et ne peuvent plus participer aux activités extra scolaires ». Le maire conclut « à la nécessité d'une modification de la carte scolaire avec, en corollaire, la construction d'un collège sur la commune ».
Par Jean, Yves, Roland et les autres - Publié dans : Lacanau: Articles de journeaux
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Mardi 17 avril 2007 2 17 /04 /2007 08:46
Sous la tutelle de la fédération de pêche jusqu'en 2008, les pêcheurs de l'association La Gaule canaulaise préparent une réorganisation





Le dernier concours au pont du canal, il y a deux ans
PHOTO V. B.
La saison 2007 promet d'être riche en événements pour les pêcheurs canaulais. L'association reste sous la tutelle de la fédération de pêche jusqu'en décembre 2008, suite à des problèmes de gestion, mais un collectif de bénévoles a repris les choses en main avec l'aide de René Lacombe, délégué fédéral pour la pêche en Médoc. Première réalisation : le retour du traditionnel concours de pêche le samedi 28 avril, au pont du canal. Une manifestation conviviale qui fait partie de la tradition canaulaise. Le but de ce concours n'est pas uniquement de gagner, en totalisant un maximum de points, mais aussi et surtout de passer un bon moment entre pêcheurs de tous âges. Pour donner sa chance à chacun, il y aura un classement spécifique pour hommes, femmes et enfants. L'attribution des points reste identique pour toutes les catégories : un point par poisson, plus un point par gramme. A la fin du concours, toutes les prises sont comptées, pesées, puis les résultats annoncés lors d'un verre de l'amitié, offert à tous les participants. Les gagnants pourront alors repartir avec des produits du terroir.


Manifestations nationales. Sur le calendrier de pêche figurent également deux manifestations nationales. D'abord, un enduro de pêche à la carpe, qui sera organisé du 30 août au 2 septembre, soit un concours de pêche non stop pendant 72 heures sur le lac de Lacanau, une première pour la commune. Ensuite, au mois de décembre, un grand concours open carnassiers. Autre nouveauté pour 2007, la présence de plusieurs gardes de pêche particuliers assermentés qui disposent, dès aujourd'hui, d'un nouveau bateau qui vient d'être mis à l'eau. Cette « police de la pêche » procèdera à des vérifications de permis, donnera des conseils en matière de protection de l'environnement et mènera des actions pour limiter le braconnage.
Par Roland et les autres - Publié dans : Lacanau: Articles de journeaux
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Vendredi 27 avril 2007 5 27 /04 /2007 08:40
IDEE DE COLLEGE. -- Après une forte mobilisation à l'automne, les Canaulais continuent leur combat pour la construction d'un collège à Lacanau

: Cédric Greze



De gauche à droite, Thierry Lescombe, Joëlle Billa et Corinne Morin, la présidente de LCA, présentant aux Canaulais l'étude qui fait du collège à lacanau « une nécessité et une évidence »
PHOTO C. G.


Jean-Pierre Ménard, président de l'APLO, apporte son expérience d'ancien de l'éducation nationale
PHOTO C. G.
A l'automne dernier, les Canaulais s'étaient fortement mobilisés pour protester contre l'annonce dans la presse de la construction d'un nouveau collège à Hourtin et surtout pour réclamer cette construction à Lacanau. Réunis une première fois le 17 novembre dernier par les deux représentants locaux FCPE, Joëlle Billa et Jean-François Darracq, après avoir déposé au Conseil Général une pétition signée par 3 300 personnes, c'est cette fois à l'invitation de l'association nouvellement créée, Lacanau Collège Avenir (LCA), que les canaulais se sont de nouveau rassemblés mardi soir pour leur combat commun. La discussion fut vive, parfois même emportée, mais tous, malgré quelques dissensions sans importance au regard de leur rêve collectif pour leurs enfants, n'avaient qu'un seul objectif en tête : la création d'un collège à Lacanau.


Dossier sur site. Les arguments n'ont pas changé, mais sont désormais étayés dans un dossier d'étude consultable sur le site Internet de l'association (1), dossier qui a été présenté à Alain Marois, vice-président du Conseil général en charge de l'éducation, de la jeunesse et de la citoyenneté. Selon ses propres mots rapportés par Mme Arnéodo, trésorière adjointe de LCA, cette étude l'a conduit à « élargir son horizon ». Sa décision sera rendue soit en juin, soit en septembre. Mais même s'il ressort de cette étude que la construction d'un collège à Lacanau est une « nécessité et une évidence » selon la présidente de LCA Corinne Morin, et qu'il existe « un consensus général autour de ce projet ainsi que l'unanimité des acteurs locaux et la volonté des parents », rien n'est gagné et « il va falloir se mobiliser fortement. Le but de LCA est de constituer un groupe de pression face aux différentes institutions (2). En menant des actions visibles pour se faire entendre « afin de peser sur la décision qui sera prise d'ici peu ».


Les arguments. Des Canaulais présents dans l'assemblée, comme Laurent Peyrondet ou Ludovic Pouillou, se sont pourtant interrogés sur l'opportunité de mener ces actions « percutantes, avec le risque de froisser le Conseil général à un moment où il semble avoir prêté une oreille » à leurs arguments.
Et ces arguments ne manquent pas. Le premier, imparable, fait de Lacanau, malgré ses 157 collégiens actuels (230 à l'horizon 2012 et plus de 240 en 2014), sa population de plus de 4000 habitants et sa croissance démographique de 3,80%, le centre d'une grande zone vide sans aucun collège à 30 km à la ronde. Un certain nombre d'établissements, pourtant en sureffectif (Hourtin, Lège), seraient allégés par la construction d'un nouveau collège à la faveur de modifications de la carte scolaire, notamment au sud du Médoc. A prendre en compte également, le coût pour la collectivité des transports en bus et les contraintes lourdes pour les enfants, qui font quotidiennement 60 km pour 90 minutes de trajet, les privant d'une part de vie familiale et extrascolaire.


Questions de bus. « Il y a cette année trois bus, mais il en faudra quatre dès l'année prochaine, cinq en 2009, puis six en 2014 », une « hypothèse basse qui ne prend pas en compte les flux migratoires », selon la LCA.
« La construction d'un collège représenterait un investissement au lieu d'une charge brute, avec un impact économique important ».
Bref, c'est la vie de tout un pan du Médoc qui se joue dans cette lutte engagée par les canaulais pour leurs enfants. Une démarche citoyenne pour les générations futures sans doute révélatrices de la reprise en main par les populations de leur espace local en même temps que du devenir politique de leur pays.
(1) www.lacanau-college-avenir.com
Par Roland et les autres - Publié dans : Lacanau: Articles de journeaux
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Mardi 8 mai 2007 2 08 /05 /2007 09:16

Un article intéressant dans le journal du Médoc

Un prêtre suspecté d'agression sexuelle sur mineur

L'abbé Jacques Tillier a été mis en examen pour agression sexuelle sur un enfant de 12 ans après le catéchisme. Il bénéficie de la présomption d'innocence.



 

Un prêtre suspecté d'agression sexuelle sur mineur
« Nous avons appris avec stupeur la mise en examen et le placement judiciaire de l'abbé Jacques Tillier sous le chef d'accusation d'agression sexuelle sur mineur de moins de 15 ans par une personne ayant autorité. L'enquête est en cours pour que toute la lumière soit faite ; de tels délits, s'ils se trouvent avérés, doivent être justement condamnés. Nous voulons exprimer à la victime et à sa famille notre profonde douleur et notre désir de permettre que toute la vérité soit manifestée ». Ainsi commence le communiqué lu dimanche 22 avril par le vicaire général de l'archevêché de Bordeaux en préambule de la messe donnée en l'église de Lacanau. Ceci après que le prêtre affecté depuis vingt ans au secteur paroissial de Brach, Sainte-Hélène et Salaunes, secteur auquel s'ajoute Lacanau, a été placé en garde à vue par les gendarmes médocains jeudi 19 avril alors qu'il devait célébrer une messe d'enterrement.

> Cette garde à vue fait suite à une plainte déposée par les parents d'un garçon de 12 ans qui leur aurait confié avoir subi des gestes portant atteinte à son intimité de la part de Jacques Tillier, après le catéchisme. Déféré au parquet, mis en examen, le prêtre âgé de 75 ans – habitant à Blanquefort et propriétaire d'un pied-à-terre à Sainte-Hélène – a été laissé libre placé sous contrôle judiciaire. L'abbé « a l'interdiction de se rendre dans les paroisses où il exerçait son ministère, explique l'archevêché. Le secteur paroissial de Lacanau est sous la responsabilité directe de l'abbé Gérard Faure, vicaire général. Les paroisses de Brach, Sainte-Hélène et Salaunes sont administrées par le père Jaroslaw Kucharski, curé du secteur paroissial de Castelnau ». Le cardinal Jean-Pierre Ricard, archevêque de Bordeaux, serait attendu par les paroissiens pour célébrer la messe du dimanche 29 avril. Une manière d'apaiser les esprits et de montrer l'attention que l'archevêché porte à cette affaire.
Par Roland et les autres - Publié dans : Lacanau: Articles de journeaux
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Lundi 27 août 2007 1 27 /08 /2007 19:10
Retour sur les trois jours de compétition du Malibu Open sur le stade nautique de Pitrot à Lacanau.

 

Le talent éclabousse Pitrot
Le ski nautique de haut niveau, ce sont d'abord des corps. Carapaces toniques pour supporter les chocs sur un plan d'eau que la vitesse transforme en surface dure. Des bustes et des bras aux muscles tressés, courroies de transmission entre les athlètes et des bateaux à moteur puissants. Du 6 au 8 juillet derniers, le stade nautique de Pitrot à Lacanau accueillait l'élite mondiale pour le 9ème Malibu Open. Dès les premières séries de qualification disputées samedi, l'Américain Jamie Beauchesne établissait un nouveau record du monde du slalom avec deux bouées à 10,25 mètres. Du côté de l'épreuve féminine, on a assisté à une écrasante domination de l'Américaine Natalie Amrick, qui a remporté une quatrième victoire consécutive à Lacanau avec un score de deux bouées et demi à 10,75 mètres. Explication pour les non initiés : après deux passages à grande vitesse dans le chenal de compétition, le slalom consiste à raccourcir par paliers la longueur de la corde entre le bateau et le skieur ; les bouées restant, elles, toujours à la même distance, plus la corde est courte, plus le compétiteur doit incliner son corps pour passer les bouées. Le vainqueur est celui qui réussit à passer le plus de bouées avec la corde la plus courte.

Le temps maussade qui s'est installé dimanche après-midi n'a pas empêché les finalistes du saut de réaliser de belles performances. Chez les hommes, l'Américain Freddy Kruegger, vainqueur ici l'année dernière et invaincu en compétition depuis deux saisons, s'est largement imposé avec un bond de 70,50 mètres devant l'Anglais Jason Seels (66,30 m) et son compatriote Ryan Fitts (65,70 m). Détentrice du record du monde, la Grecque Angelikki Andriopoulou a fait honneur à son rang en prenant la première place en sautant à 53,40 mètres devant l'Italienne Simona Ravaioli, à 51,80 mètres. A noter dans cette épreuve de très haut niveau, le beau tir groupé des deux représentantes tricolores Nancy Chardin, 4ème (50,50 m) et Clémentine Lucine, 5ème (50,20 m). Cette dernière confirmant son statut de recordwoman mondiale du combiné en se classant à la deuxième place des figures (7.960 points) derrière la Canadienne Whitney Mc Clintock (8.270 points). Nouvelle belle prestation tricolore dans cette épreuve puisque parmi les six finalistes, quatre concurrentes sont françaises. Côté masculin, l'épreuve ne pouvait pas échapper au recordman du monde Nicolas Le Forestier sur un plan d'eau où il avait établi son record en 2005 avec 12.000 points. Bien que plus modeste, son score de dimanche (11.470 points) lui permet quand même de l'emporter nettement sur Oleg Deviatoski (9.990 points). Autre bon résultat pour les Français, la belle place de quatrième du jeune espoir Joffrey Malaquin, auteur d'un bel enchaînement à 8.580 points. Pitrot a encore démontré qu'il était bien un des meilleurs plans d'eau de la planète ski nautique.
 
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Lundi 12 novembre 2007 1 12 /11 /2007 05:34
Une aide à domicile réclame près de 1 000 euros à son employeur, pour des frais liés à ses déplacements

:Cédric Greze


 
Pas facile, quand on gagne à peine le smic, de payer soi-même une partie des frais de déplacement réalisés dans le cadre de son emploi. Surtout quand on constate chaque jour le prix du carburant à la pompe. C'est le reproche adressé par Karélia Casse, aide à domicile de 36 ans, à son employeur, l'AAPAM (Association d'aide aux personnes âgées du Médoc).
En contrat à durée indéterminée depuis décembre 2006, elle réclame aujourd'hui à l'association environ 1 000 euros, pour des frais et des dédommagements qu'elle estime lui être dus. Après avoir alerté l'inspection du travail qui a adressé à l'AAPAM une lettre de recommandations pour régulariser la situation, elle assigne aujourd'hui son employeur aux prud'hommes, pour non-respect des clauses liées au dédommagement des temps de trajet et frais kilométriques prévues par la convention collective de l'UNA (Union nationale de l'aide, des soins et des services aux domiciles).
« Je suis très remontée. Je ne suis pas bénévole, j'ai besoin de manger ! Vous accepteriez, vous, qu'on vous pique 15 % de votre salaire ? » s'emporte-t-elle.


Allers-retours fréquents. Le problème est lié à un accord interne à l'association, signé en 2003 par la direction et les délégués du personnel, qui prévoit des clauses différentes de la convention collective. « Cet accord, qui doit être révisé d'ici à la fin de l'année, est à l'avantage de 90 % des aides à domicile qui travaillent pour nous » affirme le directeur de l'AAPAM, M. Leborgne. Il reconnaît cependant que sur les 500 aides à domicile disséminées sur tout le Médoc, celles qui ont un trajet important à faire entre leur domicile et les personnes âgées qu'elles visitent sont pénalisées. C'est le cas de communes comme Carcans ou Lacanau. Karélia est en effet contrainte d'effectuer des allers-retours fréquents entre Lacanau-Ville et Lacanau-Océan.
« Je ne peux pas régler comme ça les cas particuliers ! », proteste le directeur, qui tient d'ailleurs beaucoup au titre de sa fonction, puisqu'il reproche à Mme Casse de lui avoir adressé un courrier à son nom, et non au nom de M. le Directeur. « Elle en veut à beaucoup de gens » estime-t-il. « Au départ, elle avait postulé pour le poste de responsable de son secteur, qui lui a été refusé. Je crois qu'elle n'envisageait pas forcément une carrière d'aide à domicile », dit-il, visiblement agacé.


Autres cas. Karélia Casse reconnaît cependant que sa hiérarchie, par le biais de sa sous-directrice, Mme Bocquet, a admis le bien-fondé de ses réclamations. Celle-ci lui a pourtant indiqué se trouver dans l'impossibilité de la payer dans l'immédiat. « Mais je ne peux pas attendre, j'ai besoin de cet argent immédiatement ! » clame la mère de famille. Elle indique d'ailleurs que beaucoup de ses collègues se trouvent dans son cas, mais n'osent pas protester par peur de perdre leur travail. « L'AAPAM abuse de la naïveté de ces filles. Elles savent qu'elles se font avoir tous les mois, mais elles préfèrent garder leur emploi », conclut-elle.
Par Roland et les autres - Publié dans : Lacanau: Articles de journeaux
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