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Lacanau 2008 est là pour le dialogue.
Nous nous sommes interrogés sur le devenir de Lacanau 2008.
Faut'il le continuer?
Répond Il à un besoin?
Est il attractif?
Comment le faire évoluer?

Les quelques animateurs de Lacanau 2008 et d'autres personnes, en particulier d'associations canaulaises, ont souhaité créer un blog appellé http://lacanau.over-blog.fr/

Ce blog est en phase de test: contenus , graphismes , rubriques sont encore à "peaufiner".

Nous souhaitons recevoir vos critiques, vos remarques, vos suggestions pour améliorer ce blog.

Pendant quelques temps le contenu de Lacanau.over-blog  sera similaire à celui de Lacanau 2008.

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Lacanau: L'Océan

Lundi 9 avril 2007 1 09 04 2007 07:25
Plus d'infos
GOLF. -- Le golf international de Lacanau-Océan va mettre en place une école de golf à l'attention des personnes handicapées à partir de la rentrée prochaine

: Olivier Delhoumeau



Thomas Phélip, professeur de golf, souhaite mettre en place une école spécialisée le samedi après-midi à compter de septembre
PHOTO O. D.
Etre non voyant, paraplégique ou unijambiste n'est pas forcément un obstacle rédhibitoire à la pratique le golf. Nino Ourabah en sait quelque chose. Privé de l'usage de son bras droit à la suite d'une chute, il n'a jamais tourné le dos à sa passion des greens, bien au contraire. En tant que responsable de la commission handigolf de la Ligue d'Aquitaine, il s'emploie même à la communiquer. Si la petite balle blanche traîne toujours dans son sillage l'image d'un sport élitiste, « les mentalités commencent à bouger », assure-t-il.
Exemple au golf international de Lacanau-Océan. Si tout va bien, le 18 trous de l'Ardilouse ouvrira une école de handigolf au mois de septembre. Thomas Phélip, enseignant, est à l'initiative du projet. Formé au golf de Bordeaux-Lac, il a intégré le site canaulais début 2006. « L'idée m'est venue l'été dernier, au contact d'une personne ayant des problèmes de motricité. Malgré son handicap, elle parvenait à envoyer la balle à une certaine distance. La joie qu'elle manifestait sur le parcours m'a incité à poursuivre l'expérience ».


Label ? L'idée de créer une école fait progressivement son chemin. Thomas Phélip en parle à sa direction qui lui donne carte blanche. Propriétaire du parcours, la mairie suit aussi le moniteur. « Les handicapés n'osent pas aller vers le golf qu'ils considèrent, la plupart du temps, comme un sport très technique. Ils ne se doutent pas qu'on peut adapter la pédagogie en fonction de la situation », témoigne l'intéressé, qui a suivi une formation spécifique.
Concernant le matériel à utiliser, il diffère guère de celui employé dans les clubs. « Dans certains cas, la paraplégie des membres inférieurs par exemple, on utilise un scooter motorisé qui permet de rouler sur le green. Nous disposons d'un exemplaire que nous mettons à disposition des clubs », indique Nino Ourabah.
L'école spécialisée du golf de Lacanau-Océan fonctionnera les samedis après-midi sur un créneau de trois heures, à raison de deux cours collectifs.
A l'heure actuelle, seuls le Golf Club d'Agen et le golf de Mont-de-Marsan ont développé une école handigolf dans la région du Grand Sud-Ouest. Outre Lacanau, Langon serait aussi sur le point d'agrandir le cercle girondin. Pour Nino Ourabah, le phénomène va forcément s'amplifier. « On voit de plus en plus d'établissements de tourisme se spécialiser dans l'accueil des handicapés », explique-t-il, persuadé de l'existence d'un marché. A quand la mise en place d'un label pour les golfs les plus en pointe ? « La Fédération y travaille justement », assure Nino Ourabah.
Par Jean, Yves, Roland et les autres - Publié dans : Lacanau: L'Océan
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Mercredi 11 avril 2007 3 11 04 2007 18:44
: Cédric Greze



Du monde sur la plage et dans l'eau... Ce week-end de Pâques a vu la vie revenir à Lacanau
PHOTO C. G.
Pareil qu'un 15 août ! L'eau froide en moins, c'est comme si on y était. En ce dimanche de Pâques, la station a revêtu ses habits d'été.
Les allées Ortal sont noires de monde. Normal, l'eau est glacée, alors, quand on n'est pas surfeurs, on se rabat sur les crêpes, les gaufres au nutella (parfait pour la ligne) et les boutiques qui ont pratiquement toutes rouvert le rideau. C'est d'ailleurs une des seules choses qui plaît à Mélanie, jeune maman canaulaise : « avec le retour de la saison, la ville revit, les magasins sont ouverts, c'est agréable. En plus, comme les touristes reviennent, la municipalité a fait nettoyer les plages, alors merci les touristes ! ».
Seulement, il n'y a pas que des avantages à ce retour massif de population : « ca reste malgré tout assez agaçant, poursuit Mélanie, on ne peut plus se déplacer et faire ses courses tranquillement, il y a la queue partout ! ». C'est aussi l'opinion de Marc, jeune surfeur, qui remarque quant à lui : « quand on habite là à l'année, ça fait du bruit pour ceux qui habitent en centre-ville. On est moins tranquille qu'en février ! Quand tu es là l'hiver, il n'y a quasiment personne. Ca fait un changement brusque ! ».
Ce n'est évidemment pas l'avis des commerçants, comme Patrick, qui gère deux établissements de restauration rapide : « on croyait qu'ils étaient à la montagne, mais en fin de compte ils sont là ! Ca fait du bien de voir le monde revenir ! ». C'est aussi l'avis d'Erwan, lui aussi restaurateur : « c'est un très gros week-end. Il fait beau, les gens sont de sortie, ils sont venus à la plage. On a rouvert samedi, pile poil au bon moment. C'est reparti pour la saison ! ». Erwan est d'ailleurs plutôt optimiste pour cette saison 2007 et pas mécontent de sortir de l'hiver : « ça va être une bonne saison. Il va faire beau, le monde est déjà là. L'hiver c'est bien, ça repose, mais ça fait du bien de recommencer à travailler ! ». Patrick, quant à lui, trouve que la différence principale avec les hivers, ce sont les à-coups : « l'hiver, on travaille, mais c'est linéaire, tous les jours la même chose. L'été, on prend des claques, et plus tu avances dans la saison, plus les claques se resserrent. Au moment du Lacanau Pro, on n'en parle même pas ! ».
Bref, l'arrivée du printemps et le retour de la saison marquent un temps majeur de la vie de Lacanau-Océan, un glissement de l'une à l'autre de ses deux personnalités : d'un côté, le village solitaire du bout du monde qui fait face à la mer éternelle, village hivernal chéri et aimé des poètes et des rêveurs. De l'autre, la « grosse machine » marchandisée, vouée à la consommation de masse et à la société des loisirs standardisés.
C'est là toute la singularité de cette ville-double, partagée, scindée entre sa dimension poétique et mythique et son caractère puissamment matérialiste. Ca ractère de toute façon nécessaire et historique, puisque cette ville d'eau fut construite pour sa vocation balnéaire. Et si tout ceci était tout simplement complémentaire ?
Par Jean, Yves, Roland et les autres - Publié dans : Lacanau: L'Océan
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Mercredi 18 avril 2007 3 18 04 2007 08:41
LACANAU .......
-- Le Hall de la presse de l'Europe a organisé ce week-end -- des dégustations de chocolat et de vin. Une union qui a ravi les amateurs

Mariage du chocolat et de la viticulture



Beaucoup d'amateurs ont dégusté les produits
PHOTO VERONIQUE BOSCHER
Du vin et du chocolat, il ne fallait pas plus pour attirer de nombreux habitants et vacanciers, amateurs de produits gastronomiques. Pendant tout ce week-end, un chocolatier et un viticulteur se sont installés devant le Hall de la presse de l'Europe à Lacanau-Océan, afin de faire déguster des produits gourmands. Côté vin, il y avait le château Merlet, représenté par le viticulteur Nicolas Plault : « nous sommes une petite exploitation familiale, située à Soulignac, dans l'Entre-Deux-Mers. Notre vin, un Bordeaux rouge, est réalisé traditionnellement, et cela depuis quatre générations déjà. » Un Bordeaux composé de Merlot, Cabernet Sauvignon, Cabernet Franc et Malbec, tous issus de culture raisonnée dans un souci de qualité et de respect de l'environnement.


A base de vin. Un vin qui a inspiré le chocolatier Loïc Aspa pour créer un nouveau produit, le Merlet. « C'est un chocolat qui est fait avec une pâte de fruits à base de vin du château, surmonté d'une ganache noire et enrobé de chocolat grand cru Caraïbe. » Tout au long de la journée de samedi, ce chocolatier a fait des démonstrations de fabrication de chocolats, comme des truffes fondantes et des fruits enrobés. Le dimanche, c'était au tour du chocolatier Michel Noury de faire déguster ses spécialités. L'association bordelaise Chocopassion, un club qui rassemble tous les amateurs de chocolat, était également partenaire de la manifestation
Par Roland et les autres - Publié dans : Lacanau: L'Océan
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Jeudi 19 avril 2007 4 19 04 2007 09:53
La commune a accueilli l'arrivée de seconde étape de la Junior des sables, partie de Saint-Aubin-de-Médoc




Premier ou dernier, le tout c'est d'arriver avec le sourire
PHOTO VERONIQUE BOSCHER
C'est au bout de la plage centrale, au niveau de la Maison de la glisse, que les jeunes vététistes auraient dû arriver dans la station balnéaire. Mais la marée en a décidé autrement. Faute de plage suffisamment large, l'arrivée a été déplacée vers le sud, et c'est par la piste qui mène au parking du Lion que les jeunes ont franchi la ligne d'arrivée de cette deuxième étape. Un trajet très sélectif avec ses 65 kilomètres de pistes de sable.
Les deux premiers de l'étape canaulaise, Simon Dousset et Mickael Pallacio, ont effectué le trajet en trois heures et vingt-deux minutes. Jason Barraud est arrivé huit minutes plus tard, mais loin devant les autres participants. Qu'est-ce qui était le plus difficile lors de cette étape ? « Le bac à sable, répond Simon Dousset sans hésitation, physiquement c'est dur ». Dur aussi et surtout pour les participants qui ne se sont pas vraiment entraînées. Ils mettront de sept à huit heures pour terminer la même étape.


Se dépasser. « Mais c'est tout le but de la Junior, se dépasser », affirme Joan Pontalier, président de Suricate, l'association qui organise le raid. « L'objectif est aussi de montrer une autre image de la jeunesse et de favoriser des rencontres entre jeunes issus de milieux différents ». Les trois principales valeurs de la Junior des sables sont la solidarité, l'esprit sportif et le respect de l'environnement. Ainsi, tout au long de la manifestation, les jeunes ont été sensibilisés à la découverte du littoral et au respect du milieu naturel. Un apprentissage qui se fait par des jeux et des ateliers, qui sont ensuite mis en pratique.
La dix-septième édition de la Junior met clairement l'accent sur le développement durable. Après Lacanau, les jeunes raiders ne sont pas encore au bout de leurs peines. Quatre autres étapes les attendent avant d'arriver à Mimizan, sur la côte landaise, en fin de semaine. Selon les organisateurs, les deux éléments indispensables pour franchir la ligne d'arrivée sont « la performance physique, mais aussi et avant tout la bonne humeur ».

« L'objectif est aussi de montrer une autre image de la jeunesse et de favoriser des rencontres entre jeunes issus de milieux différents »
Par Roland et les autres - Publié dans : Lacanau: L'Océan
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Mercredi 25 avril 2007 3 25 04 2007 08:42
-- Les candidats MNS ont suivi un stage d'une semaine à Lacanau, afin d'obtenir une affectation sur les plages girondines cet été

: Véronique Boscher



Les dangers pour les baigneurs sont souvent liés aux phénomènes naturels comme les baïnes
PHOTO V. B.


Rien que sur les plages de Lacanau (océan et lac) il faut vingt-huit maîtres nageurs sauveteurs
PHOTO V. B.


Exercice d'hélitreuillage
PHOTO V. B.
Pas moins de 180 candidats, tous déjà titulaires de diplômes en surveillance, ont suivi un stage de formation spécifique sur les plages canaulaises. Un stage pour apprendre les spécificités et les dangers potentiels des plages aquitaines et qui permet, au bout d'une semaine, de sélectionner ceux et celles qui auront les capacités requises pour surveiller les plages océanes cet été. Encadrés par trente CRS, les stagiaires ont commencé par un test de natation sur le lac. Un parcours de deux kilomètres pour « s'assurer de la condition physique et de la qualité de nageur » de chaque candidat. Ensuite, c'est à l'océan qu'ils ont réactualisé leurs connaissances en secourisme et appris comment utiliser les moyens de sauvetage spécifique à l'océan, comme le filin, la bouée tube ou le jet-ski. Un important exercice d'hélitreuillage fait également partie du stage. La semaine se termine par un test physique sur la plage, combinant natation et course à pied, à l'issue duquel les meilleurs seront sélectionnés.


165 sur 270. Sur les 270 dossiers initialement reçus, ils ne resteront que 165 candidats finalement retenus. « Pour la commune de Lacanau, qui compte quatre plages surveillées à l'océan et deux au lac, cela veut dire vingt-huit maîtres-nageurs saisonniers, encadrés par quinze CRS », déclare le capitaine Jean-Bernard Rivet, responsable MNS de la côte aquitaine. « Il faut une très bonne connaissance du milieu pour pouvoir travailler sur les plages de l'océan, savoir déterminer où se trouvent les baïnes par exemple et donc bien choisir les zones de baignade. Et il faut les capacités physiques pour secourir quelqu'un dans les vagues ».
Le capitaine explique que « les dangers pour les baigneurs sont surtout liés à des phénomènes naturels comme les baïnes, les courants parfois très forts ou les rouleaux de bord. « Nous réalisons environ 4 000 sauvetages chaque saison, mais il faut savoir aussi qu'il y a entre 15 et 18 millions de personnes qui fréquentent nos plages en été. Et que la majorité des accidents n'est pas liée à une mauvaise volonté mais à une méconnaissance du milieu ».
Jean-Bernard Rivet constate toutefois que les gens sont « de plus en plus conscients « des dangers grâce à la communication, notamment dans la presse. Le conseil du capitaine Rivet pour passer un bel été sans danger sur la plage et dans l'eau : « toujours se baigner dans les zones sécurisées et ne jamais lutter contre le courant, qui finira toujours par vous ramener à la côte ».

Par Roland et les autres - Publié dans : Lacanau: L'Océan
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Jeudi 26 avril 2007 4 26 04 2007 08:55
-- Ce week-end, des profs de surf ont révisé leur secourisme pour pouvoir parer à toute éventualité cet été. Une révision qui est obligatoire dans le cadre de la réglementation

: Cédric Greze



Entraînement à la réanimation cardio-pulmonaire (RCP) avec oxygénothérapie
PHOTO C. G.
Quand on apprend aux gens à surfer, quand on les emmène au milieu des flots et des baïnes, il faut évidemment être capable d'assurer leur sécurité. Et même, le cas échéant, de les secourir en cas de difficulté.
Pour cette raison, le programme du diplôme qui donne droit d'enseigner le surf contre rémunération (aujourd'hui Brevet d'Etat, demain Brevet professionnel) contient une part de secourisme. Depuis quelques années, cette formation au secourisme (1), pour rester valide, est devenue continue et nécessite une révision annuelle obligatoire. Tous les professeurs de surf enseignant pendant la saison doivent obligatoirement avoir suivi cette révision de 6 heures pour être en conformité avec la réglementation en vigueur.


Révision. Depuis quelques années, le Comité de Gironde de Surf confie à l'association de sauvetage en mer ALASCA le soin de faire réviser les professeurs girondins. Samedi et dimanche dernier, ce sont les moniteurs du Lacanau Surf Club et de la Bodyboard House qui se sont réunis dans les locaux de la Maison de la Glisse pour recevoir leur révision annuelle, enseignement dispensé par Guillaume Loubat.
Au programme, règles d'hygiène en cas d'intervention, protocoles réglementaires des gestes de premiers secours, passage de l'alerte, massage cardiaque (appelée RCP : réanimation cardio-pulmonaire), pose d'un collier cervical, mise en PLS (position latérale de sécurité), et même utilisation du DSA (défibrillateur semi-automatique, pour délivrer un choc électrique dans le cadre d'une RCP).


Mémoire des gestes. Cette révision n'est pas vaine et cela permet aux professeurs de surf de se remettre en mémoire les gestes qui peuvent faire d'eux les premiers maillons de la chaîne de secours. Sans évidemment se substituer aux CRS et MNS, cette formation continue de secouristes leur donne une responsabilité particulière sur la plage et fait d'eux des éléments à part entière du terrain dans le cadre général del'organisation des plages. Non seulement en été, mais aussi le reste de l'année quand les plages ne sont pas surveillées (et aujourd'hui, la plupart des clubs et des écoles travaillent une bonne partie de l'année). Il n'est d'ailleurs pas rare que des surfeurs sortent des touristes de très mauvais pas.
Les professeurs de surf connaissent la mer et ses risques, et la plupart du temps leurs cours se déroulent sans dommage grâce à cette connaissance qui leur permet de transmettre au grand public la prévention nécessaire pour ne pas se mettre en danger. Aujourd'hui, toute nouvelle réglementation concernant les plages océanes et ses risques, et la sécurité des per sonnes dans cet espace si particulier, devrait inclure les professeurs de surf en tant que professionnels de la plage et premiers experts du terrain.
(1) AFCPSAM et CFAPSE (Attestation de Formation Complémentaire aux Premiers Secours avec Matériel et Certificat de Premier Secours en Equipe
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Jeudi 10 mai 2007 4 10 05 2007 13:40
Le bodyboardeur Pascal Basurko a été récompensé par le Rotary Club pour avoir sauvé de la noyade deux baigneurs imprudents hors saison

: Cédric Greze



Pascal, avec son prix, devant la plage de ses exploits
PHOTO C. G.


Pascal distingué par le Rotary Club
PHOTO C. G.
Un courant de baïne, un baigneur : le drame n'est jamais loin. Surtout quand la plage n'est pas surveillée, ce qui est le cas une majeure partie de l'année. Alors qu'entre surfeurs et touristes, l'océan est aujourd'hui un espace naturel pratiqué sans distinction de saison. Ce défaut de surveillance et de moyens d'intervention donne l'occasion à des héros solitaires de s'illustrer en sauvant les malheureux qui se mettent en situation périlleuse, à deux doigts d'y laisser leur peau.
Par deux fois, en 2005, l'ancien champion de bodyboard, Pascal Basurko, a sauvé de la noyade des touristes imprudents. Pour ses exploits héroïques, qui ont déjà été relatés dans ces colonnes, le courageux sportif a été récompensé par la célèbre organisation internationale du Rotary Club. Organisation dont les membres « revendiquent la valorisation d'une haute éthique civique ».


Le Prix Servir. Récompensé d'un chèque de 1 000 euros devant de nombreux membres du Rotary ébahis, Pascal a reçu le Prix Servir « en reconnaissance de son mérite, de son courage spontané et de son dévouement notoire ». En lui remettant son prix à La Rochelle le samedi 28 avril, le Rotary Club a reconnu son « exceptionnelle condition physique, sa parfaite connaissance de l'océan » et constate « qu'il a sauvé de la noyade deux baigneurs imprudents en présence de moyens d'intervention inefficaces ».
Retour sur les faits. Lors de sa première intervention, en avril 2005, Pascal revenait de son travail, et constatant depuis le parking qu'une personne était en train de se baigner dans un endroit dangereux, il s'est précipité dans l'eau encore tout habillé au moment où le baigneur se faisait emporter par le courant vers le large. Quelques mois plus tard, en octobre, même scénario, sauf que des badauds avaient prévenu les pompiers. « J'étais persuadé que les pompiers allaient intervenir avec un filin », raconte Pascal. « Mais non. Ils restaient sur le bord, habillés et impuissants. Alors j'ai enfilé ma combi et je suis allé chercher le type, qui n'en revenait pas que j'intervienne tout seul ».


Dans les deux cas, la mer était agitée et dangereuse pour des personnes inexpérimentées. Pascal connaît la mer et ses risques qui sont d'ailleurs encore plus prononcés en dehors de l'été. « Il devrait y avoir à l'année, dans les casernes, un ou deux pompiers formés pour pouvoir intervenir en mer », estime Pascal. « L'été, il y a des interventions sur les baigneurs, mais aussi sur les surfeurs. Et aujourd'hui, les surfeurs sont nombreux dans l'eau toute l'année. Il peut se passer n'importe quoi, un accident, une crampe, une épaule qui se bloque au large. Il faudrait quelqu'un pour pouvoir intervenir ».
A Hawaii, pays de grande culture surf, certaines plages sont surveillées exclusivement pour les surfeurs par les lifeguards. Plus qu'une simple mode estivale, le surf s'impose aussi sur les côtes françaises comme un mode de vie. Lacanau est aujourd'hui l'un de ces hauts lieux de la culture surf à la française, et ils sont nombreux, les pères et les fils, et aussi quelques soeurs et mères, de Lacanau et de Bordeaux, à venir se frotter aux vagues chaque semaine. Si l'on ajoute les touristes qui viennent se baigner pendant les vacances d'automne, de Pâques ou lors des week-ends à rallonge du printemps, cela fait du monde dans les vagues. Avec les risques qui vont avec.

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Mardi 15 mai 2007 2 15 05 2007 07:38

 

association Lacanau Club Guyenne

Communiqué le 11/05/2007

La capitale girondine de la glisse accueille du 17 au 20 mai 2007 la 8ème èdition du
LACANAU GLISS' FESTIVAL, rendez-vous incontournable pour les amateurs de sports è sensations
qui souhaitent sèinitier gratuitement durant le week end de lèascension.



Lèoccasion rèvèe de goèter è tout ...
Sans quèil soit question de participation financière, les organisateurs mettent è disposition des festivaliers du matèriel adaptè è leur niveau. Ainsi lèinitiation profite è ceux qui dèsirent tester un sport sans investir dans lèèquipement souvent coèteux è lèachat. Les participants nèont plus quèè sèabandonner aux joies et èmotions que leur procurent ces divers sports. Les gourmands de sensations peuvent se satisfaire des 18 disciplines qui leur sont proposèes. Au menu, roller, surf, skate, surfboat, kite surf, wake board, surf tandem, bodyboard, longboard, sauvetage cètier, voile, catamaran, parapente, kite, wake skate, ski nautique et mème breakdance, danse hiphop pour les amateurs de prouesses acrobatiques et de glisse corporelle.



Bien encadrè pour mieux se lancer
De nombreuses associations participent au succès du Lacanau Gliss' Festival. En effet, celles ci fournissent des moniteurs diplomès dèEtat et des professionnels tous formès è lèenseignement, qui contribuent è offrir au participants un encadrement è toute èpreuve et une garantie en matière de sècuritè. Après sèètre initiès è quelques sports, les festivaliers peuvent alors èvaluer la difficultè des prouesses rèalisèes par des champions venus faire des dèmonstrations qui se transforment vite en vèritables shows!



LACANAU, entre terre, ciel et mer
Situè sur la cète girondine, Lacanau offre de très bonnes conditions è la pratique des sports de glisse : un espace en bitume amènèagè pour le skate et le roller, un plan dèeau naturel propice aux mordus de voiles, fun board, ski nautique ou encore wake board, des dunes dèoè sèèlancent les parapentistes et enfin lèocèan qui fait le bonheur des surfers flirtant sur les vagues avec les kite-boarders.
Sur lèeau, dans les airs ou sur la terre ferme, le Lacanau gliss festival est lèoccasion pour tous les participants de faire en trois jours le plein de souvenirs et de sensations fortes.

A ne pas manquer dans lèèdition 2007 : Roller, Skate, Kite-Surf, Surf tandem,
Surf / Bodyboard / Longboard, Surf boat, Sauvetage cètier, Wave Ski, Ski nautique, Wake board, Parapente,
Voile / Planche è voile, Hiphop, prèsentation en exclusivitè de nouvelles formes de glisse et diverses expositions et activitès culturelles au sein du village installè sur le front de mer.

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Mardi 15 mai 2007 2 15 05 2007 09:20
ENVIRONNEMENT. -- Des lycéens de Bordeaux et Blanquefort ont participé à une journée de sensibilisation à l'environnement, organisée avec le Lacanau-Surf-Club

: Véronique Boscher



Tout a été trié dans des sacs, mis à disposition par la municipalité
PHOTO V. B.
Ils étaient une centaine à participer à l'opération « Les petites mains des dunes », tous élèves, professeurs et accompagnateurs des lycées professionnels de Saint-Augustin de Bordeaux et de Saint-Michel de Blanquefort. Une journée de sensibilisation à l'environnement, organisée dans le cadre du programme Surf'in Nature du Lacanau surf club et du programme pédagogique de vie socio-professionnelle (VSP). Pour Laurent Rondi, président du Lacanau Surf Club, « cette opération fait partie des initiatives dans le domaine de la sensibilisation à l'environnement que le club développe depuis trois ans déjà ». L'objectif de cette journée intitulée « Les petites mains des dunes » est de mettre en pratique les cours de VSP, et notamment les chapitres concernant le traitement et la valorisation des déchets ainsi que l'importance de la protection du cordon dunaire et le cycle de l'eau.


Marée d'équinoxe. « Cette opération est née après que la marée d'équinoxe (il y a quelques semaines) avait laissé une quantité importante de déchets sur la plage », explique Laurent Rondi. On en avait fait des photos dans le but de sensibiliser des jeunes qui ne connaissent souvent que les plages propres et nettoyées pendant l'été ». La commune avait engagé d'importants travaux pour nettoyer les plages, mais comme chaque marée apporte son lot de déchets, les jeunes ont pu voir et ramasser ce qui s'échoue sur les plages tous les jours.
C'est surtout « la quantité » qui a marqué Jeremy, l'un des élèves. Julien lui, ne pensait pas trouver des choses comme « des filets » de pêche, qui s'enchevêtrent dans les rochers. Audrey et Amandine se sont étonnées du nombre de petits objets, tels que « les coton tiges et les bâtons de sucettes » qui échouent sur la plage. C'est ainsi, en ramassant et en triant de ses propres mains, que l'on comprend mieux l'importance de ce geste simple au quotidien. Celui de ne rien jeter dans la nature.

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Samedi 19 mai 2007 6 19 05 2007 17:08
: Olivier Delhoumeau



L'exposition part à Paris
PHOTO DR
En 2006, Lacanau-Océan soufflait ses 100 bougies. A cette occasion, le comité histoire du centenaire et de la mémoire canaulaise a monté une exposition retraçant la vie de la station balnéaire. Après avoir tourné en région l'année dernière, l'expo « Lacanau-Océan ville sortie des sables » est livrée à la curiosité des Parisiens jusqu'au 8 juin. Cette opération résulte d'un partenariat entre la Maison de l'Aquitaine à Paris, l'Office de tourisme canaulais et la Maison du tourisme et du vin de Pauillac. Cette exposition révèle comment des pionniers ont donné naissance en 1906 à la station balnéaire, en prolongeant la ligne de chemin de fer jusqu'à l'océan et en fondant la Société immobilière de Lacanau. S'ensuivent les constructions, les aménagements, le succès de la « Côte d'argent » et de la mode des bains de mer pendant la Belle Epoque. Puis ce sont les dures années de l'après-guerre, les Trente Glorieuses à l'heure canaulaise ou plus récemment la révolution du surf.


Soirée à Paris. Une soirée autour de cette exposition sera organisée le jeudi 24 mai à Paris. A cette occasion, l'écrivain René Magnon sera à la Maison Aquitaine pour dédicacer son livre « Lacanau-Océan a cent ans 1906-2006 », publié par la ville.
En outre, l'Office de tourisme de la cité médocaine profitera de cette manifestation pour présenter la marque « Médoc-Océan » qui réunit sous une même bannière Hourtin, Carcans et Lacanau. « La Maison de l'Aquitaine a mis ses fichiers à notre disposition. Nous avons invité la presse parisienne et des Aquitains de Paris autour d'un buffet régional, mettant à l'honneur des spécialités locales. Partenaire de l'opération, la Maison du tourisme et du vin fournira les vins », indique Gilberte Desgouilles, directrice de l'office de tourisme canaulais. Après Stuttgart, Dublin et Bruxelles et moult salons nationaux, la marque Médoc Océan poursuit donc son petit bonhomme de chemin promotionnel en attendant le démarrage estival.
Par Roland et les autres - Publié dans : Lacanau: L'Océan
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