Lacanau 2008

Lacanau 2008 est là pour le dialogue.
Les espaces libres de paroles et spécifiques à Lacanau, au Médoc sont rares.
Ce site dénommé Lacanau 2008  est là pour ça.
A vous de le rendre lisible.

  • Toutes les sensibilités associatives et autres, canaulaises, médocaines sont les bienvenues à l'exception de l'aggressivité gratuite, le dénigrement voir les allégations fausses,
  • Nous souhaitons que vous retrouviez les infos publiées dans les journaux de notre péninsule et nous vous incitons à les lire dans ces journaux que sont Sud-Ouest et le Journal du Médoc.
  • Nous rassemblons le maximun d'informations sur Lacanau, sa vie municipale, sa vie associative, sa vie culturelle.
Mercredi 9 juillet 2008
MALIBU OPEN. --Les meilleurs spécialistes de ski nautique étaient en compétition ce week-end sur le lac de Pitrot. Les Français se sont hissés sur les podiums des trois disciplines

:O.D.

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La dixième édition de la Malibu Open s'est achevée ce dimanche au lac de Pitrot à Lacanau. La journée s'est terminée sous de très belles conditions par la finale des sauts chez les hommes et chez les femmes.
Dans l'épreuve du saut, la victoire revient cette année au Britannique Jason Seels avec un bond de 67,8 mètres devant le Français Aurélien Serrault (64,7 m).
Du côté des femmes, c'est une Italienne qui monte sur la première marche du podium avec un saut de 52,2 mètres. Nancy Chardin tient la troisième place avec 49,2 mètres, battue de peu par la Danoise June Fladborg qui réalise un vol de 51,5 mètres. Plus chanceuse en figures, Nancy Chardin s'adjuge la première place, devant une Belge et une autre tricolore, Anaïs Amade.
Chez les hommes, Pierre Ballon reprend dignement le flambeau de Nicolas Leforestier en réalisant 9 670 points en figures, loin devant Jason Seels. Une performance globalement remarquable des Français qui parviennent à se placer sur les podiums des trois disciplines.
Nul doute que les vainqueurs de 2008 viendront remettre leur titre en jeu l'année prochaine, le site de Lacanau ayant fait également l'unanimité pour la qualité de son accueil. Rendez-vous donc en juillet 2009.
par Roland et les autres publié dans : Lacanau: Le Lac
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Dimanche 6 juillet 2008
Démodé, ringard, hors de prix? Le ski nautique est souvent la cible d'une foule de préjugés peu flatteurs. Dans une région vouée au culte du surf, le vacancier comme le « local » aurait pourtant de bonnes raisons de préférer la glisse sur eau douce à celle sur mer. Le lac de Pitrot, où se déroule ce week-end une étape des championnats du monde de ski nautique, accueille toute l'année les néophytes désireux de goûter aux joies de la glisse tractée. Et les arguments ne manquent pas.
1 C'est moins banal?


Faire du surf à Lacanau, c'est un peu comme visiter la tour Eiffel à Paris ou jouer au poker à Las Vegas : On y va aussi pour ça, mais ce n'est pas d'une originalité folle. Pratiquer le ski nautique, c'est sortir des sentiers battus, afficher sa différence, cultiver son envie d'autre chose. « On a le sentiment d'appartenir à un club plus fermé, plus select que le monde du surf », explique Aurélien Serrault, membre de l'équipe de France de la discipline.


Loin des effets de mode, les amateurs de ski nautique forment un cénacle dans lequel on entre pour longtemps. « Ici, l'ambiance est familiale, souligne Sylvie Jamin, propriétaire du domaine de Pitrot. On est loin de l'agitation du littoral. Le ski nautique est un sport de puriste, un peu en marge. » Pour faire court, si certains se mettent au surf pour le « style », le ski nautique est toujours une discipline de passionnés.
2 C'est plus facile


Ceux qui se sont essayés au moins une fois au surf le savent : Se mettre debout sur la planche n'est pas à la portée du premier Brice de Nice venu. Au ski nautique, tout va plus vite.


« Deux ou trois essais suffisent pour se mettre debout, assure Aurélien Serrault. Le plaisir est quasi-immédiat, même pour quelqu'un qui n'est pas sportif. » « La rapidité d'apprentissage est sans comparaison, renchérit Christophe Auguste, moniteur au Ski nautique club de Carcans Maubuisson. La différence est encore plus flagrante avec les enfants : une dizaine de minutes suffisent à les faire grimper sur les skis. »
Autre avantage, nul besoin d'attendre et de jauger la « bonne » vague. « C'est ce qui me déplaît dans le surf : on poirote souvent pour pas grand-chose, analyse Alexis Baroni, skieur semi-pro en compétition au Pitrot. Je n'ai pas la patience. Ici, les sensations sont garanties dès que vous chaussez les skis. »
3 C'est une activité familiale
Le surf est un plaisir solitaire : l'homme se dresse seul face à la rudesse de Dame nature. Le ski nautique aussi est un sport individuel, mais il est tout à fait possible de le pratiquer en famille? avec un peu d'imagination. « Le père sur les skis, et la femme et les enfants sur le bateau ! », suggère Géraldine Jamin, vice-championne d'Europe 2006 et fille de Sylvie. Si le ski nautique se pratique dans l'état à partir de 8 ans, les jeunes enfants peuvent désormais s'initier dès 3 ans grâce au « baby-ski » : Attaché à une barre fixée sur le bateau, le bambin est tracté par un petit bateau à faible puissance. « Avec ce dispositif, il n'est même plus obligatoire de savoir nager », note Géraldine Jamin. Enfin, pour ceux que la discipline rebute malgré tout, il est toujours possible de profiter des espaces environnants, les clubs de ski nautique étant généralement situés dans des espaces naturels propices aux balades.
4 Ça se pratique partout (ou presque)
Ce n'est pas un secret : pour faire du surf, il faut des vagues. Le skieur, lui, n'a besoin que d'une grande étendue d'eau. « On n'est pas tributaire du vent, ni des marées, résume Géraldine Jamin. En revanche, il est préférable que le plan d'eau soit assez lisse. » Et puisque le ski nautique se pratique sur un lac, le vacancier peut très bien continuer à s'entraîner à son retour en ville. « C'est même comme ça que je suis devenu professionnelle, raconte Sylvie Jamin. J'avais découvert ce sport lors de mes vacances à Arcachon. De retour à Paris, je me suis inscrit dans un club de Saint-Cloud en région parisienne. Résultat : j'allais m'entraîner régulièrement sur la Seine ! » De fait, avec quelque 150 clubs en France, dont une vingtaine en région parisienne et une demi-douzaine dans l'agglomération lyonnaise, le ski nautique est un sport tout à fait à l'aise en milieu urbain.
5 Et c'est varié
Pour faire simple, le surf consiste en un ensemble de variantes autour du même principe : glisser - plus ou moins habilement - sur des vagues. Le ski nautique, lui, offre trois spécialités différentes comme autant de remparts contre la routine : le slalom pour les amateurs de vitesse, les figures pour les artistes, et le saut pour les casse-cou. « Tous les profils s'y retrouvent, résume Aurélien Serrault. Le surf, c'est quand même un peu plus monotone. » Et d'ajouter : « En saut par exemple, vous allez traverser trois surfaces différentes. L'eau avant le saut, le bois au moment de l'arrivée sur le tremplin, et l'air. » Mais la vraie différence se situe dans la vitesse : tracté à 40 km/h pour les débutants, et jusqu'à plus de 70 km/h pour les pros, le skieur expérimente des sensations uniques. « Des sensations que je ne retrouve pas dans le surf, conclut Alexis Baroni ». Avant de préciser, fair-play : « Mais eux ne sont pas aidés par un bateau à moteur?
Où s'initier ?

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Lacanau ski club : Route de l'Océan (Plan d'eau de Pitrot). Tél : 05 56 03 09 01.
Ski nautique Lacanau Guyenne : 24 allée du Club (La Grande Escoure). Tél : 06 89 61 56 58.
Ski nautique club de Carcans-Maubuisson : Domaine de Bombannes. Tél : 06 62 74 76 49.
par Roland et les autres publié dans : Lacanau: Le Lac
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Vendredi 4 juillet 2008

Les meilleurs skieurs nautiques du monde se retrouvent à partir d'aujourd'hui pour la 10e Malibu Open sur le lac de Pitrot

Par : Véronique Boscher


C'est déjà la 10e édition de la Malibu Open. Elle commence aujourd'hui jusqu'au dimanche 6 juillet sur le lac de Pitrot. Une compétition internationale de ski nautique, organisée par le Lacanau Ski-Club avec la Ligue d'Aquitaine de ski nautique.
Trois jours pendant lesquels les meilleurs skieurs du monde s'affronteront sur trois disciplines : le slalom, le saut et les figures. Régulièrement, de nouveaux records sont établis lors de cette compétition, grâce aux conditions de glisse idéales sur le site de Pitrot, spécialement conçu pour la pratique du ski nautique.
Lors de la première édition, en 1999, le Canadien Jaret Llewellyn a réalisé un nouveau record en effectuant un saut de 70 mètres de hauteur. En 2002, le Français Nicolas Leforestier, franchit la barre des 12 000 points en figures.

Les Françaises attendues.
Chez les filles, l'Américaine Nathalie Hamrick remporte l'épreuve de slalom avec une bouée à 10,75 m, la skieuse grecque Angeliki Andriopoulou atteint 51,30 m en saut et la Française Clémentine Lucine pulvérise le record en figures avec un score de 7 980.
En 2007, c'est au tour de l'Américain Jamie Beauchesne de se faire remarquer avec un nouveau record du monde en slalom, réussissant deux bouées à 9,75 m. Cette année, on compte surtout sur les favorites françaises Anaïs Amade et Clémentine Lucine pour faire de belles prestations et réussir de nouveaux records.
Le public est le bienvenu sur le site de Pitrot pour assister à ces performances sportives qui ne cessent de s'améliorer d'année en année.
Les épreuves qualificatives ont lieu aujourd'hui. Demain, il y aura les demi-finales slalom et saut dames ainsi que les demi-finales slalom et saut hommes. Le dimanche commencera avec les éliminatoires figures hommes et dames, suivi des finales slalom hommes et dames, les finales de figures hommes et dames et les finales, toujours spectaculaires, du saut hommes et dames.
par Roland et les autres publié dans : Lacanau: Le Lac
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Dimanche 22 juin 2008
Les sapeurs-pompiers ont testé leurs moyens--de lutte contre la pollution du lac à la halte nautique

:Véronique Boscher

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Organisée dans le cadre des exercices mensuels des sapeurs-pompiers, c'est une man?uvre peu banale qui s'est déroulée à la halte nautique récemment. Un exercice en collaboration avec les unités du Porge et de Macau, ainsi que la cellule de lutte contre les pollutions de Bordeaux, vu la spécificité de la man?uvre. Car il s'agissait de lutter contre une éventuelle pollution du port, menaçant également le lac, dans le cas où un bateau avec une voie d'eau perdrait son carburant.


Un barrage. L'objectif était donc de poser un barrage, afin de confiner la pollution, et de mettre en place des moyens de récupération de l'hydrocarbure. Du matériel spécialisé dont dispose le groupement centre et qui est stocké à Bruges. «Pour ce type d'interventions, nous disposons de 225mètres de barrage, ce qui est déjà assez conséquent, explique le sergent-chef Thierry Lefrançois. Ce barrage est dissociable par vertèbres, en fonction de la taille de la nappe». Un dispositif qui est efficace sur les plans et les cours d'eau où la vitesse du courant ne dépasse pas 1mètre par seconde. Au-delà, le courant provoque des tourbillons et le polluant passe sous le barrage flottant. Dans le cas de la Garonne par exemple, les sapeurs-pompiers ne peuvent que bloquer des petits cours d'eau qui se jettent dans le fleuve mais les interventions sur la Garonne même sont prises en charge par les phares et balises qui disposent d'un matériel adéquat. Pour tout ce qui est interventions mineures, les sapeurs-pompiers disposent aussi d'un véhicule léger antipollution (Vlap), équipé d'une dizaine de mètres de barrage, ce qui peut s'avérer très utile quand il y a un accident de la route avec perte de carburant près d'un cours d'eau. Dans le cas de risques chimiques ou radiologiques, le groupe centre peut également envoyer une cellule spécialisée dans ce type d'interventions. À la halte nautique canaulaise, l'exercice des pompiers a commencé avec l'arrivée du camion de la cellule de lutte contre les pollutions, sous le regard étonné de quelques pêcheurs. Le barrage a ensuite été déchargé et mis en place par un bateau des sapeurs-pompiers de Macau. Une fois la pollution confinée, la dernière étape consistait à mettre à l'eau une pompe flottante, appelée écrémeuse, afin d'évacuer l'eau polluée. Celle-ci est alors pompée dans un stockage primaire pour permettre une première décantation, avant d'être évacuée par une société privée. Car depuis la loi sur l'eau, le pollueur est payeur et c'est lui qui devra ensuite régler la facture.
par Roland et les autres publié dans : Lacanau: Le Lac
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Samedi 24 mai 2008
-Les sapeurs-pompiers ont testé l'efficacité de leur nouveau jet-ski sur le lac

:Véronique Boscher

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Afin de tester l'efficacité des secours sur le lac de Lacanau, les sapeurs-pompiers ont effectué un exercice avec leur nouveau Véhicule nautique motorisé (VNM), mieux connu sous le nom de jet-ski. Un équipement dont il en existe actuellement trois dans le Médoc, avec des équipes spécialement formées pour des interventions sur les plans d'eau du département.
Comme le VNM est un équipement relativement neuf, le but de l'exercice était de tester son efficacité dans une situation réelle. L'alerte est donnée à 9h5 au centre de secours de Lacanau. Des personnes ont signalé une embarcation en difficulté avec trois personnes à bord, dans le secteur de Longarisse. Une personne serait coulée, une autre partie à la nage et une troisième toujours accrochée au bateau. Deux sauveteurs aquatiques de surface partent immédiatement de la caserne avec le VNM, pour le mettre à l'eau au port, d'où ils partent à la recherche des naufragés.
Ils trouvent l'embarcation du côté de La Grande-Escoure, en face du club de voile, avec un des occupants en hypothermie. Ils le ramènent à la plage, où un officier de secteur prend le relais pour gérer l'intervention. Le VNM repart à la recherche du deuxième occupant tandis qu'une équipe de plongeurs est dépêchée sur place pour trouver la victime noyée. Ce type d'exercice en situation réelle permet aux sapeurs-pompiers de connaître les difficultés sur le terrain afin d'améliorer les secours en cas de véritable alerte. L'exercice sur le lac s'est terminé vers 11heures du matin, suivi par un débriefing à la caserne.
par Roland et les autres publié dans : Lacanau: Le Lac
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Samedi 10 mai 2008
LACANAU. --L'association Artlantis propose jusqu'au 15 mai une exposition d'art contemporain intitulée Can'Art, sur les rives du lac de Lacanau

 
:Olivier Delhoumeau



 
Elle se dresse au milieu du lac. Incurvée en forme d'accent grave, l'?uvre relève l'horizon lacustre plat, rectiligne. Et quand arrive le soir, au soleil couchant, la sculpture rose se mire dans son propre reflet, entre profondeur et symétrie parfaite. « Ève » est une côte flottante de 8 mètres.
Installée depuis jeudi à la surface du lac de Lacanau, devant la plage du Moutchic, cette pièce sortie de l'esprit de Guillaume Renou fait partie de l'expo Can'Art, mise en place par l'association Artlantis et visible jusqu'au 15 mai. À l'initiative du projet, Delphine Rose, canaulaise depuis 7 ans, explique : « Le propos de cette exposition, c'est d'être dans le paysage ; de travailler avec l'environnement naturel comme support et moteur de création. » En l'occurrence, le thème imposé aux artistes est celui de l'eau, omniprésente à cet endroit.


Visites en canoë. En poursuivant cette invitation au voyage et à la réflexion, le promeneur apercevra les contours aplatis d'une mappemonde, ?uvre de Rustha Luna Pozzi-Escot. Née en 1973 au Pérou, cette jeune femme a élu domicile à Bordeaux. Réalisé en roseaux, son planisphère intitulé « Marée noire » se veut « une interpellation sur la manière de traiter notre planète ». Elle fait aussi écho à sa culture d'origine, en référence aux îlots mobiles construits par les indiens sur le lac Titicaca. À quelques mètres de là, Catherine Lacroix, sculpteur à Soulac, a érigé cinq laminaires (des algues) en métal, quasiment au contact du végétal. « Réalisées à partir d'une plaque de tôle rectangulaire, ces pièces trouvent leur origine dans une improvisation graphique. » À quelques pas encore, l'attention du visiteur est retenue par une cinquantaine de ballons de baudruche, représentant une foule de têtes hilares. Elles sont l'?uvre de Delphine Rose. Lorsque le clapot et le vent s'en mêlent, ceux-ci déclenchent le mouvement saccadé et compulsif du rire. Mais rira bien qui rira le dernier ! Car ces mêmes ballons, nomades et éphémères, ne résisteront pas longtemps à l'épreuve du temps. À force d'éclater de rire, ils finiront par éclater (sans rire).
Nicolas Julliard, cinquième artiste de l'expo Can'art, présente, quant à lui, des pièces très colorées, immergées au bord du lac. Il s'agit de peluches à échelle humaine. À travers sa démarche, l'artiste souhaite aborder l'?uvre d'art comme un objet transitionnel, la peluche faisant référence au doudou de l'enfant. « En les couchant dans l'eau, il fait aussi un clin d'?il à la baignade, un thème récurrent dans l'histoire de l'art. L'eau est aussi symbole de régénérescence. On peut y voir la référence au liquide amniotique de la mère », suggère Delphine Rose.
Plutôt originale, cette exposition d'art contemporain peut aussi se visiter en canoë-kayak. Des embarcations sont mises à disposition des visiteurs. En cas de succès, Can'art pourrait se transformer en biennale.
Les visites gratuites et commentées ont lieu du 9 au 13 mai. Départ à 11 heures au Moutchic, durée 1 h 30. Mise à disposition d'embarcations l'après-midi, entre 14 h 30 et 16 h 30. Le 12 mai, rencontre nourrissante avec les artistes à 16 h 30.
par Roland et les autres publié dans : Lacanau: Le Lac
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Lundi 17 décembre 2007
LACANAU .......
--Située au bord de la route qui mène à la station, la Maison du Pont du Canal dépérit peu à peu sous les graffitis

: Cédric Greze


 
C'était une époque bénie. Tandis que les pêcheurs s'égrenaient le long du canal, l'auberge, nichée dans ce coin de verdure sous les pins, résonnait des rires et des repas de fête. Chaque année, le concours de pêche faisait déplacer la moitié de la ville.
Aujourd'hui, c'est la désolation. La maison du canal, à l'abandon et couverte de graffitis, est sous scellés depuis plusieurs années, à la suite de l'intervention auprès du Conseil général d'Évelyne Monge, ancienne présidente de l'ARLL (Association des riverains du lac de Lacanau).


Le choix de la Sepanso. Propriété depuis 1998 du Conservatoire de l'espace littoral et des rivages lacustres, la mairie dit pourtant « s'impliquer depuis 2002 dans les différentes démarches de réflexions aux côtés, notamment, du Conseil général et du conservatoire de l'espace littoral. La Ville était d'accord pour investir dans le cadre de l'aménagement d'un espace d'accueil et d'exposition autour de l'environnement. Espace impliquant le tissu associatif local lié à l'environnement, à l'action culturelle et à l'éducation.
Aucun projet n'ayant pu aboutir, le choix définitif s'est tourné vers la Sepanso, gestionnaire de la réserve de Cousseau. « Les associations locales se montrent effectivement très sensibles au devenir du site, comme elles le sont pour d'autres bâtiments du patrimoine canaulais. Philippe Layan, président d'Aspect (Association pour la sauvegarde du patrimoine et de l'environnement canaulais à conserver et à transmettre) indique que, même s'il n'a pas « mené d'action ciblée sur ce dossier, nous y restons sensibles et trouvons lamentable l'état du bâtiment, comme la plupart des gens ».
De son côté, l'AVLA (Avec vous Lacanau autrement) s'est penchée sur le sujet par l'intermédiaire de l'un de ses adhérents, Robert Gaitte, ancien secrétaire général de l'Office de tourisme.


Vers une Maison de la nature. L'étude de M. Gaitte stipule que « ce lieu est l'emplacement idéal pour la création d'une Maison de la nature. Ce projet pourrait permettre la découverte des beautés naturelles du lac de Lacanau en créant des circuits de promenades en bateau. Ce serait l'occasion de créer à Lacanau-bourg un point d'animation autour de la halte nautique, avec le départ des embarcations. On pourrait aussi, détaille-t-il, accéder à la réserve naturelle de l'étang du Cousseau par le canal, accueillir des classes nature et créer un lieu de découverte centré sur la faune et la flore, ainsi que sur l'histoire et la vie du lac ».
Pour mettre en ?uvre ce projet, Serge Reggiani, président de l'AVLA, pense qu'il faut « un travail en partenariat, sous forme de convention, avec le Conservatoire du littoral, le Conseil général, la Sepanso et la commune. Il faut également impliquer les associations canaulaises. Ce type de fonctionnement existe déjà, par exemple la Maison de Sarah Bernhardt à Belle-Île-en-Mer. Malheureusement, le maire ne sait pas mener un travail d'équipe pour l'intérêt général, lâche-t-il en conclusion ».
Autre son de cloche à la mairie où l'on dit rester « vigilant et attentif sur le devenir et la réhabilitation de ce bâtiment », en affirmant être « en contact régulier avec les instances concernées par le dossier. »
par Roland et les autres publié dans : Lacanau: Le Lac
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Samedi 10 novembre 2007
--La maison du commandant et sa dépendance devraient bientôt être mises en vente par le syndicat mixte

:Cédric Greze


 
Surplombant l'étang du Moutchic, elle tombe en ruine et fait peine à voir. Du temps de sa splendeur, elle hébergeait les directeurs de l'ancien centre médico-social (CMS). Le docteur Pierre Arnou-Laujeac, ancien maire de Lacanau, y a résidé. Dans le c?ur des Canaulais, la maison dite du commandant occupe une place équivalente à la Villa Plaisance et à d'autres trésors du patrimoine communal. Elle est d'ailleurs sous bonne garde, placée sous l'?il vigilant des associations les plus influentes de la commune, qui espèrent toutes sa rénovation.
Site chargé d'histoire, puis de polémiques, sa première occupation date de la Première guerre mondiale, avec un centre d'entraînement pour hydravions de l'armée américaine. Rachetée après la guerre par une société de la Croix-Rouge, l'ancienne base devient un sanatorium, puis un préventorium, et enfin un centre médico-social jusque dans les années 80. Depuis, vendu par la Croix Rouge au syndicat mixte, ce site de 12 hectares est à l'abandon.
Durant les années 90 et 2000, plusieurs projets immobiliers avortent, combattus becs et ongles par l'association Vive la forêt pour non-respect de la loi littorale. En 2005, le Conseil général indique qu'il n'apporterait pas son soutien pour un projet à caractère touristique. Depuis, le dossier végète, et la mairie, embarrassée, ne semble pas trop savoir quoi faire du site.
Elle apporte aujourd'hui un début de réponse, qui sera validée le 22 novembre par le syndicat mixte, avec la division en parcelles du terrain et la mise en vente de deux lots, de 2 400 m2 et de 1 350 m2, correspondant aux maisons du commandant et à sa dépendance. « Ces maisons sont en très mauvais état », constate le maire et président du syndicat mixte Jean-Michel David.
« Elles ont besoin d'être rénovées d'urgence par de futurs acquéreurs. Par contre, la limite des terrains a été tracée de manière à garder les préfabriqués. » M. Lecaudey, conseiller général et vice-président du syndicat mixte, précise par ailleurs que ce terrain finira par devenir la propriété de la commune.


Cahier des charges strict. Selon le maire, un cahier des charges stipulera le caractère d'habitation de la maison de maître et sera rédigé dans l'esprit du futur PLU (Plan local d'urbanisme), qui retiendra des critères esthétiques et architecturaux pour les constructions. Il affirme par ailleurs que la maison est tout à fait « restaurable ». Pour le terrain avec les préfabriqués, aucun projet de promotion immobilière n'est prévu. Il assure également que malgré les affirmations de l'association Vive la forêt, aucune clause n'a été prévue pour contraindre le site à garder une vocation médico-sociale.
La position de l'association, soutenue par la voix de sa présidente, Dominique Gisson, est en tout cas claire : « Nous sommes prêts à une certaine souplesse sur un projet médical, médico-social ou paramédical, par contre, nous ne ferons aucune concession à la loi littorale pour toute autre réalisation. »
par Roland et les autres publié dans : Lacanau: Le Lac
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Mardi 4 septembre 2007
LACANAU -- L'ATSCAF 33 célébrait samedi le 20e anniversaire de son triathlon (natation, course à pied, vélo) qui a réuni à Longarisse plus de 400 participants, des vétérans jusqu'aux enfants

: Benjamin Deudon

« Finir ou périr ». D'entrée, le slogan imprimé sur le t-shirt des membres de la Team Quiche semble donner le la. Un triathlon, ce n'est jamais une simple épreuve sportive comme une autre. 500 m de natation dans le lac de Lacanau, 25 km de vélo et surtout 5 km de course à pied dans le sable... C'est à se demander si cette distance dite "Triathlon de promotion" mérite son nom, tant la discipline inquiète souvent. Car dès qu'on l'évoque, l'on pense immédiatement aux efforts terribles que produisent ces surhommes (ou femmes) qui participent aux célèbres "ironman" à travers le monde (avec 3,8 km de nage, 180 km de vélo et 42,2 km de course). Qui finissent l'épreuve lessivés, au bord de l'évanouissement.


Les sourires à l'arrivée. Samedi après-midi, au bord du lac de Lacanau, pour les 20 ans du triathlon de l'Association Touristique sportive et culturelle des administrations financières girondines (ATSCAF 33), on n'en était pas à ce point-là. Il n'y avait, pour donner un accent inquiétant à l'épreuve, que les hurlements à la mort de ce Labrador, triste comme les pierres de voir sa maîtresse partir à l'eau. Rassuré par la prestation de sa championne de propriétaire, le chien pouvait attendre sereinement l'arrivée. Certes, la ligne franchie, quelques participants voyaient des étoiles leur passer devant les yeux. D'autres, eux, ont eu besoin de s'asseoir pour mieux reprendre leurs esprits, le visage blême et la respiration haletante. Mais si tous connaissaient un état de fatigue important, la plupart affichaient également un large sourire.


Un plaisir familial. « Ca s'est très bien passé », confirmait Louis Ducongé, 3e de la première vague de participants, à tout juste 16 ans. « Le plus dur, c'était la course à pied dans le sable. Tous les ans c'est toujours aussi dur, mais ça surprend toujours autant. » Auteur d'une performance remarquée, il appuyait ce que tous déclaraient au micro du speaker : il reviendra l'an prochain, « c'est sûr ». Car si l'aspect sportif est essentiel, l'ambiance, elle, est primordiale. Une quarantenaire, à peine la ligne franchie, affichait son plaisir d'être présente « en famille » à Lacanau. Pour René Chanu, vice-président de l'Atscaf 33 (équivalent de l'AS PTT pour le ministère des Finances), c'est bien là l'essentiel. Fraîchement sorti de l'eau (pour l'épreuve par équipe, qui a déplacé plus de 100 personnes), il se montrait ravi du succès de l'épreuve, malgré les réticences du commun des mortels pour cet effort "3 en 1". Mais pour les 20 ans de ce triathlon, il ne pouvait pas en être autrement : tous les participants depuis 20 ans s'étaient vus adresser une invitation pour revenir. Au vu des sourires affichés, il fait peu de doutes qu'en 2027 la ferveur sera toujours la même.
par Roland et les autres publié dans : Lacanau: Le Lac
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Mercredi 29 août 2007
ENVIRONNEMENT. --Le lac de Lacanau est menacé par le lagarosiphon major. La plante se propage à grande vitesse et menace la faune et la flore du milieu

:Sébastien Bardos


Devant l'ampleur du problème, les riverains entreprennent des actions d'arrachage
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Vous avez peut-être fait la connaissance de cette plante envahisseuse en nageant dans le lac de Lacanau. A certains endroits, elle est présente jusqu'au bord et vous chatouille désagréablement le corps dès les premières brasses. Cette herbe originaire d'Afrique du Sud, présente dans de nombreux lacs français, a été repérée pour la première fois à Lacanau en 1985. Ne connaissant pas de prédateurs en Europe, elle s'est peu à peu installée. Sa technique de conquête est le marcottage. Il suffit qu'un brin soit coupé, par exemple par l'hélice d'un bateau ou par la patte d'un cygne lorsqu'il nage, pour que le morceau séparé donne naissance à un nouveau pied un peu plus loin. Grâce à ce mode de reproduction efficace, dans les années 90, le lac était criblé de lagarosiphon.
La gelée féroce de l'hiver 2000-2001 a pourtant eu raison de l'hôte indésirable et les riverains pensaient en avoir fini avec elle. Malheureusement quelques années plus tard, force est de constater que la mauvaise herbe a repris le dessus. On la trouve un peu partout dans le lac, quoique plus particulièrement dans les conches, notamment celle de Carreyres. Selon Julien Demaere, patron d'une agence immobilière, résidant sur le lac à l'année, et à qui ce problème tient particulièrement à coeur, la lagarosiphon présente de nombreux inconvénients.


Focardage. Elle est tout d'abord une gêne importante pour le tourisme. Elle rend difficile la pêche, les brins s'accrochant dans les lignes, mais aussi la voile, la dérive se prenant elle aussi dans les filets végétaux. La baignade devient également désagréable, voire dangereuse. Plus grave, la plante remplace de manière inquiétante toute la flore traditionnelle, ce qui a bien sûr une répercution sur la faune. Il y a visiblement de moins en moins de poissons.
De plus, en empêchant la lumière de pénétrer vers le fond, le lagorasiphon accélère l'eutrophisation du plan d'eau et son envasement.
Face à ces dangers multiples, la meilleure solution serait de mener une action de focardage, c'est-à-dire d'arrachage à l'aide d'une machine. « Nous avons fait plusieurs demandes à la mairie pour que ce problème soit pris en compte. Rien n'a pour l'instant été fait », déclare Julien Demaere. Au rythme de propagation de la plante, il se peut que si aucune démarche n'est mise en place dans les années à venir, les conséquences soient désastreuses pour le milieu.
par Roland et les autres publié dans : Lacanau: Le Lac
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