Lacanau 2008

Lacanau 2008 est là pour le dialogue.
Les espaces libres de paroles et spécifiques à Lacanau, au Médoc sont rares.
Ce site dénommé Lacanau 2008  est là pour ça.
A vous de le rendre lisible.

  • Toutes les sensibilités associatives et autres, canaulaises, médocaines sont les bienvenues à l'exception de l'aggressivité gratuite, le dénigrement voir les allégations fausses,
  • Nous souhaitons que vous retrouviez les infos publiées dans les journaux de notre péninsule et nous vous incitons à les lire dans ces journaux que sont Sud-Ouest et le Journal du Médoc.
  • Nous rassemblons le maximun d'informations sur Lacanau, sa vie municipale, sa vie associative, sa vie culturelle.
Mercredi 30 avril 2008
Plus de 400 joueurs de bridge de toute la France sont attendus ce week-end

:Véronique Boscher

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Pour la septième année consécutive, Pierrette et Patrick Flodrops organisent un Festival de bridge dans la station balnéaire. Il se déroulera cette année du jeudi 1mai au dimanche 4 mai, à la salle l'Escoure, à Lacanau-Océan. L'année dernière, ce festival avait accueilli pas moins de 400 participants de plusieurs régions françaises, comme la Bretagne et le Midi-Pyrénées ou encore les villes de Reims, Lyon et Paris. Une délégation, originaire d'Arménie, avait également fait le déplacement avec son président Artem Baloyan, ainsi que quelques joueurs venus de Belgique.
Pour l'édition 2008, on notera la présence des vice-champions de France en première division, les Bordelais Cho Pham Ngoc et Michel Lamongie. Le premier tournoi, en une séance, commencera jeudi à 15heures pour les paires hommes ou dames (pas mixtes). Vendredi matin, les bridgeurs amateurs de greens pourront participer, comme l'année dernière, à une compétition de golf à neuf trous. L'après-midi sera consacrée au bridge avec une épreuve patton en une séance pour paires mixtes à partir de 14heures. Le samedi matin, les golfeurs pourront finir leur compétition avec neuf trous supplémentaires. Les choses sérieuses débuteront l'après-midi à 15heures avec la première séance de l'Open du Festival de bridge pour paires libres. La deuxième séance est prévue dimanche à partir de 14 h 30. Les droits d'engagement pour l'Open (deux séances) et le mixte (une séance) sont de 20euros par séance.
À la fin du festival, il y aura deux classements pour chaque tournoi, notamment un scratch et un handicap. Le festival sera arbitré par Lionel Grimbert, arbitre national de bridge, assisté par Xavier Schurer, arbitre informaticien, pour la gestion des résultats. La remise des prix sera organisée au casino le dimanche soir à 18 h 30, en présence du maire, Jean-Michel David, et de Guy Bonnet, président du comité de bridge de Guyenne.
par Roland et les autres publié dans : Lacanau: les associations
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Mercredi 30 avril 2008
CHASSE À LA TOURTERELLE. --Des chasseurs médocains seront bien là, demain, pour réclamer le retour de cette chasse traditionnelle. Dans le calme?

:Florence Moreau

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e rendez-vous est fixé à demain 8 heures, au port de Goulée à Valeyrac, pour une ouverture symbolique de la chasse à la tourterelle. Une chasse locale et traditionnelle, interdite en mai en Gironde depuis près de quarante ans, que défend une poignée d'irréductibles, désormais menée par des représentants de CPNT. Combien seront-ils cette année à demander une dérogation à la directive européenne 79/409 ?
Tenace, remonté et déterminé, l'organisateur de la manifestation et représentant médocain de CPNT, Jean-Francis Seguy, veut croire à une forte mobilisation que l'an passé. Il faut dire que le climat s'est quelque peu dépassionné.


Empoignades. Il semble loin le temps de la confrontation rituelle du 1er mai entre partisans de la chasse à la tourterelle et non moins farouches opposants, incarnés par la Ligue protectrice des oiseaux et son médiatique président Allain Bougrain-Dubourg (lire par ailleurs). Terminés les mitraillages d'?ufs pourris, les pneus crevés, les accrochages verbaux, les empoignades violentes, les mouvements de foule, les jeux de piste et guet-apens, les échanges de noms d'oiseaux qui n'avaient rien de « tourtereaux », le déploiement impressionnant des forces de l'ordre sur le terrain.
La justice est passée par là, poursuivant et condamnant les braconniers à de lourdes amendes, saisissant leurs fusils, suspendant leur permis de chasse. Autant de sanctions dissuasives : la fréquentation des pylônes a chuté.
Pourtant cette activité qui fait partie de notre patrimoine et contribuait à l'économie locale par le biais du tourisme cynégétique, ne nuit pas à l'espèce », affirme Jean-Francis Seguy. « Les prélèvements sont infimes, insignifiants. Chasser dans ce cadre, cet environnement unique fait vibrer plus d'un chasseur. Nous ne sommes pas des braconniers, mais des résistants ».
Il n'exclut pas demain, en fonction du nombre de participants, « une action choc ».
« Sa défense de cette chasse traditionnelle est légitime », explique Henri Sabarot, le président de la fédération départementale des chasseurs de Gironde, qui a « relayé la démarche de façon administrative et légale. En vain ».
L
La Ligue protectrice des oiseaux, LPO, ne se déplacera pas demain en Médoc. « Pour nous c'est une affaire classée », résume Laurent Cousi, son directeur départemental. « Pendant des années, nous sommes allés sur place parce que nous estimions que l'action de l'État comme garant des lois n'était pas satisfaisante. Maintenant, elle l'est devenue par un dispositif de contrôle efficace. Et à part dans un ou deux bastions, la pratique a décliné ». Beaucoup en effet semblent avoir posé le fusil sous le coup _et le coût_ des amendes distribuées par la justice pour braconnage. « C'est un combat d'arrière-garde », commente encore Laurent Cousi qui n'est pas « sûr que le monde de la chasse dans son intégralité se reconnaisse dans ces revendications ».
par Roland et les autres publié dans : Médoc: la vie
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Mercredi 30 avril 2008
SAUVETAGE EN MER. --Cap sur les plages de Lacanau aux côtés des jeunes MNS

:Jérôme Jamet

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Une température extérieure de 10°, des averses de pluie, un vent sud-ouest soutenu et un océan bien désordonné. Les conditions n'étaient, hier matin, pas franchement idéales pour une sortie à la plage. Mais après le fond bleu et l'eau calme de la piscine d'Andernos (lire notre édition d'hier), les futurs sauveteurs de la côte girondine avaient rendez-vous pour poursuivre leur semaine de formation sur la plage nord de Lacanau. Petit footing pour se réchauffer, séance d'étirements, briefing des CRS-MNS qui encadrent les 154 candidats pour la prochaine saison.
« L'objectif d'aujourd'hui est l'accoutumance à l'eau froide et l'apprentissage du passage de vagues avec palmes. » Rassurant, malgré un plan d'eau chaotique peu engageant, le brigadier major Claude Pitini, qui encadre le stage, poursuit en précisant qu'il s'agit avant tout d'une formation, « et que l'on n'est pas là pour se faire peur ». La séance océane continue avec des explications sur l'utilisation des moyens de secours comme le filin, puis sur les notions de zones à risques avec les baïnes et les rouleaux de bords.
L'après-midi: changement de programme, changement de décor. Les futurs sauveteurs retrouvent la pression du chronomètre pour une course de 2000 mètres autour de trois bouées installées sur le lac de Lacanau. Nouvelle mise à l'eau: le vent, qui a chassé les nuages, souffle toujours fort et fait lever un petit clapot qui oblige les nageurs à lever la tête en permanence pour se repérer. Certains s'égarent dans les eaux troubles du lac, d'autres survolent l'épreuve, comme Romain Caillet, triathlète, avec neuf saisons de sauvetage derrière lui à Soulac, et qui finit en tête du premier groupe en 21,30 minutes. Les derniers feront le double.
3 Dans notre prochaine édition: Les jeunes MNS prennent l'hélico, direction les vagues de Lacanau, mission sauvetage en mer. Sensations garanties.
par Roland et les autres publié dans : Lacanau: L'Océan
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Vendredi 25 avril 2008
--Un patron d'école de surf exprime son mécontentement sur l'accès et l'état de propreté des plages

:Cédric Grèze



 
Ala faveur de l'arrivée des vacanciers de Pâques, le service Environnement de la ville est de nouveau sur la plage pour la nettoyer à l'aide d'engins lourds tels qu'un dumper, deux chargeurs et une cribleuse. Cela n'empêche pas le mécontentement de Frédéric Rochet, gérant de l'école de surf Surf sans frontières. «Dès que les beaux jours arrivent nous sommes face au même spectacle: des plages dans un état déplorable et une pollution visible importante. D'ailleurs, nos stagiaires nous le font remarquer et nous sommes incapables de donner des réponses.» Frédéric Rochet avait d'ailleurs remarqué un paradoxe en 2003-2004, lors de la pollution annoncée du «Prestige», faisant remarquer que «Lacanau avait relevé le défi avec succès et il y avait eu un véritable effort de nettoyage à partir du mois d'avril. Les plages n'avaient jamais été aussi propres qu'en cette période!» Preuve que la commune n'a pas eu besoin de la pression des journalistes nationaux cette année et que celle exercée par les citoyens et les médias locaux a suffi à faire descendre les engins plus tôt que les autres années.
Frédéric Rochet a cependant un autre motif de mécontentement, c'est celui des accès plage. «La mère nature ne nous aide certes pas à ce niveau: descendre sur les plages sud, où je travaille, est actuellement impossible et dangereux. «En effet, un arrêté du maire a été pris deux jours seulement après sa réélection pour interdire d'emprunter un certain nombre d'accès plage au vu de leur dangerosité. Il faut dire que l'océan est sans pitié et détruit chaque année le labeur des hommes à la faveur des tempêtes et des grandes marées hivernales. La problématique du trait de côte n'y est évidemment pas pour rien et l'on sait que Lacanau-Océan est l'une des stations les plus menacées de ce point de vue. La seule solution pour le moment est la reconstruction systématique des accès en question, jusqu'à leur prochaine destruction par les marées. Un véritable travail de Sisyphe dont il n'est pas sûr que l'homme sorte vainqueur?
http://www.sudouest.com/250408/vil_gir_medoc.asp?Article=250408aP2320115.xml
par Roland et les autres publié dans : Lacanau: L'Océan
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Jeudi 24 avril 2008
ANIMATION. --Il reste encore jusqu'à dimanche pour profiter du Mexique à Lacanau, à l'occasion de cette belle manifestation du printemps




 
L'Escale au Mexique aura mis ce pays à l'honneur pendant deux semaines, au gré de différents événements allant de l'exposition de photographies à la projection de films en passant par des ateliers de poupées.
Pour clôturer cette manifestation, qui aura accueilli les touristes des premières vacances de la saison, un carnaval organisé par les associations Ti Grain de sable et FCPE de la ville et de l'océan, défilera dimanche dans les rues de la station à partir de 15 heures, au départ de la salle l'Escoure. Plusieurs ateliers auront été nécessaires pour la création de costumes et la fabrication de Maracas.
À noter que l'association l'Adec (Association du développement économique local) offre les sombreros à tous les commerçants adhérents pour donner un « look » festif à la ville.
Ambiance garantie.
http://www.sudouest.com/240408/vil_gir_medoc.asp?Article=240408aP2316119.xml
par Roland et les autres publié dans : Lacanau: L'Océan
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Mercredi 23 avril 2008
BAIGNADES SURVEILLÉES. --Les risques de réduction d'effectifs des CRS/MNS inquiètent les élus, qui pensent déjà à la mise en marche de solutions alternatives

:Olivier Delhoumeau



 
Nous annoncions lundi que les effectifs de MNS/CRS pourraient diminuer de 10 % cette année. Cette mesure serait une des conséquences de la volonté du gouvernement de supprimer en trois ans 9 500 emplois dans le domaine de la sécurité. Comment les élus des stations balnéaires du littoral médocain réagissent-ils à ces menaces ? Malgré les déclarations hier de Michèle Alliot-Marie (lire en page 1-11), les inquiétudes sont vives.
1 Henri Sabarot (maire de Carcans-Maubuisson)
« Je reste confiant pour le maintien, cet été, d'une surveillance des plages en juillet et août. L'inquiétude porte surtout sur l'avant et l'après-saison. À terme, on ne pourra pas faire l'économie d'une réflexion sur une stratégie de substitution. Mais cela sera difficile car le vivier des MNS civils est essentiellement constitué d'étudiants.
« Quand ceux-ci font deux ou trois saisons, c'est un grand maximum. Ils sont ensuite aspirés par leur vie professionnelle. Devra-t-on accroître le partenariat avec la SNSM (Société nationale de sauvetage en mer) ? C'est un débat qu'il faudra porter à l'échelle nationale. Il est hors de question de négliger la sécurité de « nos » touristes. Le problème, c'est qu'il faut remplacer un corps de professionnels parfaitement formés. Les CRS étant souvent officiers de police judiciaire, la sécurité s'exerçait à la fois sur la plage et derrière la dune. Certains MNS civils pourront acquérir le même niveau technique à l'eau, mais en matière de police, il y aura forcément des carences. On sait que l'État réagit souvent par rapport à la pression publique. Plus l'on voit de voitures brûlées dans les banlieues, plus il y a de policiers.
« J'espère qu'on n'attendra pas d'avoir des événements dramatiques sur les plages pour réagir. Qu'on aura la sagesse d'en discuter avant. En matière de révision générale des politiques publiques, on démarre parfois à la hache en disant : il faut réduire, il faut réduire. Puis on termine au scalpel. C'est à ce moment-là qu'on ajuste les vraies priorités. La côte girondine présente la particularité d'avoir de forts courants de baïnes. Cela mérite un traitement particulier. Actuellement, la prise en charge des MNS civils représente une dépense d'environ 150 000 euros pour Carcans. « Nous avons cinq baignades surveillées. Le coût de cette surveillance correspond grosso modo au montant des recettes de la taxe de séjour. »
2 Christophe Birot (maire de Hourtin)
« Nous avons eu vendredi dernier une réunion d'alerte avec Michel Sammarcelli, président du Sivu pour la surveillance des plages. Il s'agissait de faire le point de la situation. Une autre réunion est prévue le 15 mai. On aura alors des éléments concrets. Aujourd'hui, l'inquiétude est surtout justifiée du 15 juin au 1er juillet et du 1er au 15 septembre. On n'a pas de garantie sur les effectifs pour ces périodes. On parle aussi de réductions drastiques, à hauteur de 50 %, en ce qui les renforts de gendarmes départementaux.
D'une façon générale, on ne peut imaginer que nos plages soient laissées sans surveillance. Ce serait un retour en arrière de 30 ans ! En attendant, il faudra peut-être s'adapter. Si on doit mettre de grands panneaux à l'entrée de nos plages pour dire qu'elles ne seront pas surveillées avant juillet, on le fera. L'idée me gêne, mais je ne vois pas comment trouver une solution dans l'urgence. Un homme politique a dit un jour : un pays qui oublie son histoire n'a plus de nom. De la même manière, une région ne doit pas oublier son passé. On a certainement les plages les plus dangereuses de France. Elles ont défrayé la chronique dans les années 70-80. Des moyens considérables ont été mis en place avec des résultats formidables. À une époque où on mobilise 3 000 gendarmes pour accompagner la flamme olympique, on peut bien trouver 85 CRS pour garder nos plages ! Il ne s'agit pas de pleurer avant d'avoir mal, mais la volonté de réduire les dépenses publiques est tellement visible. »
3 Jean-Michel David (maire de Lacanau)
« Ce qui ressort aujourd'hui, c'est une inquiétude profonde de la part des élus du littoral. À Biarritz et Saint-Jean-de-Luz, les tensions sont déjà palpables. On attend de savoir si les trois critères mis en avant, dangerosité des plages, accueil des touristes et présence police/gendarmerie, seront toujours pertinents pour conserver les MNS CRS en Médoc. Juillet et août seraient a priori garantis. Pour le reste, rien n'est moins sûr. Or aucun maire du littoral n'est en mesure d'assurer seul la sécurité sur « ses » plages. Ce n'est pas une absence de volonté mais une incapacité. Le stage des CRS civils va avoir lieu à Lacanau. Ils seront environ 180 en formation. Si on réduit d'un côté, il faudra bien compenser de l'autre. Le risque, c'est d'être obligé de retenir des gens peut-être moins compétitifs qu'ils ne l'étaient auparavant, uniquement pour faire le nombre. Du Verdon-sur-Mer jusqu'au bassin d'Arcachon, il faut se saisir à bras-le-corps de cette question. On ne peut se contenter d'une formation à la va-vite des civils. Pourquoi ne pas travailler avec des CRS sur le point de partir pour former du personnel local ? Il y a quelque temps, j'avais essayé de le faire à Lacanau, mais cela avait échoué. Avec une mutualisation des moyens, une formation prise en charge par les communes : c'est une piste possible pour assurer l'avant-saison. Les panneaux n'empêcheront pas les gens d'aller à l'eau. À partir du moment où ces lieux de baignade existent depuis des années, il est difficile de faire machine arrière. Quid, dans ces conditions, de la responsabilité du maire ? Un groupe de travail réunissant les communes du littoral va se pencher sur les conséquences juridiques, et éventuellement pénales, en cas de non-ouverture des plages, pour des raisons de sécurité. S'il fait un soleil de plomb et qu'il y a des noyés, qui gérera la crise ?
Mes craintes sont d'autant plus vives que les renforts de gendarmes seront sérieusement amputés. Or on sait que certaines bandes rivales profitent de l'absence des renforts en avant-saison pour venir régler leurs comptes à Lacanau. On en a encore eu des signes précurseurs ce week-end. La police municipale n'est pas en mesure de régler ce genre de problèmes. L'argument économique à ce niveau-là n'a pas lieu d'être. Sinon il faut s'attendre au pire. »
http://www.sudouest.com/230408/vil_gir_medoc.asp?Article=230408aP2307683.xml
par Roland et les autres publié dans : Médoc: la vie
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Mardi 22 avril 2008
LACANAU. --Les obsèques du surfeur emporté par l'océan vendredi ont lieu aujourd'hui. Sa mère lui rend hommage

:Florence Moreau



 
Le surfeur retrouvé mort lundi dernier, échoué sur une plage du Porge, a finalement été identifié. Il s'agit de Marc Hugo Owen-Pinto, Bordelais de 25 ans dont la mère est installée à Lacanau, face à l'océan. « J'ai cru que je ne pourrais plus jamais regarder la mer par la fenêtre », confie-t-elle. « Mais je sais qu'il est parti en faisant quelque chose qu'il aimait par-dessus tout. Être près de l'océan c'est une façon d'être près de lui. »
Patiemment, luttant contre les « rumeurs propagées par radio Vipère », Claude a reconstitué l'emploi du temps de son fils unique ce jour-là. Marc Hugo Owen-Pinto a pris le bus pour venir surfer. Sa mère faisait quelques courses quand il est arrivé à l'appartement. Il n'avait pas annoncé sa visite. Elle a vu ses habits quand elle est rentrée, se faisant une joie de l'avoir pour le week-end.
Né en Afrique du Sud de parents voyageurs, « dans l'eau avant de savoir marcher », selon sa mère, « Marco » avait commencé le surf au Portugal, fait des études graphiques à Bordeaux, des petits boulots au Canada, des traductions pour un Brésilien. Solitaire, il passait pour un Candide.


« Là, j'ai su ». « Vers 19 h 40 vendredi, j'ai entendu et vu un hélicoptère et plusieurs camions de pompiers. « J'ai pensé qu'ils sortaient le matériel pour des man?uvres avant l'été, se souvient Claude. Puis je me suis dit que quelqu'un était en difficulté. » Elle ne songe pas à son fils qu'elle sait très bon nageur et pense avec des copains.
Elle s'inquiète vraiment quand les recherches s'avèrent vaines, que son fils ne rentre pas et qu'elle part identifier sa planche de surf chez les gendarmes. « Là, j'ai su », confie-t-elle. Le jeune homme, ayant perdu le leash, n'était plus raccordé à sa planche, retrouvée sur la plage.


Lâcher de fleurs. « Tant que son corps n'avait pas été rejeté, je gardais espoir qu'il ait trouvé refuge dans le sable, à l'abri du froid. Mais j'entendais le ressac et je me disais que mon gamin était là-dedans ». Son corps n'a été retrouvé que le lundi (lire nos éditions précédentes).
Dans le milieu des surfeurs on s'étonne de l'inconscience du jeune homme, parti en maillot de bain et non en combinaison restée dans un placard. « L'eau est à onze degrés en ce moment, il faut beaucoup d'énergie pour ramer au-delà de la taille. Il n'a pas mis toutes les chances de son côté pour réussir sa session », commente un surfeur expérimenté.
« Marco était comme ça, rétorque sa mère. À peine arrivé, il était déjà dans l'eau. Il fallait qu'il aille se colleter à la mer. » Les obsèques ont lieu aujourd'hui (1). Un lâcher de fleurs à la mer devrait être organisé prochainement en son souvenir.
(1) À 15 h 30 en la chapelle du crématorium de Mérignac.

http://www.sudouest.com/210408/reg_gironde.asp?Article=210408aP2296601.xml
par Roland et les autres publié dans : Lacanau: L'Océan
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Mardi 22 avril 2008

Les élections municipales à Lacanau ne semblent pas terminées pour tout le monde.

La présence de 3 listes allant de la liste apolitique du maire sortant  située à droite (UMP d'aprés le classement de confrères journalistes), la liste de Laurent Peyrondet  (classée divers gauche d'aprés le ministère de l'intérieur ) à la liste de Soria (soutenue par le parti socialiste), a enclenché diverses polémiques entre elles , surtout entre les 2 dernières.

Dans notre analyse du 18 mars,  nos propos mettaient en valeur  l'évolution des votes entre les 2 tours de scrutin des municipales de mars 2008:
- une progression de 2% de la liste du maire sortant 
- un bond de 4% de la liste de Peyrondet
- une chute de 6% de la liste de Soria aprés celle de 19% au 1er tour par rapport à 2006.
- La ré-élection du maire sortant avec pres de 46%.

Si la mise en place du conseil municipal s'est effectué bon gré, mal gré, les premiéres remises à plat (?) semblent se faire jour du coté du parti socialiste.

Des procédures d'exclusions des candidats socialistes sur les listes autres que celle de Soria sont en cours, mais aussi, des adhérents du parti socialiste ayant appelé à voter  au 2ième tour, non pour Soria mais pour celle de Peyrondet, semblent  là aussi en cours.

C'est ce qui nous appelons "garder un chien de  sa chienne".

Heureusement, tout ce joli monde parle de rassembler les canaulais et canaulaises dans la concorde et la fraternité .

Lacanau 2008 tiendra informés autant qu'il le sera possible  les canaulais et canaulaises de ces développements post-électoraux

par Roland et les autres publié dans : Lacanau: la vie
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Jeudi 17 avril 2008

C'est en quelque sorte le 3ème tour des élections municipales. Cinq des six communautés de communes médocaines ont élu leurs présidents et leurs conseiller communautaires.



C'est parti pour un mandat entier
En Médoc, les six communautés de communes (CdC) sont des structures jeunes : entre cinq et un peu plus de sept ans dans leurs configurations actuelles. Cette jeunesse fait que l'histoire de ces structures n'est pas forcément un long fleuve tranquille. Quelques voix s'élèvent, pas seulement en Médoc, pour dire que les représentants des CdC (présidents, vice-présidents, dé-légués communautaires) de-vraient être élus au suffrage universel. Ce qui éviterait, pense-t-on, les guéguerres que se sont livrées quelques maires, aux dépens de l'intercommunalité. Car vivre en intercommunalité, c'est partager. La taxe professionnelle unique (TPU), bien sûr, mais aussi une vision d'avenir pour un territoire commun inscrit dans un tout, le Pays Médoc. Or, on remarque parfois qu'une commune défend avant tout son pré carré, tout en retirant lorsqu'elle le peut les bénéfices de l'intercommunalité. C'est un peu « je t'aime moi non plus ». Les nouvelles mandatures qui s'ouvrent devraient être celles de la maturité. On remarque toutefois que l'élection des présidents s'est parfois faite dans une ambiance de défiance, sans unanimisme. D'autres élections se sont déroulées sans surprise ; il faut dire que les élections municipales avaient éclairci le jeu : on pense évidemment à la défaite de Jean-Jacques Clavet (Hourtin), dont la guerre ouverte avec ses voisins maires de Carcans et Lacanau avait enlisé le travail de la CdC. Le prochain défi de l'intercommunalité, dans six sans, sera-t-il délire une femme présidente de CdC ?

Voir le http://www.journaldumedoc.com/A-la-une_r2.html
par Roland et les autres publié dans : Médoc: la vie
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Jeudi 17 avril 2008
HOURTIN. --Élu depuis un mois, le nouveau maire fait un point sur les dossiers chauds qui concerne Hourtin et le Médoc. Collège, reconversion de l'ex-CFM?

: : Propos recueillis par Olivier Delhoumeau



 
Sud Ouest. Vous êtes installé depuis tout juste un mois. Quel est le rythme de vos journées ?
Christophe Birot. J'ai un emploi du temps de douze heures de travail par jour, du lundi au vendredi, plus le samedi matin. Entre les dossiers chauds à prendre en cours de route, l'organisation des commissions, la CdC, les syndicats, l'activité ne manque pas. Les premières réunions ont été prioritairement consacrées au problème budgétaire.
J'ai encore passé deux heures avec les banquiers lundi matin pour renégocier le remboursement de la dette sur vingt-cinq ans au lieu de quinze. Celle-ci s'élève à 10 millions d'euros, c'est énorme ! Un excédent de fonctionnement lié à la réalisation d'un lotissement va nous permettre de passer 2008 relativement sereinement. Je m'inquiète en revanche pour les années suivantes. Il faut d'ores et déjà anticiper en effectuant des coupes claires dans les dépenses. Compte tenu de l'endettement et de l'inflation actuelle, nous venons d'augmenter la part communale des impôts de 6 %. Parallèlement, nombre de dossiers urgents sont en attente.
3 Quels sont-ils ?
Je pense notamment à la (re) construction du collège, l'extension des écoles, l'ouverture d'un centre de loisirs, la crèche.
3 Justement, les blocages sur le collège sont-ils levés ?
J'ai confirmé auprès du Conseil général que notre position était bien en phase avec leur projet. Il reste une formalité à résoudre : l'acquisition du terrain où doit s'implanter l'établissement. La parcelle envisagée appartient à un propriétaire privé. Ces 5 hectares, contigus au gymnase, sont classés en zone NC (non constructible). Comme il s'agit d'un projet d'intérêt général, on peut engager une révision simplifiée du POS, afin de les reclasser en zone UB. À ce titre, l'enquête publique a déjà eu lieu.
Restait un problème à surmonter : l'équipe précédente s'était engagée à rétrocéder, après reclassement, une partie du terrain au vendeur. Or, cette rétrocession posait un risque au regard du contrôle de légalité. En particulier au niveau de la demande d'un permis de lotir. On n'a pas souhaité tenter le diable.
En conséquence, il faut trouver une autre manière de dédommager le propriétaire. Les domaines vont fixer un prix : à nous de négocier un juste équilibre. Le dossier est en bonne voie, j'espère finaliser la vente d'ici une quinzaine de jours. Sachant qu'un nouvel emprunt sera bien sûr nécessaire pour finaliser l'achat.
3 Le dossier de reconversion de l'ex-CFM (Centre de formation de la marine) est un autre gros morceau. Où en sommes nous de son évolution ?
Il suit son cours. L'équipe de Robelco a fait une présentation au Conseil municipal, en présence de l'architecte Jean-Bernard Lacrouts. Personnellement, je trouve ce projet séduisant, tant sur le plan architectural qu'environnemental. Faire machine arrière aujourd'hui me paraît impossible. On ne peut pas se permettre de perdre encore dix ans sur ce projet de reconversion.
3 Pour Robelco, sa réussite repose essentiellement sur la réalisation du port. Or, le Sage (1) des Lacs médocains, présidé par votre homologue de Carcans, Henri Sabarot, « tousse » à l'annonce de 390 anneaux supplémentaires sur le lac. Comment sortir de l'impasse ?
Premièrement, il ne faut pas faire de Sabarot l'ennemi numéro un d'Hourtin. Ensuite, le Sage ne se résume pas à sa seule personne. Cette instance rassemble 13 communes, deux lacs et implique la collaboration des services de l'État. Le Sage aura des arguments à défendre ; à nous de faire valoir les nôtres. J'ai cru comprendre que sur les 390 anneaux du port, la commune garderait la mainmise sur 190 emplacements. Il existe actuellement un nombre équivalent de corps-morts sur le lac d'Hourtin. Si la réduction de 390 à 200 anneaux est l'argument incontournable pour débloquer la situation : pourquoi pas ! Je suis prêt à assumer le sacrifice. J'ai compris à la lecture du contrat que ce nombre d'anneaux était négociable. On parle de 390 anneaux en « nombre non contractuel ».
Pour autant, je me refuse à virer manu militari des plaisanciers hourtinais détenteurs d'un corps-mort sous prétexte qu'un port va se créer. Certains sont ici depuis trente ans, ils ont acheté une maison avec un cadre de vie, on ne peut être aussi brutal dans la manière. D'accord pour appliquer une police stricte vis-à-vis des mouillages sauvages, mais soyons souples avec les autres. J'écrirai prochainement dans ce sens aux plaisanciers titulaires d'un corps-mort pour savoir combien seraient intéressés par une place dans le futur port. Certes, le ticket d'entrée n'est pas le même, mais les prestations et la sécurité offertes diffèrent aussi.
Plus que la capacité du port, je suis davantage inquiet par la longueur de chenal qui sera nécessaire pour faire sortir les gros bateaux sur des niveaux de fonds convenables. Il faudra très certainement creuser sur 2,5 kilomètres. À titre de comparaison, la longueur du chenal d'Hourtin-port est de 500 mètres. J'espère que Robelco a bien pris en compte toutes les données techniques et environnementales du problème.
(1) Pour Schéma d'aménagement et de gestion des eaux.
par Roland et les autres publié dans : Médoc: la vie
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