Lacanau 2008

Lacanau 2008 est là pour le dialogue.
Les espaces libres de paroles et spécifiques à Lacanau, au Médoc sont rares.
Ce site dénommé Lacanau 2008  est là pour ça.
A vous de le rendre lisible.

  • Toutes les sensibilités associatives et autres, canaulaises, médocaines sont les bienvenues à l'exception de l'aggressivité gratuite, le dénigrement voir les allégations fausses,
  • Nous souhaitons que vous retrouviez les infos publiées dans les journaux de notre péninsule et nous vous incitons à les lire dans ces journaux que sont Sud-Ouest et le Journal du Médoc.
  • Nous rassemblons le maximun d'informations sur Lacanau, sa vie municipale, sa vie associative, sa vie culturelle.
Samedi 28 juin 2008
-L'Union touristique du Médoc souhaite donner une nouvelle impulsion au territoire pour attirer les visiteurs

:Robert Boivinet

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Les responsables des treize offices de tourisme et syndicats d'initiative, réunis au sein de l'Union touristique du Médoc (UTM), se sont retrouvés à Hourtin pour l'assemblée générale de leur association. Une rencontre ouverte par le maire, Christophe Birot, et à laquelle ont notamment participé Alain Vivien, président de l'Union départementale des offices de tourisme, Nicolas Monseigne, chargé de mission au Pays de Médoc, ainsi que plusieurs élus de la presqu'île.
L'UTM est une association, née en 1990, qui a pour objectif essentiel de fédérer les structures chargées du tourisme et de promouvoir le territoire médocain. Par ailleurs, elle est la seule entité, avec le Pays Libournais, à fonctionner de la sorte en Gironde. Comme l'a souligné son président, Dominique Roy, également président de l'Office de tourisme de Lacanau, «la mutualisation des moyens est un levier efficace pour lancer des actions de promotion et de communication communes».


Réservation en ligne. «Nous sommes entrés dans une ère d'économie de marché où règne la concurrence. Il faut se battre, savoir accueillir le touriste et le conseiller», poursuit Dominique Roy. «Le Plan local de formation, de "professionnalisation" des personnels des offices de tourisme, participe d'ailleurs de cette nécessité. Mais il faut également aller le chercher.» La structure participera donc cette année aux salons de Stuttgart, Bruxelles, Dublin, Paris, Saint-Sébastien et Toulouse.
L'Union touristique du Médoc veut aussi s'ouvrir aux moyens modernes de communication. Certes, la brochure «Presqu'île du Médoc», unique document promotionnel du territoire médocain, a été largement diffusée dans ces salons. «Mais la centrale de réservation de Médoc-Océan a fait l'objet de 200000 consultations par Internet en un an. Il faut maintenant aller plus loin en proposant la réservation en ligne», annonce Dominique Roy. Il pointe toutefois l'insuffisance des moyens financiers. «Avec 5000 euros de budget, l'UTM est très limitée dans son champ d'action. On est loin des 400000 euros du Siba (Syndicat intercommunal du bassin d'Arcachon).» D'où sa volonté d'entraîner dans un nouveau schéma d'organisation l'ensemble des partenaires (Pays Médoc, intercommunalité, acteurs techniques et partenaires privés) pour «générer des synergies et trouver de nouvelles sources de financement».
Et d'infléchir une fâcheuse tendance. Cinquième destination touristique française en 2002, la Gironde est aujourd'hui tombée à la huitième place.
par Roland et les autres publié dans : Médoc: la vie
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Vendredi 27 juin 2008
ACANAU. --Dès le 4 juillet, la circulation automobile sera interdite sur les allées Ortal. Piétons, cyclistes et commerces pourront prendre possession de la voie publique

:Olivier Delhoumeau et Véronique Boscher

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No pasaran. À partir de juillet, les voitures n'auront plus le droit d'emprunter les allées Ortal. La circulation automobile sera en effet interdite sur cet axe central de la station balnéaire.
Le maire et son équipe municipale en ont fait l'annonce via le site Internet de la commune. « Après des années de réflexion, la municipalité poursuit le but d'aménager le front de mer et les allées Ortal, afin d'en améliorer l'attractivité et la convivialité pour les Canaulais, mais également pour les milliers de touristes qui participent à la vie économique du centre-ville », écrit Jean-Michel David aux commerçants des allées Ortal.


Adhésion des élus. Il fonde sa décision sur le fait que tous les bureaux mandatés pour accompagner cette réflexion se sont prononcés à l'unanimité pour une piétonisation en période estivale. Il met aussi en exergue l'adhésion jugée unanime des élus du Conseil municipal. Et d'appuyer son propos en publiant le compte rendu de la réunion de présentation des études réalisées dans le cadre de l'appel à idées sur les allées Ortal et le front de mer.
Dans sa missive aux commerçants, David précise que la mesure d'interdiction des véhicules à moteur prendra effet à compter du 4 juillet, et s'étendra jusqu'au 31 août. S'agissant des commerces, les livraisons seront cependant autorisées de 6 heures à 11 h 30. Deux barrières pivotantes matérialiseront bientôt l'arrêté municipal pris ces jours derniers. La première sera installée au niveau du rond-point de la place de Gaulle, la seconde à hauteur de la rue Durand. Et pour cause, la circulation automobile sera maintenue dans les rues Durand et Chaumet dans le sens sud/nord. Conséquence, la traversée des allées en voiture restera possible au droit de ces deux rues.


Piste cyclable. Ajoutons que cette restriction de circulation ne s'appliquera pas aux vélos : la piste cyclable continuera de fonctionner sur les allées Ortal. « Les commerçants qui le souhaitent pourront étendre leur surface commerciale sur le domaine public, au-delà de la zone réglementée. Sachant que les demandes seront étudiées au cas par cas par la mairie. Le partage de l'espace public et des terrasses se fera donc entre piétons, cyclistes et clientèle des commerces.


Mise en sens unique. Évidemment, un bilan sera tiré au terme de la saison pour savoir si ce dispositif a porté ses fruits. « Il y a trois ans, la mise en sens unique des allées Ortal avait provoqué un tollé. Aujourd'hui, plus personne ne conteste cet aménagement », soutient Jean-Michel David. Et d'ajouter à propos de la piétonisation : « Il y en a à Andernos, Soulac et ailleurs. Pourquoi cela ne fonctionnerait-il pas à Lacanau ? »
Même si cette mesure est loin de faire l'unanimité (voir ci-dessous), « il faut aujourd'hui que les élus assument des choix », plaide-t-il, arguant que cette mesure figurait dans son programme de campagne aux élections municipales. « Depuis que l'annonce a été faite sur le site de la ville, je n'ai reçu aucune réponse individuelle de commerçants pour s'insurger contre ce projet. Si certains y sont opposés, je ne crois pas que le mouvement d'hostilité soit majoritaire. »
par Roland et les autres publié dans : Lacanau: L'Océan
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Vendredi 27 juin 2008
CARCANS .......
--Sports vacances reconduit ses activités pour les enfants lors des vacances 2008

:Pierre Vallade

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Devant le succès rencontré lors des vacances scolaires 2007, les activités Sport vacances seront reconduites cette année.
Cette structure pourra recevoir jusqu'à 12 enfants, âgés de 11 à 15 ans révolus, de 10heures à 17heures, du mardi 15 juillet au vendredi 8août.
Catamaran, équitation, sortie au parc acrobatique de Mérignac, char à voile, sortie vélo, planche à voile sont des exemples parmi les activités au programme cette année.
Pour la cession d'été, les inscriptions seront prises en compte dans l'ordre d'arrivée, à la semaine complète. La participation financière des familles sera établie en fonction du quotient familial.
Les dossiers d'inscription et les programmes prévisionnels d'activités sont à retirer au secrétariat de la mairie ou à l'accueil périscolaire.
par Roland et les autres publié dans : Médoc: la vie
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Vendredi 27 juin 2008
LE PORGE .......
--La nouvelle directrice du camping municipal La Grigne vient de prendre ses fonctions

:Martine Dubernet

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Pour présenter l'équipe qui effectuera la saison estivale 2008, Véronique Germain, la nouvelle directrice du camping municipal La Grigne avait invité une soixantaine de personnes pour un apéritif convivial, mercredi dernier dans des locaux de la réception récemment décorée.
Véronique Germain n'est âgée que de 36 ans mais possède déjà une solide expérience professionnelle et aussi d'élue locale. Après des études en Langues étrangères appliquées (LEA) à Bordeaux, sa carrière commence il y a presque vingt ans au camping de Talaris (Lacanau), se poursuit à l'Airotel de l'Océan (Lacanau) puis au camping LesViviers (Lège). Cette jeune femme est également impliquée dans la vie locale puisqu'en mars dernier, elle est réélue conseillère municipale à Lège où elle exercera les fonctions d'adjointe, spécialement dans les domaines touristique et économique. Le challenge: développer dans un souci de protection de l'environnement.
Véronique Germain souhaite «faire une bonne saison, satisfaire et fidéliser la clientèle mais pas à n'importe quel prix». Elle poursuit: «Nous possédons un atout formidable et un outil précieux, un cadre unique riche de sa forêt et de la proximité océane. Il peut devenir un véritable moteur économique si l'on résonne en terme de développement durable et réfléchi, en prenant toujours soin de garder une gestion financière raisonnable dans un souci de protection de l'environnement.» Elle insiste également sur l'importance de la notion de communication: «Un dialogue réfléchi et constructif entre tous les acteurs est une condition indispensable pour relever ce défi.»


Nouveautés. Emmanuel Vioux, auteur compositeur interprète porgeais (Unam à la scène) a été recruté en tant qu'animateur. Il proposera des animations sportives pour les enfants en journée et le soir des animations musicales. Sa dernière composition «À la Grigne, on est là pour toi», deviendra peut-être le tube de l'année 2008 au camping municipal.
La réservation en ligne est possible depuis quelques jours sur www.leporge.fr mais le camping peut toujours être contacté par téléphone au 0556265488, par télécopie au 0556265207 ou par e-mail campingduporge2@wanadoo.frMartine.
par Roland et les autres publié dans : Médoc: la vie
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Lundi 23 juin 2008
Trois amis réunis par une même passion pour le bois, mais à travers des métiers différents, partagent un atelier

:Cédric Grèze

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Le bois est une essence noble avec laquelle l'homme a travaillé depuis les temps les plus reculés. Encore aujourd'hui, au temps des matériaux composites et des nouvelles technologies, le bois, apprécié pour son caractère d'authenticité, demeure une valeur sûre. C'est par amour du travail du bois que trois jeunes entrepreneurs canaulais ont décidé d'associer leurs efforts. Ils louent ensemble un grand atelier qui accueille leurs trois entreprises. Quand on démarre une activité, surtout au temps de la «vie chère», voilà bien une initiative économiquement pertinente.


Le travail ne manque pas. Alban Méric, un charpentier de 24 ans, Stéphane Lemée, un menuisier de 35 ans, et Cyril Geoffrey, un artiste plasticien sculpteur sur bois de 38 ans se sont ainsi regroupés. En plus du bois, ils ont un autre point commun: l'amour des vagues et du surf. Mais désormais, plus de session à n'importe quelle heure de la journée, priorité au travail et au chiffre d'affaires. Car le carnet de commandes est bien rempli.
Ces trois jeunes entrepreneurs sont en pleine progression. Installés à leur compte depuis moins d'un an, le travail ne leur manque pas. Et grâce au partage de cet atelier commun de 140m, il en coûte à chacun moins de 200euros de loyer par mois. Ils en profitent d'ailleurs pour remercier le propriétaire, qu'ils qualifient de «cool».
«Le bâtiment est parfaitement fonctionnel et il a même reçu un prix pour son architecture, originale pour un bâtiment industriel», raconte Alban Méric.
Au-delà de l'aspect économique, cette situation crée évidemment de la convivialité et de l'émulation professionnelle. «On partage nos savoirs et nos outils», explique-t-il, entouré des sculptures de bois de Cyril Geoffrey. Tout un coin de l'atelier leur est réservé. Cyril explique d'ailleurs que, depuis qu'il travaille dans cet atelier, il «peut faire des pièces plus grandes». Pour le reste, il sert pour le moment de lieu de stockage et d'entrepôt pour les outils.
Ils lui cherchent toujours un nom, mais l'atelier sera ouvert au public dès cet été. Les gens pourront notamment y admirer les sculptures de Cyril.
par Roland et les autres publié dans : Lacanau: la vie
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Lundi 23 juin 2008
LE PORGE. --Réunis à l'appel du Comité des usagers des services publics du Porge, une cinquantaine de manifestants ont défendu leur Poste samedi matin

:Anne-Gaëlle Manac'h

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C'est la goutte d'eau qui a fait déborder le vase au Porge. Une simple affichette, apposée à la porte d'entrée de La Poste, indiquant aux usagers que le bureau serait désormais fermé le jeudi après-midi. Une simple affichette d'information pour La Poste, un véritable camouflet pour le Comité des usagers des services publics du Porge, qui organisait une manifestation samedi matin devant l'agence postale.
Une cinquantaine de personnes avaient répondu à l'appel du Comité et se sont réunies devant La Poste vers 11 heures. « La réduction des horaires est complètement incompréhensible, dénonce Gérard Calvinhac, du Comité des usagers du service public du Porge. Elle touche de plein fouet les actifs qui ne pourront plus se rendre au bureau de poste durant la semaine, celui-ci fermant à 15 h 45 et étant fermé de 12 heures à 13 h 45. Les gens iront à La Poste là où ils travaillent ou à Lacanau, le bureau ouvert le plus proche. On a déjà perdu un receveur au Porge en 2006. Alors forcément, en réduisant les horaires, la fréquentation du bureau va baisser. »


Crainte d'une fermeture. La crainte de voir le bureau du Porge fermer à moyen terme est bien réelle chez les usagers. Elle est même appuyée par Gérard Lamarque, délégué départemental de la CGT-Fapt 33 (Fédération des activités postales et de télécommunications), présent lui aussi à la manifestation samedi. « On manifeste car on sait ce qu'il se passe à La Poste. Depuis deux ans, près de 100 agences postales en Gironde ont disparu ou se sont retrouvées transformées en simple bureau d'accueil. Toutes ces disparitions entrent dans le cadre d'une véritable conquête de rentabilisation de La Poste, au détriment du service public que l'on doit aux usagers », prévient-il. Concernant la réduction des horaires du bureau du Porge, la direction départementale de La Poste semble faire la sourde oreille. Aucun représentant n'avait d'ailleurs fait le déplacement samedi.
Mais le Comité des usagers du service public du Porge, lui, ne désarme pas. Il veut continuer à mobiliser les usagers de la commune pour garder son bureau. Ainsi, des pétitions commencent d'ores et déjà à circuler, et la municipalité porgeaise a elle aussi été sollicitée via? Courrier postal pour soutenir le mouvement.


Infléchir la tendance. Car du côté du Conseil municipal, on voit dans cette réduction d'horaires un signe fort du désengagement de La Poste dans les petites communes. « Face à des administrations parfois inflexibles, il nous faut nous, politiques, trouver la corde sensible pour infléchir cette tendance à la disparition des bureaux de poste dans les petites communes », commente Jesus Veiga, maire du Porge. L'édile souhaite d'ailleurs alerter la députée du Médoc, Pascale Got, afin qu'elle se saisisse du dossier.
Les manifestants, eux, ne comptent pas en rester là. « Il faut que l'on prenne en compte notre destin. Dans les petites communes, il faut bien que l'on vive aussi ! Si on ne peut plus retirer d'argent au guichet ou s'il faut faire 30 kilomètres aller-retour pour poster un recommandé, on perd quand même en qualité de vie », s'exaspère Jacques.
En attendant, le combat s'annonce long pour les usagers. « Il faudra que nous soyons têtus », résume Michèle Poirier, présidente du Comité.
par Roland et les autres publié dans : Médoc: la vie
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Dimanche 22 juin 2008
-Le grand gibier, et en particulier le sanglier, était au coeur des discussions des chasseurs lors de l'assemblée

:Pierre Vallade

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Un vent de mécontentement, soufflait dimanche dernier sur l'assemblée générale de l'Acca. Pour donner le ton, dans son discours d'ouverture, le président Jean Vigneau n'a pas manqué de critiquer vigoureusement la politique de la chasse menée par le gouvernement et d'attribuer au ministre de l'Environnement le titre «d'incompétent en la matière». Jean Vigneau observe donc «qu'aujourd'hui les chasseurs sont floués et que des promesses ont été faites sans la moindre intention de les tenir».


La forêt domaniale en question. Côté finance, dans son rapport, Patrick Berron a souligné le déficit chronique de la trésorerie créé par la location des territoires de la forêt domaniale, ainsi que par l'augmentation de 0,50 à 0,80 centime d'euro, sur les prix d'achats du gibier (faisans et perdreaux). Malgré ce déficit, il a tout de même été jugé indispensable de continuer à louer la forêt domaniale pour maintenir le territoire de chasse et ainsi mieux répartir les actes de chasse.
Quant au nombre de cartes vendues, le chiffre s'effrite légèrement avec 921 en 2008 contre 931 en 2007.


Les cartes augmentent. Alors, pour enrayer l'hémorragie des finances, l'assemblée avait à choisir entrel'obligation pour tous les chasseurs de prendre une carte unique incluant la carte domaniale ou l'augmentation du prix des cartes. Après avoir longuement exposé le pour et le contre de ces deux mesures, tout en «précisant que le prix actuel des cartes est inférieur à celui des prix pratiqués dans les autres Acca, c'est finalement le relèvement des tarifs des cartes qui a recueilli l'unanimité, et du même coup, laisse le temps de réfléchir à d'autres solutions appropriées. Ainsi le prix de la carte de repeuplement passe de 46 à 51euros, la carte hors commune de 101 à 111euros, la licence ONF de 44 à 49euros et la carte invités propriétaires de 80 à 88euros.


Le sanglier. L'autre grand sujet qui a fait débat concernait le grand gibier. Sur ce point, Philippe Rochette pour sa part ne semblait pas d'accord sur le nombre d'animaux à prélever. Pour lui «52 cerfs au lieu de 35, la différence lui paraît excessive, et juge la tâche rude pour mettre le plan de chasse en application, sachant qu'il faudra, dans le même temps, intensifier la chasse du sanglier».
Justement, le sanglier, parlons-en. Henri Sabarot à fait part à l'assemblée que «de nombreuses plaintes avaient été déposées suite aux dégâts occasionnés dans les jardins et résidences de Maubuisson». Devant ce fléau le maire souligne «la nécessité impérieuse de diminuer sensiblement le nombre de sangliers et demande que des solutions soient trouvées pour les éloigner de l'agglomération». Devant l'urgence, dans un premier temps, les chasseurs augmenteront le nombre de battues.
par Roland et les autres publié dans : Médoc: la vie
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Dimanche 22 juin 2008
Les sapeurs-pompiers ont testé leurs moyens--de lutte contre la pollution du lac à la halte nautique

:Véronique Boscher

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Organisée dans le cadre des exercices mensuels des sapeurs-pompiers, c'est une man?uvre peu banale qui s'est déroulée à la halte nautique récemment. Un exercice en collaboration avec les unités du Porge et de Macau, ainsi que la cellule de lutte contre les pollutions de Bordeaux, vu la spécificité de la man?uvre. Car il s'agissait de lutter contre une éventuelle pollution du port, menaçant également le lac, dans le cas où un bateau avec une voie d'eau perdrait son carburant.


Un barrage. L'objectif était donc de poser un barrage, afin de confiner la pollution, et de mettre en place des moyens de récupération de l'hydrocarbure. Du matériel spécialisé dont dispose le groupement centre et qui est stocké à Bruges. «Pour ce type d'interventions, nous disposons de 225mètres de barrage, ce qui est déjà assez conséquent, explique le sergent-chef Thierry Lefrançois. Ce barrage est dissociable par vertèbres, en fonction de la taille de la nappe». Un dispositif qui est efficace sur les plans et les cours d'eau où la vitesse du courant ne dépasse pas 1mètre par seconde. Au-delà, le courant provoque des tourbillons et le polluant passe sous le barrage flottant. Dans le cas de la Garonne par exemple, les sapeurs-pompiers ne peuvent que bloquer des petits cours d'eau qui se jettent dans le fleuve mais les interventions sur la Garonne même sont prises en charge par les phares et balises qui disposent d'un matériel adéquat. Pour tout ce qui est interventions mineures, les sapeurs-pompiers disposent aussi d'un véhicule léger antipollution (Vlap), équipé d'une dizaine de mètres de barrage, ce qui peut s'avérer très utile quand il y a un accident de la route avec perte de carburant près d'un cours d'eau. Dans le cas de risques chimiques ou radiologiques, le groupe centre peut également envoyer une cellule spécialisée dans ce type d'interventions. À la halte nautique canaulaise, l'exercice des pompiers a commencé avec l'arrivée du camion de la cellule de lutte contre les pollutions, sous le regard étonné de quelques pêcheurs. Le barrage a ensuite été déchargé et mis en place par un bateau des sapeurs-pompiers de Macau. Une fois la pollution confinée, la dernière étape consistait à mettre à l'eau une pompe flottante, appelée écrémeuse, afin d'évacuer l'eau polluée. Celle-ci est alors pompée dans un stockage primaire pour permettre une première décantation, avant d'être évacuée par une société privée. Car depuis la loi sur l'eau, le pollueur est payeur et c'est lui qui devra ensuite régler la facture.
par Roland et les autres publié dans : Lacanau: Le Lac
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Samedi 21 juin 2008

Le projet des éoliennes dans la Forêt du Flamand à Naujac-sur-mer, était le sujet d'une réunion publique organisée par la nouvelle municipalité, avec le maître d'ouvrage Valorem.



Un débat dans le vent
Malgré le match de football France/Pays-Bas, le public s'est déplacé nombreux, le 13 juin à la salle des fêtes de Naujac, pour la réunion organisée par la mairie et la société Valorem portant sur l'éventuelle installation d'éoliennes dans la forêt du Flamand, à Saint-Isidore. A la tribune, le maire de Naujac, Jean-Bernard Dufourd, entouré de deux adjoints, et la société béglaise Valorem représentée par Vincent Vignon et Gérald Brun. Dans la salle, outre de nombreux Naujacais, le conseiller général Francis Magenties, la conseillère régionale Claire Le Lann, du groupe des Verts, mais qui précise qu'elle représente ce soir la majorité du Conseil régional, et notamment le président Alain Rousset. On remarque aussi Jean-Francis Séguy, qui représente l'association « Vive la forêt », Stéphane Saubusse, candidat tête de liste des Verts aux prochaines sénatoriales, Alain Geneste, représentant du Modem, et F. Dubost, pour le GFCA Forêt du Flamand.

> « Récemment élu, expose le maire, j'ai trouvé ce projet initialisé par mon prédécesseur, a introduit le maire Jean-Bernard Dufourd. Je ne suis ni pour, ni contre et, comme tout le monde, en recherche d'informations. Je souhaite que le débat de ce soir soit serein et de bonne tenue. » C'est sur un mode très pédagogique que les représentants de Valorem présentent leur entreprise, la situation des éoliennes en France et le projet de Naujac. Et après un historique sur l'utilisation de l'énergie du vent, des comparaisons avec ce qui se fait dans les autres pays (la France n'est apparemment pas en avance), ils évoquent les caractéristiques d'une éolienne (voir encadré).
Pourquoi Naujac a-t-il été choisi ? L'atlas éolien d'Aquitaine en fait un site favorable : un raccordement électrique est possible avec le poste source d'Hourtin, les servitudes environnementales le permettent et la densité de population est faible, ce qui permet des installations à un kilomètre des premières habitations au lieu des 500 mètres autorisés. Une délibération favorable a été prise par le conseil municipal en 2006, ainsi qu'un engagement favorable de la Forêt du Flamand. Le Conseil régional soutient le projet. Le programme à venir : 2008 études environnementales et poursuite de l'étude de faisabilité. Entre chaque éolienne : de 600 à 800 mètres. Sur le plan des décibels : aucun bruit ne serait audible à 1 kilomètre de distance. Pas plus de dix ne seront installées sur le site de Naujac, et peut-être moins.

> Première intervenante, la conseillère régionale Claire Le Lann, qui précise l'engagement de la Région (plan climat 2007/2013), revient sur la nécessité de se lancer dans cette voie « car le climat change, se détériore, et que nous vivons une crise de l'énergie qui n'est pas prêts de s'éteindre ».
Avec Francis Magenties (C.P.N.T.), c'est un autre ton : « Je suis contre ce projet, dit-il. Autant je suis pour l'énergie renouvelable comme le photovoltaïque (et il cite une expérience intéressante à Vendays), autant je réprouve l'installation d'éoliennes, sinon off shore ». Il semble dire que les retombées financières sur la commune seront inexistantes. Il parle de hachoirs à oiseaux migrateurs… Jean-Francis Séguy se prononce contre également. Et alors que Guy Pioton, de C.P.N.T., fait une démonstration tendant à accuser Valorem de faire des bénéfices « avec l'argent des contribuables » et dit qu'il faudrait consulter la population, Jean-Bernard Dufourd l'interrompt assez durement, semblant quelque peu irrité de cette charge du représentant du mouvement présidée par Frédéric Nihous : « Les chasseurs de Naujac, dit-il, n'en font pas un cheval de bataille. La démocratie suppose l'absence d'agression… Je vous demande de laisser les Naujacais s'exprimer, c'est pour cela qu'ils sont là ce soir. Et sachez que le canton, on n'y pense pas qu'en se rasant le matin. » Mot d'irritation que, par la suite, Jean-Bernard Dufourd dit n'avoir pas vraiment pensé : « Je veux travailler main dans la main avec le conseiller général Francis Magenties », précise-t-il.

> Les Naujacais, justement, s'expriment et ne semblent pas, majoritairement, avoir un avis nettement tranché, à l'image de leur maire. Leurs questions sont techniques : le bruit, notamment pour les habitants de Saint-Isidore ou encore du Lizan qui sont les plus proches. L'un précise qu'habitant à 10 kilomètres de l'océan, il entend néanmoins le bruit de la houle selon les vents. Le bruit qui, selon Valorem, ne peut dépasser le nombre de décibels admis par la loi (30).
Pour les retombées économiques, le maire indique qu'une négociation est en cours et ne peut en dire plus ce soir. Il est dit, calcul « à la louche », que la taxe professionnelle pourrait avoisiner au minimum les 1,8 million d'euros pour la communauté de communes ; que l'industrie locale pourrait profiter de 30 % des travaux.
D'autres questions sont posées par rapport à l'orage, ou encore sur les risques de perturbations des émissions de télé (inexistantes, selon Valorem). Puis, comme la soirée est bien avancée, le maire de Naujac clos les débats (provisoires), avant que les conversations ne se poursuivent autour d'un verre.

http://www.journaldumedoc.com/

par Roland et les autres publié dans : Médoc: la vie
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Samedi 21 juin 2008
--N
Nous saluons l'article de Cédric sur un personnage emblématique de Lacanau:
Bernard Duporge!!

Ce médocain bon-teint, cet OVNI du Médoc, épicurien, écrivain local (Y a t'il une école canaulaise comme à Brive la Gaillarde) , cet ex chanteur des Sixties, cet hédoniste coiffeur de son état est tout sauf docile , est tout sauf taiseux .

Profitons de ces bons mots , profitons de son ironie sur les puissants de ce monde en particulier canaulais.

Comme le dit Cédric, courrez vite acheter sa dernière prose


Bernard Duporge dédicacera son nouveau roman, où il explore les cicatrices laissées par la Libération


:Cédric Grèze

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Il n'y a pas que l'ironie et la pique mordante chez le célèbre chroniqueur des « Humeurs de Duvallon ». Roman après roman, la gravité et la profondeur imprègnent chaque fois un peu plus l'?uvre de Bernard Duporge. Le regard qu'il semble jeter sur son cher Médoc s'affine et gagne en densité, mêlant comme toujours le souffle de l'Histoire à la chronique locale. Dans son cinquième roman « L'Année des treize lunes », le correspondant de « Sud Ouest » aborde le thème délicat des cicatrices enfouies, cachées, laissées sur le corps de la communauté par la période de la guerre et de la Libération. Plus particulièrement, le sujet traite de ces femmes humiliées, tondues pour s'être rendues coupables d'un moment d'amour avec l'ennemi. Alors, le passé qu'on a voulu caché ressurgit, violent et sans appel, et c'est la vie de jeunes gens d'aujourd'hui qui en est affectée.
Dans « L'Année des treize lunes », ce sont deux jeunes amoureux sur la terre du Médoc, Élisabeth et Marc, qui vont faire l'expérience de ces « incroyables ricochets de la vie ». Comme l'écrit l'éditeur, « en trois jours, les jeunes gens auront compris que la vie n'est que ricochet. De Médard à Aline, de Médard à Flavius, et de Médard à Colette, le caillou ne cesse de rebondir. Chaque nouveau rond dans l'eau blesse quelqu'un et ravive une plaie ». Et l'on sait que Bernard Duporge n'a pas son pareil pour décrire cette côte médocaine qui l'a vu naître et qu'il chérit tant. « Dans ce pays de Landescot qui a sa part de mystère, dans ce pays de pins qui sent bon la résine, l'essence de térébenthine, dans ce pays de marées et de naufrageurs sympathiques, il peut aussi y avoir des secrets qui salissent le décor. » Alors l'auteur embarque son lecteur dans un univers de coups fourrés et de passions dévastatrices où, par touches successives, apparaissent en pleine lumière la réalité des faits et la vérité des êtres. Romancier de plus en plus maître de son art, il marie habilement les ingrédients historiques, psychologiques et fictifs, pour nous décrire une page encore récente de l'Histoire, et en dégager les zones d'ombre et de lumière.
3 Sortie du roman dimanche, avec signature de l'auteur au Hall de la presse dès 9 h 30.
par Roland et les autres publié dans : Lacanau: la vie
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