Texte Libre

Lacanau 2008 est là pour le dialogue.
Nous nous sommes interrogés sur le devenir de Lacanau 2008.
Faut'il le continuer?
Répond Il à un besoin?
Est il attractif?
Comment le faire évoluer?

Les quelques animateurs de Lacanau 2008 et d'autres personnes, en particulier d'associations canaulaises, ont souhaité créer un blog appellé http://lacanau.over-blog.fr/

Ce blog est en phase de test: contenus , graphismes , rubriques sont encore à "peaufiner".

Nous souhaitons recevoir vos critiques, vos remarques, vos suggestions pour améliorer ce blog.

Pendant quelques temps le contenu de Lacanau.over-blog  sera similaire à celui de Lacanau 2008.

Merci de votre soutien

Vendredi 22 août 2008
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Par Roland et les autres - Publié dans : lacanau2008 - Communauté : Gironde Culture
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Dimanche 17 août 2008
Après avoir sorti le portugais Tiago Pires en quarts de finale, l'Américain Nathaniel Curran succède à Jordy Smith, dernier vainqueur du Lacanau Pro. La dernière journée s'est disputée dans de petites vagues.

Nathaniel Curran garde la main. L'Américain de 24 ans, en tête du classement WQS avant le début de l'épreuve, augmente son avance et semble filer vers le grand circuit, le WCT. Dans des vagues de moins d'un mètre, le Californien s'impose en finale face à l'Australien Dion Atkinson, 22 ans, beaucoup plus en forme lors de sa demi-finale. Devant une foule en délire, il succède à son frère Tim, vainqueur il y a 9 ans.

Nathaniel Curran, vainqueur des deux dernières épreuves WQS, compte bien poursuivre lors du Rip Curl Pro d'Hossegor-Seignosse qui débute lundi. Pus grosse épreuve de la saison WQs, ce contest devrait permettre à Curran de valider définitivement son ticket pour le championnat du monde de surf 2009. "La route est encore longue", tente de tempérer le vainqueur du jour dont le sourire ne trompe personne...

Les résultats du Lacanau Pro
Finale

Nathaniel Curran bat Dion Atkinson : 15,43 - 13,67

Demi-finales
Heat 1 : Nathaniel Curran bat Mike Losness : 13,50 - 13,04
Heat 2 : Dion Atkinson bat Josh Kerr : 17,77 - 11,56

Quarts de finale
Heat 1 : Nathaniel Curran bat Tiago Pires : 13,96 - 13,70
Heat 2 : Mike Losness bat Joel Centeio : 11,6 0 - 11,57
Heat 3 : Dion Atkinson bat Yadin Nicol : 15,34 - 13,00
Heat 4 : Josh Kerr bat Greg Emslie : 14,53 - 12,50
Par Roland et les autres - Publié dans : Lacanau: L'Océan
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Vendredi 15 août 2008
-Chaque été, 350 000 personnes se pressent sur le sable pour assister au Lacanau Pro. Leurs profils : profane, inconditionnel, groupie ou surfeur routard

:Jérôme Jamet et Thibaut Raisse

Depuis près de 30 ans, pendant la semaine du 15 août, le cœur de Lacanau-Océan bat au rythme de sa compétition de surf. Elle draine près de 350 000 personnes. Certains sont là par hasard, en vacances, et découvrent le surf de haut niveau. D'autres sont de fins connaisseurs, inconditionnels chaque année de l'épreuve. Pour d'autres encore, surfeurs eux-mêmes, le Lacanau Pro est l'occasion d'une virée en van sur la côte girondine pour vivre leur passion. Enfin, mythe du surfeur oblige, on trouve bien évidemment sur la plage la groupie, qui au minimum jette un œil sur ces Apollons de la vague, ou qui, au mieux, tente une approche directe dans les fêtes organisées chaque soir. Tour d'horizon.
1 Le profane
Le profane habite en général très loin des côtes, comme Dominique et Marie, deux Franc-Comtois de 45 ans en vacances au Porge pour deux semaines. Se lever debout sur une planche de surf tient pour lui du miracle. Le même effet sans doute que fit, en son temps, le Christ à ses apôtres, en marchant sur les eaux. S'il ne comprend pas grand-chose aux critères de jugement de la compétition, il n'en apprécie pas moins le spectacle et l'ambiance « pas coincée et sans protocole », remarque Dominique. « Depuis qu'on a découvert la Côte atlantique, on ne met plus les pieds sur la Côte d'Azur. Là-bas c'est "Bobigny-sur-Mer", ici c'est plus sauvage. » Et Dominique, qui aime bien la photographie, tente avec son zoom d'immortaliser une jolie manœuvre dans les vagues pour montrer à ses amis qui ont fait le choix du Sud-Est pour les vacances. « Tu vois le point rouge dans les vagues, et bien ça, c'est un surfeur, comme à Hawaï. Pas mal hein, tu peux pas en dire autant avec ta plage sans vague ni marée… »
2 La groupie
Elle vous dira qu'elle s'intéresse à la compétition, examine les résultats, applaudit les performances. Mais en réalité, la groupie se fiche pas mal des fiches techniques. Son truc à elle, c'est d'abord de reluquer du beau mâle. « C'est vrai, on vient aussi pour ça. Quand on regarde les surfeurs sortir de l'eau, on reste bouche bée », se délecte Charlotte, en vacances à Hourtin avec sa sœur Héloïse et sa copine Lauren. L'Apollon idéal ? Lauren a son idée sur la question. « Bronzé, avec un dos musclé et les pectoraux qui ressortent. » Problème : le « mythe » surfeur ne correspond pas toujours à la réalité. « Pour l'instant, on est un peu déçues, soupire Héloïse. Ils ne sont pas si beaux que ça, et en plus, ils sont beaucoup plus vieux qu'on ne le pensait. » Heureusement pour ces messieurs, il en faudrait plus pour doucher l'enthousiasme des trois jeunes filles. « Après tout, c'était peut-être une mauvaise série », philosophe Charlotte.
3 L'inconditionnel
« On achète en moyenne entre cinq et dix tee-shirts du Lacanau Pro chaque année. On les ramène comme souvenir pour les amis chez nous en Normandie. » Cela fait 20 ans qu'Alain, retraité aujourd'hui, vient à Lacanau, précisément pour la compétition. « Je fais partie des gens qui ont eu la chance d'assister à une finale depuis le carré VIP, en 2000, quand Rob Machado a gagné. » « C'est son rêve d'y retourner », glisse madame. Car Alain est un vrai fan. Planche de surf autour du cou avec le nom de sa femme inscrit dessus, il encourage les surfeurs quand ils descendent sur la plage. Puis il les félicite, avec tape sur l'épaule, quand ils gagnent leur série. Comme hier matin avec Tiago Pires. « Il a même signé un autographe sur mon programme du Lacanau Pro, ma bible toute la semaine. »
4 Le routard
Le surfeur est un routard, il chasse la vague. Il aime aussi se retrouver avec les siens, là où bat le cœur de la « beach culture ». Comme ses deux jeunes Charentais : « On est contrôleurs à la SNCF l'été ; on a profité de nos trois jours de congés pour descendre et se poser avec le van ici. En général, quand on a le temps, on se fait toute la côte jusqu'à Biarritz. » Au petit-déjeuner dans leur camionnette aménagée « avec l'aide de papa », les deux surfeurs passent finalement plus de temps dans les vagues que sur le site de la compétition. Ou dans leur van à camper dans la rue. « Mais hier soir on est sortis et on a passé une super-soirée avec un surfeur pro. »
Par Roland et les autres - Publié dans : Lacanau: L'Océan
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Vendredi 15 août 2008
-Un nouveau collectif pour le maintien d'une agriculture paysanne vient de se créer sur la commune

: Véronique Boscher




Ils étaient une trentaine de Canaulais à récupérer leur panier de légumes, lors de la première opération organisée par le collectif Amap (Association pour le maintien d'une agriculture paysanne). Cette structure récemment créée sur la commune, met en place un contrat, d'une durée déterminée au préalable, entre un agriculteur ou producteur local et des consommateurs, permettant à ces derniers de s'approvisionner directement et sans intermédiaire, en produits frais de proximité. Le tout à des prix abordables, et cela, tout au long de l'année.
Pour le producteur local, c'est une garantie de revenus car les consommateurs préachètent les produits et soutiennent ainsi l'exploitation locale. Pour les consommateurs, c'est l'assurance d'avoir des produits frais de proximité. Ces derniers ne connaissent, par contre, jamais d'avance le contenu du panier et s'engagent à l'accepter tel qu'il est, conscients de tous les aléas climatiques ou sanitaires qui peuvent perturber la production. C'est après avoir entendu parler d'une Amap à Pessac, que Laurent Marion et ses amis ont eu l'idée d'en créer une à Lacanau. « J'ai alors contacté la responsable pour les Amap en Gironde, explique-t-il. Il m'ont aidé à monter le collectif. On a fait deux réunions et puis c'est le bouche à oreille qui a fait le reste. »


Fromages et volailles. Pour les légumes, le collectif canaulais a trouvé un maraîcher bio, Grégory Hullot, situé à Naujac-sur-mer, qui travaille déjà avec deux autres Amap dans la région. C'est lui qui vient fournir en personne les paniers sur le point de distribution, convenu entre les deux parties. « On avait fait une demande de local à la municipalité, raconte Laurent Marion, pour deux heures par semaine, mais cela n'a pas abouti. On a reçu un courrier nous informant que la ville n'avait pas de salle disponible pour la distribution de produits alimentaires. C'est un peu décevant car c'est vraiment une démarche citoyenne qui s'inscrit dans le développement durable et cela fonctionne bien dans d'autres communes. »
Après de multiples recherches, c'est finalement la directrice de Vital Park qui leur a provisoirement mis un local à disposition pour que la distribution puisse démarrer. Après les légumes, pour lequel il existe déjà une liste d'attente, le collectif a également créé un partenariat avec un producteur de fromage de brebis et un éleveur de volaille. Dans l'avenir, l'offre sera sans doute élargie avec des œufs et de la viande bio.
Pour tout renseignement, contactez Laurent au 06 86 70 69 81 ou Cécile au 06 83 96 17 50.
Par Roland et les autres - Publié dans : Lacanau: les associations
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Jeudi 14 août 2008


Dimanche 17 août se déroulent les phases finales du Lacanau Pro. Si vous êtes néophyte du vocabulaire de ce sport, il n'est pas trop tard pour apprendre.



Do you speak surf ?
C'est sûr, la vague de la plage nord de Lacanau n'arrive pas à la cheville des grandes vagues de la planète surf, Teahupoo (Tahiti), Kirra (Australie) ou Pipeline (Hawaï). Pourtant, les surfeurs du monde entier connaissent la station du 45ème parallèle. Car Lacanau est réputée pour être un « beach break » (vague déferlant sur un fonde de sable). Le surf est un monde, avec ses codes, ses modes, et son vocabulaire où l'anglais est roi. Alors mieux vaut réviser son lexique si l'on veut espérer comprendre quelque chose aux commentaires des juges arbitres de la compétition.


La mer
et les vagues
Curl : partie la plus creuse de la vague.
Droite : vague déroulant vers la droite par rapport au surfeur qui démarre.
Flat : océan sans vague.
Gauche : vague déroulant vers la gauche par rapport au surfeur qui démarre.
Glassy : océan offrant une surface de glisse lisse sans vent ou vent off shore (lire plus bas).
Inside : zone de déferlement de la vague.
Line up : zone où les surfeurs attendent le déferlement de la vague.
Peak : point où débute le déferlement de la vague.
Point break : vague déferlant sur fond de rocher.
Reef break : vague déroulant sur un fond de corail (rare en Médoc).
Set : série de vagues.
Shore break : vague cassant directement sur le bord du rivage.
Spot : endroit où l'on surfe.
Swell : houle.

Vent
On shore : vent du large écrasant les vagues.
Off shore : vent de terre creusant les vagues.

Les positions
sur la planche
Backside : debout dos à la vague.
Frontside : debout face à la vague.
Goofy foot : pied droit devant.
(regular) Natural foot : pied gauche devant.

Les manœuvres
Aerial : décollage au-dessus de la vague.
Bottom turn : virage en bas de la vague et prise de vitesse.
Cut back : virage intérieur long pour revenir vers l'écume.
Floater : dérapage contrôlé sur la lèvre de la vague.
Kick-out : se jeter derrière la vague.
Off the lip : virage sur la lèvre de la vague.
Roller : virage en haut de la vague
Re-entrie : roller sur la lèvre d'une vague qui ferme.
Session : moment de surf.
Take off : débout sur la planche, le départ sur la vague et première descente.
Three sixty : tour complet.
Tube : le surfeur pénètre dans le rouleau formé par la vague.
Wipe out : manoeuvre inclassable ou très très belle gamelle.

Le matériel
Board : planche.
Fins : ailerons.
Gun : planche de grosses vagues, effilées, entre 2,30 et 2,80 m.
Leash : cordon qui retient la planche au surfeur.
Lycra : tee-shirt anti-irritation enfilé sous la combinaison.
Pad : antidérapant.
Shorty : combinaison à manches et jambes courtes en néoprène.
Wax : paraffine que l'on met sur la planche pour ne pas glisser.
Shaper : celui qui dessine et fabrique la planche.

Le jargon
du surfeur
Rougne : vague de mauvaise qualité.
Taxer : démarrer sur une vague alors qu'il y déjà un surfeur dessus.
Cagnasser/ragasser/snaker : chercher la priorité au peak sans attendre son tour.
SNI : surfer non-identifié.
Beug/biscotte : bodyboard.
Bouillon : gamelle, chute.
Manger/bouffer/recevoir/ramasser /becqueter : prendre une vague sur la figure et se faire coller au fond.
La Chine : beaucoup de monde à l'eau.

Un éditorial du Journal du Médoc
Par Roland et les autres - Publié dans : Lacanau: L'Océan
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Jeudi 14 août 2008


Régulièrement, les gendarmes médocains se livrent à des opérations anti alcool au volant, aux heures les plus risquées. Le JdM les a accompagnés au cours de l'une d'elles.



L'alcool au volant, tube de l'été
Trente six gendarmes engagés, sept barrages de contrôle aux abords de Lacanau Océan, Lacanau Ville, Maubuisson, Hourtin, Montalivet et Soulac : la nuit de samedi à dimanche dernier était, comme il n'est pas rare en saison, consacrée à la lutte contre l'alcoolémie au volant. Commandée et coordonnée par le commandant Remy, commandant la compagnie du Médoc, les gendarmes et commandants de brigades ont mené, de 2 heures à 5 heures, une opération nocturne qui s'étendait en fait au-delà de la région médocaine, à l'ensemble du département.
2 heures du matin. Dimanche 10 août. Six gendarmes de la brigade de Lacanau, commandés par le lieutenant Bédenne, se mettent en place au rond-point situé à 200 mètres de la gendarmerie. Le premier automobiliste intercepté a eu l'idée saugrenue de doubler une voiture de gendarmerie à 120 km/h entre Lacanau-océan et Lacanau-ville. L'absence de relevé radar lui permet de s'en tirer avec une amende pour vitesse inadaptée aux circonstances, sans retrait de points. Une bonne vingtaine de conducteurs plus tard, une évidence s'impose : dans les voitures pleines de jeunes gens, comme dans celles qui ramènent à la maison des couples après une soirée chez des amis, les conducteurs sont des conductrices. Elles abordent les contrôles d'alcoolémie sans aucune crainte et pour cause. Plus facilement que les hommes, elles savent se retenir de boire.

> 2 h 40. Quelque part à la sortie de Lacanau-océan. Sur ce barrage, un automobiliste a déjà été contrôlé positif et conduit dans les locaux de la brigade provisoire pour vérification sur l'éthylomètre. Une BMW s'arrête, le véhicule est hors d'âge, comme sans doute la vodka dont le conducteur avoue sans peine avoir bu trois verres accompagnés de Red Bull, cette boisson « énergisante » récemment autorisée en France. Le dernier verre ayant été bu moins d'une heure avant le contrôle, le ballon rend un verdict incertain. De quoi justifier un contrôle par éthylomètre, car le taux d'alcoolémie est en phase ascensionnelle comme le risque pour l'automobiliste de passer une fin de nuit coûteuse en timbre amende, dans le meilleur des cas.
3 heures. Autre poste de contrôle aux abords immédiats de Lacanau-océan sur un itinéraire bien connu des autochtones et emprunté pour éviter les pandores. Pas de chance, les gendarmes le connaissent aussi. Cette fois, le dispositif, plus excentré, embarque un éthylomètre dans le fourgon. Et le système est efficace, avec deux gendarmes seulement, qui sont en fait des hommes expérimentés de la brigade motocycliste de sécurité routière de Lesparre. Tandis que les contrôles se poursuivent, deux automobilistes, dont un touriste allemand, font les cent pas en lisière de forêt en attendant de savoir s'ils pourront repartir au volant de leur voiture. Leur taux d'alcoolémie relevant seulement de la contravention, tout se passera le moins mal possible pour eux. Le touriste allemand paiera les 90 euros forfaitaires. Le Français aura le choix entre payer l'amende ou s'offrir un stage de sensibilisation qui lui coutera à peu près le même prix.

> 3 h 30. Retour à Lacanau-ville, pour la mauvaise surprise la nuit. Vers 3 heures, un homme a été contrôlé positif à l'alcootest, conduit à la gendarmerie où l'éthylomètre a révélé un taux de 1,7 grammes d'alcool par litre de sang. Permis retiré immédiatement, véhicule immobilisé sur place. Un gendarme compréhensif le reconduira chez lui. Cet homme venait de se lever. Il partait prendre son travail… de chauffeur-livreur. Il reconnaît avoir bu deux pastis « maison » avec des amis vers 22 h 30. Le sommeil n'efface pas l'alcoolémie.
Cette nuit-là, en Médoc, sur trois cent soixante-quatre automobilistes invités à souffler dans le ballon, onze se retrouvés conviés à souffler et souffler encore, mais dans l'éthylomètre, deux fois à 30 minutes d'intervalle. Sur ces onze contrôles positifs, quatre se sont révélés délictuels avec des taux allant de 1,4 g à 2,18 g. Quelques infractions ont par ailleurs été constatées, comme l'usage du téléphone au volant ou le non respect du port de la ceinture de sécurité ou encore l'absence de contrôle technique.

> Au bilan, le commandant Remy insiste sur la cohérence et l'efficacité des ces opérations coordonnées. Le dispositif est conçu pour effectuer un maillage du terrain qui a trois effets. D'abord, un premier cercle proche du lieu de provenance des automobilistes empêche les conducteurs en état d'ivresse de prendre la route. Ensuite, un second cercle, plus éloigné, permet de contrôler ceux qui auraient échappé aux premiers barrages. Il n'était pas rare de voir, cette nuit du 9 au 10 août, des gens qui avaient été contrôlés deux fois. Et s'ils parcouraient encore une vingtaine de kilomètres en direction de Bordeaux, ils avaient toutes les chances de tomber sur d'autres barrages.
Et c'est le troisième effet : la visibilité des gendarmes, qui doit persuader ceux qui comptent sur la chance, sur la distraction des gendarmes ou sur un hypothétique dieu des ivrognes que les mailles sont serrées et que les filets fonctionnent.
Cela dit, d'une manière générale et à la mi-août, la saison semble très calme en Médoc en matière de sécurité, avec des chiffres en chute libre sur les vols à la roulotte, par exemple. Comme quoi, pour les touristes et leur tranquillité, il n'y a pas que de mauvaises nouvelles dans l'actualité morose de cet été.

Alcool au volant : rappels

La loi
Il est interdit de conduire avec un taux d'alcool égal ou supérieur à 0,5 grammes par litre de sang, soit 0,25 mg d'alcool par litre d'air expiré. Quelle que soit la boisson alcoolisée, un verre représente à peu près la même quantité d'alcool.
Statistiques
Dans 85 % des cas d'accidents mortels liés à l'alcool, les responsables étaient des buveurs occasionnels. L'alcool est à l'origine de 34 % des accidents mortels toute l'année, il est présent dans la moitié des accidents mortels survenus le week-end et il est la principale cause de 42 % des accidents mortels touchant les jeunes de 18 à 24 ans l'été.
Les dépistages d'alcoolémie
Ils sont pratiqués au moyen d'un éthylotest (appareil simple mesurant le taux d'alcool dans l'air expiré). Si vous refusez de subir un dépistage, vous risquez alors d'être soumis à une vérification du taux d'alcoolémie dans le sang. La vérification du taux d'alcoolémie intervient en cas de dépistage positif ou si l'automobiliste refuse de se soumettre au dépistage simple par éthylotest. Elle est pratiquée alors soit par prise de sang et examens médicaux, soit au moyen d'un appareil homologué mesurant le taux d'alcoolémie dans l'air expiré, appelé éthylomètre.
Exemples de peines encourues
Si le taux d'alcool est compris entre 0,5 et 0,8 g par litre de sang : amende forfaitaire de 135 € et perte de six points du permis de conduire. Taux d'alcool supérieur à 0,8 g : 2 ans d'emprisonnement et de
4.500 € d'amende, perte de six points du permis de conduire, risque de suspension du permis pour une durée pouvant atteindre 3 ans.
Les effets physiologiques
L'alcool rétrécit le champ visuel, augmente la sensibilité à l'éblouissement, altère l'appréciation des distances et des largeurs, diminue les réflexes. La durée moyenne du temps de réaction dans des conditions normales est évaluée à une seconde environ. Dès 0,5 g/l, le temps de réaction peut atteindre 1,5 seconde. L'alcool a un effet euphorisant. Il provoque une surestimation de ses capacités qui peut se traduire par une prise de risque plus importante : vitesse excessive, agressivité, non-port de la ceinture de la sécurité ou du casque, réflexes diminués...
Légende et réalité
Un sujet en bonne santé élimine 0,10 g à 0,15 g d'alcool par heure. Rien n'efface les effets de l'alcool. Aucun café salé, cuillerée d'huile, aucune astuce supposée ne permet d'éliminer l'alcool plus rapidement.


D'aprés le Journal du Médoc
Par Roland et les autres - Publié dans : Médoc: la vie
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Jeudi 14 août 2008
Tiré à 100 000 exemplaires, le « Code de la vague » est le guide pratique et convivial des amoureux du littoral, de la plage et du surf. Présentation

:Michel Monteil




Convivialité, océan, détente, environnement. Ces quatre mots-clés forment un code… Bienvenue dans le monde « mystique » de la glisse. Et pour ceux qui se sentent un peu juste face à ces us et coutumes, pas de panique. Pour le décrypter, il suffit de surfer sur les conseils distiller page après page dans le « Code de la vague ».
Son objectif est simple : permettre à chacun de profiter des plaisirs de la plage et de l'océan tout en respectant les autres et la nature. L'édition 2008 du « Code de la vague » est sortie au début du mois de juin.

Lier la création d'une collection à une certaine idée des plaisirs de la plage

L'aventure lancée par trois copains surfeurs - Frédéric Pinaud, Christian Martin et Gunther Grelinaud - en est à sa troisième édition. Ces créateurs d'une ligne de vêtements de surf, Ninefeetnoless, n'ont pas voulu se limiter à « une marque de plus », mais lier la création d'une collection à une certaine idée des plaisirs de la plage.
Le « Code de la vague » relève d'un authentique travail pédagogique. Pour élaborer ce guide de 24 pages, ses concepteurs ont fait appel à une trentaine de partenaires. Chacun a apporté des informations et des conseils dans son domaine de compétence : l'Office national des forêts (ONF) pour la découverte des dunes et forêts du littoral, le Conservatoire du littoral pour le respect de la zone côtière, l'association Océan pour la présentation du littoral aquitain, la fondation Surfrider Europe pour la sensibilisation du public à la lutte contre la pollution, les maîtres nageurs sauveteurs, le docteur Guillaume Barucq pour des conseils de sécurité et de santé, le comité aquitain de surf, Océan surf report, l'association européenne des industries de la glisse, la Compagnie des jus de Marmande pour le développement durable, etc.


Urgence et premiers gestes. « Nous avons voulu un guide accueillant pour les personnes de tout âge, le but étant de créer des réflexes avant que les gens n'arrivent à la plage », avance Frédéric Pinaud. La mise en pages est signée UWL communication et les auteurs ont fait appel au talent des auteurs de la BD « Surfland », Christophe Guillard et Laurent Chaix, pour certaines illustrations. La dernière page du guide regroupe les numéros d'urgence et les premiers gestes à pratiquer sur un blessé.
Cette année, le « Code de la vague » a été édité à 100 000 exemplaires dont 15 000 en anglais. Parce qu'il ne s'agit pas d'un prospectus comme les autres, mais d'un outil pédagogique gratuit, sa distribution passe par des partenaires sélectionnés.
Moyennant 30 euros par an, ceux-ci se voient remettre 100 guides, deux affiches, un autocollant rond à apposer sur la vitrine. Petit bonus, leur nom figure sur le site www.lecodedelavague.com avec un lien vers leur éventuel site personnel. Ceci permet de couvrir les frais de fabrication.
Ensuite, c'est toute une logistique qui se met en marche. Des écoles de surf, des loueurs de vélos, seize magasins Go Sport du Sud-Ouest, des boutiques Rip curl et Quiksilver, l'accueil de stations balnéaires, quelques offices de tourisme, les lignes de bus assurant des liaisons vers les plages de la Côte basque, des Landes et de Gironde, des résidences hôtelières distribuent ainsi le guide en l'accompagnant de conseils.


Tournée des Girondins. Par ailleurs, ses initiateurs participent à des actions pédagogiques auprès des scolaires comme le rallye de l'école primaire de Carcans. Ça tourne presque à la mobilisation générale pour diffuser le guide du surfeur parfait. Des mairies (Bègles, Lormont) se sont jetées à l'eau et l'ont adopté pour leurs écoles. De même que l'association Drop de béton dans le cadre d'actions d'insertion à Soulac et à Montalivet. Le « Code de la vague » est aussi présent à cinq étapes de la Tournée des Girondins et, bien sûr, il ne manquera pas les trois grandes compétitions estivales de surf à Hossegor et à Lacanau. Le tout est d'être présent sur tous les spots importants de l'été.

Prochaines étapes : l'édition d'une BD et la tournée d'un village du Code de la vague

Les trois associés de Ninefeetnoless et du « Code de la vague », qui ont été récemment rejoints par Eric Lasporte, songent déjà à l'édition 2009. Distribué jusqu'à présent entre La Rochelle et Biarritz, le guide pourrait s'enrichir d'éditions régionales (Aquitaine, Bretagne, Méditerranée) ainsi que d'une édition nationale entièrement destinée aux surfeurs. Pas à cours d'idée, Frédéric Pinaud évoque aussi la possibilité d'éditer une BD et de lancer une tournée d'été du village du Code de la vague. Rendez-vous sur la plage à l'été 2009.
Par Roland et les autres - Publié dans : Médoc: la vie
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Jeudi 14 août 2008

Quinze enfants bénéficient cet été de l'opération « Emmener un Lillois en vacances ». Maeva, 6 ans et demi, de Lille-Sud, après un week-end d'intégration dans sa famille de vacances (« La Voix » de dimanche), est partie cette fois pour deux semaines à Lacanau. Les adieux avaient lieu mardi soir.

« Maman bisous ! Maman bisous ! » Assise dans la voiture, portière ouverte, Maeva se tord le cou vers le coffre et appelle sa mère Kathy qui s'occupe de la valise. « J'ai choisi la petite qu'elle avait ce week-end, j'ai bien tassé, de toute façon, elle n'a pas besoin de beaucoup de vêtements », dit-elle à Xavier. Mais pour le père de la famille de vacances, faire entrer la petite mallette bleu marine dans ce coffre déjà encombré est un casse-tête. « Et encore, on n'a pas tout mis... », angoisse-t-il. Mardi soir, Maeva disait au revoir à ses parents et à ses deux petits frères sur le parking de la mairie de Lille. Un lieu de rendez-vous fixé par le service Ville de la solidarité qui organise cette action. La solidarité, ce sont Xavier et Valérie, un couple demeurant dans la banlieue lilloise, et leurs fils, Thomas et Louis, qui l'expriment. Pendant deux semaines, même si cela représente une valise en plus dans le coffre et une bouche de plus à nourrir, ils emmènent Maeva à Lacanau.

Ils ont pris la route dans la nuit de mardi à mercredi, à 2 h, et sont arrivés en début d'après-midi, hier, dans une maison de location au milieu de la forêt.

Pas d'inquiétude pour les parents de la petite, elle est revenue de son week-end d'intégration peu bavarde, signe que cela s'est bien passé. Et il n'y a pas eu de bagarre avec les garçons. « Enfin si, il y eu de la bagarre... mais entre nous ! », plaisantait Thomas, mardi soir, en désignant son petit frère. « Elle m'a dit qu'elle avait mangé des épinards ? », demande aussi Kathy. «  Non pas du tout, dément la maman d'accueil, il y a eu un vote, entre les pâtes et les épinards, et les pâtes ont gagné !

 » « Maman bisous ! Maman bisous ! » Les trois gamins sont déjà installés - Maeva a voulu se mettre à la vitre - et ont bouclé leurs ceintures. Ces discussions d'adultes autour de la voiture, cela commence à faire long... « Je vais mettre Maeva au régime pendant les vacances, plaisante le papa d'accueil. Elle fait 32 kilos ! Quand je l'ai mise sur mes épaules ce week-end, j'ai souffert ! Thomas n'en fait que 25 ! » Et Kathy de lancer : « Ben enfin Maeva, tu sais plus marcher ? » Une complicité semble être née ce week-end. À l'aube de deux semaines loin de la maison, cela rassure...

Il est plus de 19 h, il reste des sacs à caser dans le coffre, puis un tout petit dodo pour se relever dans la nuit et partir. Xavier met le moteur en route. La mère de Maeva rouvre la portière pour lui glisser un mot doux à l'oreille et la referme aussitôt. Derrière les vitres teintées, Maeva lui envoie un rire heureux. Bonnes vacances ! •

Par Roland et les autres - Publié dans : Lacanau: la vie
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Jeudi 14 août 2008
--La traditionnelle Fête de la mer aura lieu vendredi pour rendre hommage aux disparus en mer






Al'occasion de la traditionnelle Fête de la mer le vendredi 15 août, Canaulais et vacanciers pourront rendre un hommage aux disparus en mer. Rassemblement des participants au rond-point de la Plage centrale à 18heures et cérémonie religieuse, célébrée en front de mer avec bénédiction des fleurs à 18h30. Vers 19h30, hommage sera rendu aux personnes disparues en mer, en présence de l'ensemble du personnel de surveillance des plages, du maire Jean-Michel David et son Conseil municipal et des surfeurs. L'hélicoptère de la protection civile déposera ensuite des fleurs au large. À 21h30, les enfants, accompagnés de leurs parents, sont invités à se rendre sur le parvis de la salle L'Escoure pour le départ de la retraite aux flambeaux. Le feu d'artifice sur la plage est prévu vers 22h30, suivi d'un spectacle gratuit «Claude François» sur le parvis de la salle L'Escoure. Buvette organisée par l'Amicale des sapeurs-pompiers de Lacanau.
Par Roland et les autres - Publié dans : Lacanau: L'Océan
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Jeudi 14 août 2008
PORTRAIT. --Pour couvrir le fracas des vagues, les organisateurs de l'épreuve ont fait appel à l'organe vocal du Californien et Aquitain d'adoption Dave Mailman

:Jérôme Jamet




Dave Mailman a de la voix. Une voix même. Que l'on entend sur presque toutes les compétitions de surf importantes, dans un français quasi parfait teinté d'un accent californien qui ne trompe pas sur les origines du personnage. Une voix qui porte aussi, et qui ne s'éteint jamais. Puisque Dave Mailman doit au fil des séries de la compétition communiquer aux surfeurs dans l'eau tout un tas d'informations. La notation de chaque vague, le classement en cours, le temps qu'il leur reste… Un job, comme il dit, qui demande du coffre, surtout quand les conditions météos sont déchaînées comme lors de ces deux derniers jours à Lacanau-Océan. Amplifiées avec un micro, sa voix doit se faire entendre par-delà le fracas des vagues, avec un vent de face terrible qui la pousse dans l'autre sens.
Et quand il n'est pas dans sa tour à parler aux surfeurs, Dave Mailman prend le relais sur Internet pour commenter la compétition diffusée en direct sur la toile pour des millions de web surfeurs à travers le monde. « Je parle vraiment deux langues, le français et bien sûr l'anglais. Plus ou moins bien l'espagnol. Je peux aussi faire passer les infos en portugais », idiome indispensable vu le gros contingent de surfeurs brésiliens sur la compétition.


La Californie il y a 20 ans. Polyglote, c'est bien. Mais sûrement pas suffisant pour mener à bien une telle mission. « Il faut aussi savoir de quoi on parle. C'est-à-dire connaître le surf, pour par exemple meubler entre deux vagues quand il ne se passe rien. Natif de Corona del Mar, dans le Sud de la Californie, le « speaker » est tombé tout jeune comme n'importe quel gamin californien dans le bouillon des vagues et de la surf culture. Sa trajectoire croisera la France. Pas par la compétition, mais via son père et un oncle qui parlent la langue de Molière.
« On est venu une première fois en France quand j'avais 18 ans. Je suis revenu pour étudier le français avec mon frère à la fac de Bordeaux, de 1991 à 1993. Là j'ai adoré le pays, les plages du Sud-Ouest. J'avais une copine française, ancienne Miss Lacanau pro… J'adore aussi la cuisine, le vin, l'esprit français du Sud-Ouest. J'ai donc eu envie de rester. »
La différence entre la Californie et l'Aquitaine ? « Ici, c'est comme chez moi, mais 20 ans en arrière. Je suis là comme à la maison, la Californie de mon enfance. Celle que j'ai aimée. Maintenant, là-bas, c'est ''business is business'' ! »


Les marques. En France, Dave Mailman et sa californienne attitude se font vite remarquer par les grandes marques de l'industrie du surf. Elles s'arrachent ses bonnes idées. Pour elles, il conçoit à la fin des années 90 des formats inédits de compétitions. Fait le lien entre le surf, le skateboard et le snowboard. Basé sur la côte sud des Landes, Dave Mailman investit aussi dans un bar à Seignosse, une de ses multiples casquettes. Sans parler de la présidence de l'ASP Europe (Association des surfeurs professionnels) proposée il y a un an. Il est ainsi le premier supporteur des Européens en compétition. Mais aujourd'hui, c'est le métier de commentateur de compétitions qui lui prend le plus de temps. Avant Lacanau, il jouait de sa voix à Bali, en Indonésie. La semaine prochaine, direction Seignosse, nouvelle étape des championnats du monde de surf.
Par Roland et les autres - Publié dans : Lacanau: L'Océan
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